Local view for "http://purl.org/linkedpolitics/eu/plenary/2011-11-16-Speech-3-534-000"

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"Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, mes premiers mots seront pour féliciter le rapporteur, mon ami Jean Březina, qui a fait un excellent travail. Le Conseil européen du 4 février 2011, dit Conseil européen "Énergie", a fixé une politique européenne ambitieuse de l'énergie destinée à donner l'assurance aux peuples européens qu'ils auront une énergie sûre, durable, au meilleur prix avec un approvisionnement garanti et qui contribue à la compétitivité européenne. Dans cette politique, issue de la stratégie Europe-2020, il est prévu d'investir dans le développement des technologies à faible intensité carbonique. La fission et la fusion nucléaires figurent parmi ces technologies énergétiques que nous, Européens, devons maintenir, développer et mettre en œuvre. Nous devons d'autant plus le faire que nous avons une avance incontestée et reconnue dans le monde grâce à nos entreprises, nos universités, nos ingénieurs, nos ouvriers spécialisés et nos centres de recherche. Je voudrais féliciter la Commission européenne, chère Madame Geoghegan-Quinn, d'avoir rapidement fait cette proposition, le 7 mars 2011, avant la tragédie de Fukushima. Je voudrais soutenir cette proposition pour cinq raisons. En premier lieu, elle met en cohérence les calendriers des programmes de recherche sur les perspectives financières 2007-2013. En second lieu, elle met l'accent sur la sûreté, qui est un élément constitutif essentiel de la confiance que les opérateurs de cette énergie doivent à nos concitoyens. Nous nous réjouissons que l'Union puisse continuer à investir dans le domaine de la sûreté, qui évolue en fonction du progrès des sciences et des attentes de nos concitoyens. En troisième lieu, cette proposition permet de conserver notre avance mondiale dans les sciences nucléaires. En quatrième lieu, nous soutenons nos universités, nos centres de recherches et notamment – je veux le souligner – le Centre commun de recherche européen, qui font tous un travail remarquable. Enfin, elle permet de solutionner une partie du coût du financement du projet ITER qui va démontrer la faisabilité industrielle de la production d'électricité par la fusion nucléaire. Cela nous permettra de respecter nos engagements internationaux vis-à-vis de nos partenaires dans le projet ITER: la Chine, les États-Unis, la Russie, le Japon et la Corée du Sud. Bravo Madame la Commissaire, nous vous soutenons et merci."@fr8
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"Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, mes premiers mots seront pour féliciter le rapporteur, mon ami Jean Březina, qui a fait un excellent travail. Le Conseil européen du 4 février 2011, dit Conseil européen "Énergie", a fixé une politique européenne ambitieuse de l'énergie destinée à donner l'assurance aux peuples européens qu'ils auront une énergie sûre, durable, au meilleur prix avec un approvisionnement garanti et qui contribue à la compétitivité européenne. Dans cette politique, issue de la stratégie Europe-2020, il est prévu d'investir dans le développement des technologies à faible intensité carbonique. La fission et la fusion nucléaires figurent parmi ces technologies énergétiques que nous, Européens, devons maintenir, développer et mettre en œuvre. Nous devons d'autant plus le faire que nous avons une avance incontestée et reconnue dans le monde grâce à nos entreprises, nos universités, nos ingénieurs, nos ouvriers spécialisés et nos centres de recherche. Je voudrais féliciter la Commission européenne, chère Madame Geoghegan-Quinn, d'avoir rapidement fait cette proposition, le 7 mars 2011, avant la tragédie de Fukushima. Je voudrais soutenir cette proposition pour cinq raisons. En premier lieu, elle met en cohérence les calendriers des programmes de recherche sur les perspectives financières 2007-2013. En second lieu, elle met l'accent sur la sûreté, qui est un élément constitutif essentiel de la confiance que les opérateurs de cette énergie doivent à nos concitoyens. Nous nous réjouissons que l'Union puisse continuer à investir dans le domaine de la sûreté, qui évolue en fonction du progrès des sciences et des attentes de nos concitoyens. En troisième lieu, cette proposition permet de conserver notre avance mondiale dans les sciences nucléaires. En quatrième lieu, nous soutenons nos universités, nos centres de recherches et notamment – je veux le souligner – le Centre commun de recherche européen, qui font tous un travail remarquable. Enfin, elle permet de solutionner une partie du coût du financement du projet ITER qui va démontrer la faisabilité industrielle de la production d'électricité par la fusion nucléaire. Cela nous permettra de respecter nos engagements internationaux vis-à-vis de nos partenaires dans le projet ITER: la Chine, les États-Unis, la Russie, le Japon et la Corée du Sud. Bravo Madame la Commissaire, nous vous soutenons et merci."@cs1
"Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, mes premiers mots seront pour féliciter le rapporteur, mon ami Jean Březina, qui a fait un excellent travail. Le Conseil européen du 4 février 2011, dit Conseil européen "Énergie", a fixé une politique européenne ambitieuse de l'énergie destinée à donner l'assurance aux peuples européens qu'ils auront une énergie sûre, durable, au meilleur prix avec un approvisionnement garanti et qui contribue à la compétitivité européenne. Dans cette politique, issue de la stratégie Europe-2020, il est prévu d'investir dans le développement des technologies à faible intensité carbonique. La fission et la fusion nucléaires figurent parmi ces technologies énergétiques que nous, Européens, devons maintenir, développer et mettre en œuvre. Nous devons d'autant plus le faire que nous avons une avance incontestée et reconnue dans le monde grâce à nos entreprises, nos universités, nos ingénieurs, nos ouvriers spécialisés et nos centres de recherche. Je voudrais féliciter la Commission européenne, chère Madame Geoghegan-Quinn, d'avoir rapidement fait cette proposition, le 7 mars 2011, avant la tragédie de Fukushima. Je voudrais soutenir cette proposition pour cinq raisons. En premier lieu, elle met en cohérence les calendriers des programmes de recherche sur les perspectives financières 2007-2013. En second lieu, elle met l'accent sur la sûreté, qui est un élément constitutif essentiel de la confiance que les opérateurs de cette énergie doivent à nos concitoyens. Nous nous réjouissons que l'Union puisse continuer à investir dans le domaine de la sûreté, qui évolue en fonction du progrès des sciences et des attentes de nos concitoyens. En troisième lieu, cette proposition permet de conserver notre avance mondiale dans les sciences nucléaires. En quatrième lieu, nous soutenons nos universités, nos centres de recherches et notamment – je veux le souligner – le Centre commun de recherche européen, qui font tous un travail remarquable. Enfin, elle permet de solutionner une partie du coût du financement du projet ITER qui va démontrer la faisabilité industrielle de la production d'électricité par la fusion nucléaire. Cela nous permettra de respecter nos engagements internationaux vis-à-vis de nos partenaires dans le projet ITER: la Chine, les États-Unis, la Russie, le Japon et la Corée du Sud. Bravo Madame la Commissaire, nous vous soutenons et merci."@da2
"Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, mes premiers mots seront pour féliciter le rapporteur, mon ami Jean Březina, qui a fait un excellent travail. Le Conseil européen du 4 février 2011, dit Conseil européen "Énergie", a fixé une politique européenne ambitieuse de l'énergie destinée à donner l'assurance aux peuples européens qu'ils auront une énergie sûre, durable, au meilleur prix avec un approvisionnement garanti et qui contribue à la compétitivité européenne. Dans cette politique, issue de la stratégie Europe-2020, il est prévu d'investir dans le développement des technologies à faible intensité carbonique. La fission et la fusion nucléaires figurent parmi ces technologies énergétiques que nous, Européens, devons maintenir, développer et mettre en œuvre. Nous devons d'autant plus le faire que nous avons une avance incontestée et reconnue dans le monde grâce à nos entreprises, nos universités, nos ingénieurs, nos ouvriers spécialisés et nos centres de recherche. Je voudrais féliciter la Commission européenne, chère Madame Geoghegan-Quinn, d'avoir rapidement fait cette proposition, le 7 mars 2011, avant la tragédie de Fukushima. Je voudrais soutenir cette proposition pour cinq raisons. En premier lieu, elle met en cohérence les calendriers des programmes de recherche sur les perspectives financières 2007-2013. En second lieu, elle met l'accent sur la sûreté, qui est un élément constitutif essentiel de la confiance que les opérateurs de cette énergie doivent à nos concitoyens. Nous nous réjouissons que l'Union puisse continuer à investir dans le domaine de la sûreté, qui évolue en fonction du progrès des sciences et des attentes de nos concitoyens. En troisième lieu, cette proposition permet de conserver notre avance mondiale dans les sciences nucléaires. En quatrième lieu, nous soutenons nos universités, nos centres de recherches et notamment – je veux le souligner – le Centre commun de recherche européen, qui font tous un travail remarquable. Enfin, elle permet de solutionner une partie du coût du financement du projet ITER qui va démontrer la faisabilité industrielle de la production d'électricité par la fusion nucléaire. Cela nous permettra de respecter nos engagements internationaux vis-à-vis de nos partenaires dans le projet ITER: la Chine, les États-Unis, la Russie, le Japon et la Corée du Sud. Bravo Madame la Commissaire, nous vous soutenons et merci."@de9
"Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, mes premiers mots seront pour féliciter le rapporteur, mon ami Jean Březina, qui a fait un excellent travail. Le Conseil européen du 4 février 2011, dit Conseil européen "Énergie", a fixé une politique européenne ambitieuse de l'énergie destinée à donner l'assurance aux peuples européens qu'ils auront une énergie sûre, durable, au meilleur prix avec un approvisionnement garanti et qui contribue à la compétitivité européenne. Dans cette politique, issue de la stratégie Europe-2020, il est prévu d'investir dans le développement des technologies à faible intensité carbonique. La fission et la fusion nucléaires figurent parmi ces technologies énergétiques que nous, Européens, devons maintenir, développer et mettre en œuvre. Nous devons d'autant plus le faire que nous avons une avance incontestée et reconnue dans le monde grâce à nos entreprises, nos universités, nos ingénieurs, nos ouvriers spécialisés et nos centres de recherche. Je voudrais féliciter la Commission européenne, chère Madame Geoghegan-Quinn, d'avoir rapidement fait cette proposition, le 7 mars 2011, avant la tragédie de Fukushima. Je voudrais soutenir cette proposition pour cinq raisons. En premier lieu, elle met en cohérence les calendriers des programmes de recherche sur les perspectives financières 2007-2013. En second lieu, elle met l'accent sur la sûreté, qui est un élément constitutif essentiel de la confiance que les opérateurs de cette énergie doivent à nos concitoyens. Nous nous réjouissons que l'Union puisse continuer à investir dans le domaine de la sûreté, qui évolue en fonction du progrès des sciences et des attentes de nos concitoyens. En troisième lieu, cette proposition permet de conserver notre avance mondiale dans les sciences nucléaires. En quatrième lieu, nous soutenons nos universités, nos centres de recherches et notamment – je veux le souligner – le Centre commun de recherche européen, qui font tous un travail remarquable. Enfin, elle permet de solutionner une partie du coût du financement du projet ITER qui va démontrer la faisabilité industrielle de la production d'électricité par la fusion nucléaire. Cela nous permettra de respecter nos engagements internationaux vis-à-vis de nos partenaires dans le projet ITER: la Chine, les États-Unis, la Russie, le Japon et la Corée du Sud. Bravo Madame la Commissaire, nous vous soutenons et merci."@el10
"Madam President, Commissioner, ladies and gentlemen, my first words will be to congratulate the rapporteur, my friend Jean Březina, on his excellent work. The European Council meeting of 4 February 2011, known as the EU ‘Energy’ Council, adopted an ambitious European energy policy, intended to assure the people of Europe that they would have safe, sustainable energy at the best price, whose supply would be guaranteed and which would contribute to Europe’s competitiveness. This policy, born out of the Europe 2020 strategy, provides for investment in the development of low-carbon technologies. Nuclear fission and nuclear fusion are included in these energy technologies that we Europeans must maintain, develop and implement. We must do so all the more since we are the undisputed and world-recognised leaders in this field thanks to our businesses, our universities, our engineers, our specialist workers and our research centres. I should like Ms Geoghegan-Quinn, to congratulate the European Commission, for having quickly tabled this proposal on 7 March 2011, before the tragedy at Fukushima. I should like to support this proposal for five reasons. First, it aligns the schedules for research programmes with the Multiannual Financial Framework 2007-2013. Second, it stresses safety, which is an essential component of the confidence that the operators of this form of energy have a duty to provide to our fellow citizens. We are pleased that the Union can continue to invest in the area of safety, which is evolving with advances in science and the expectations of our fellow citizens. Third, this proposal allows us to maintain our status as world leaders in the nuclear sciences. Fourth, we are supporting our universities, our research centres and, notably, I want to emphasise this, the European Joint Research Centre, all of which are doing a remarkable job. Finally, it allows us to resolve a part of the cost of the ITER project, which is going to demonstrate the industrial feasibility of producing electricity by nuclear fusion. This will allow us to honour our international commitments to our partners in the ITER project – China, the United States, Russia, Japan and South Korea. Well done, Commissioner, you have our support and thanks."@en4
"Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, mes premiers mots seront pour féliciter le rapporteur, mon ami Jean Březina, qui a fait un excellent travail. Le Conseil européen du 4 février 2011, dit Conseil européen "Énergie", a fixé une politique européenne ambitieuse de l'énergie destinée à donner l'assurance aux peuples européens qu'ils auront une énergie sûre, durable, au meilleur prix avec un approvisionnement garanti et qui contribue à la compétitivité européenne. Dans cette politique, issue de la stratégie Europe-2020, il est prévu d'investir dans le développement des technologies à faible intensité carbonique. La fission et la fusion nucléaires figurent parmi ces technologies énergétiques que nous, Européens, devons maintenir, développer et mettre en œuvre. Nous devons d'autant plus le faire que nous avons une avance incontestée et reconnue dans le monde grâce à nos entreprises, nos universités, nos ingénieurs, nos ouvriers spécialisés et nos centres de recherche. Je voudrais féliciter la Commission européenne, chère Madame Geoghegan-Quinn, d'avoir rapidement fait cette proposition, le 7 mars 2011, avant la tragédie de Fukushima. Je voudrais soutenir cette proposition pour cinq raisons. En premier lieu, elle met en cohérence les calendriers des programmes de recherche sur les perspectives financières 2007-2013. En second lieu, elle met l'accent sur la sûreté, qui est un élément constitutif essentiel de la confiance que les opérateurs de cette énergie doivent à nos concitoyens. Nous nous réjouissons que l'Union puisse continuer à investir dans le domaine de la sûreté, qui évolue en fonction du progrès des sciences et des attentes de nos concitoyens. En troisième lieu, cette proposition permet de conserver notre avance mondiale dans les sciences nucléaires. En quatrième lieu, nous soutenons nos universités, nos centres de recherches et notamment – je veux le souligner – le Centre commun de recherche européen, qui font tous un travail remarquable. Enfin, elle permet de solutionner une partie du coût du financement du projet ITER qui va démontrer la faisabilité industrielle de la production d'électricité par la fusion nucléaire. Cela nous permettra de respecter nos engagements internationaux vis-à-vis de nos partenaires dans le projet ITER: la Chine, les États-Unis, la Russie, le Japon et la Corée du Sud. Bravo Madame la Commissaire, nous vous soutenons et merci."@es21
"Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, mes premiers mots seront pour féliciter le rapporteur, mon ami Jean Březina, qui a fait un excellent travail. Le Conseil européen du 4 février 2011, dit Conseil européen "Énergie", a fixé une politique européenne ambitieuse de l'énergie destinée à donner l'assurance aux peuples européens qu'ils auront une énergie sûre, durable, au meilleur prix avec un approvisionnement garanti et qui contribue à la compétitivité européenne. Dans cette politique, issue de la stratégie Europe-2020, il est prévu d'investir dans le développement des technologies à faible intensité carbonique. La fission et la fusion nucléaires figurent parmi ces technologies énergétiques que nous, Européens, devons maintenir, développer et mettre en œuvre. Nous devons d'autant plus le faire que nous avons une avance incontestée et reconnue dans le monde grâce à nos entreprises, nos universités, nos ingénieurs, nos ouvriers spécialisés et nos centres de recherche. Je voudrais féliciter la Commission européenne, chère Madame Geoghegan-Quinn, d'avoir rapidement fait cette proposition, le 7 mars 2011, avant la tragédie de Fukushima. Je voudrais soutenir cette proposition pour cinq raisons. En premier lieu, elle met en cohérence les calendriers des programmes de recherche sur les perspectives financières 2007-2013. En second lieu, elle met l'accent sur la sûreté, qui est un élément constitutif essentiel de la confiance que les opérateurs de cette énergie doivent à nos concitoyens. Nous nous réjouissons que l'Union puisse continuer à investir dans le domaine de la sûreté, qui évolue en fonction du progrès des sciences et des attentes de nos concitoyens. En troisième lieu, cette proposition permet de conserver notre avance mondiale dans les sciences nucléaires. En quatrième lieu, nous soutenons nos universités, nos centres de recherches et notamment – je veux le souligner – le Centre commun de recherche européen, qui font tous un travail remarquable. Enfin, elle permet de solutionner une partie du coût du financement du projet ITER qui va démontrer la faisabilité industrielle de la production d'électricité par la fusion nucléaire. Cela nous permettra de respecter nos engagements internationaux vis-à-vis de nos partenaires dans le projet ITER: la Chine, les États-Unis, la Russie, le Japon et la Corée du Sud. Bravo Madame la Commissaire, nous vous soutenons et merci."@et5
"Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, mes premiers mots seront pour féliciter le rapporteur, mon ami Jean Březina, qui a fait un excellent travail. Le Conseil européen du 4 février 2011, dit Conseil européen "Énergie", a fixé une politique européenne ambitieuse de l'énergie destinée à donner l'assurance aux peuples européens qu'ils auront une énergie sûre, durable, au meilleur prix avec un approvisionnement garanti et qui contribue à la compétitivité européenne. Dans cette politique, issue de la stratégie Europe-2020, il est prévu d'investir dans le développement des technologies à faible intensité carbonique. La fission et la fusion nucléaires figurent parmi ces technologies énergétiques que nous, Européens, devons maintenir, développer et mettre en œuvre. Nous devons d'autant plus le faire que nous avons une avance incontestée et reconnue dans le monde grâce à nos entreprises, nos universités, nos ingénieurs, nos ouvriers spécialisés et nos centres de recherche. Je voudrais féliciter la Commission européenne, chère Madame Geoghegan-Quinn, d'avoir rapidement fait cette proposition, le 7 mars 2011, avant la tragédie de Fukushima. Je voudrais soutenir cette proposition pour cinq raisons. En premier lieu, elle met en cohérence les calendriers des programmes de recherche sur les perspectives financières 2007-2013. En second lieu, elle met l'accent sur la sûreté, qui est un élément constitutif essentiel de la confiance que les opérateurs de cette énergie doivent à nos concitoyens. Nous nous réjouissons que l'Union puisse continuer à investir dans le domaine de la sûreté, qui évolue en fonction du progrès des sciences et des attentes de nos concitoyens. En troisième lieu, cette proposition permet de conserver notre avance mondiale dans les sciences nucléaires. En quatrième lieu, nous soutenons nos universités, nos centres de recherches et notamment – je veux le souligner – le Centre commun de recherche européen, qui font tous un travail remarquable. Enfin, elle permet de solutionner une partie du coût du financement du projet ITER qui va démontrer la faisabilité industrielle de la production d'électricité par la fusion nucléaire. Cela nous permettra de respecter nos engagements internationaux vis-à-vis de nos partenaires dans le projet ITER: la Chine, les États-Unis, la Russie, le Japon et la Corée du Sud. Bravo Madame la Commissaire, nous vous soutenons et merci."@fi7
"Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, mes premiers mots seront pour féliciter le rapporteur, mon ami Jean Březina, qui a fait un excellent travail. Le Conseil européen du 4 février 2011, dit Conseil européen "Énergie", a fixé une politique européenne ambitieuse de l'énergie destinée à donner l'assurance aux peuples européens qu'ils auront une énergie sûre, durable, au meilleur prix avec un approvisionnement garanti et qui contribue à la compétitivité européenne. Dans cette politique, issue de la stratégie Europe-2020, il est prévu d'investir dans le développement des technologies à faible intensité carbonique. La fission et la fusion nucléaires figurent parmi ces technologies énergétiques que nous, Européens, devons maintenir, développer et mettre en œuvre. Nous devons d'autant plus le faire que nous avons une avance incontestée et reconnue dans le monde grâce à nos entreprises, nos universités, nos ingénieurs, nos ouvriers spécialisés et nos centres de recherche. Je voudrais féliciter la Commission européenne, chère Madame Geoghegan-Quinn, d'avoir rapidement fait cette proposition, le 7 mars 2011, avant la tragédie de Fukushima. Je voudrais soutenir cette proposition pour cinq raisons. En premier lieu, elle met en cohérence les calendriers des programmes de recherche sur les perspectives financières 2007-2013. En second lieu, elle met l'accent sur la sûreté, qui est un élément constitutif essentiel de la confiance que les opérateurs de cette énergie doivent à nos concitoyens. Nous nous réjouissons que l'Union puisse continuer à investir dans le domaine de la sûreté, qui évolue en fonction du progrès des sciences et des attentes de nos concitoyens. En troisième lieu, cette proposition permet de conserver notre avance mondiale dans les sciences nucléaires. En quatrième lieu, nous soutenons nos universités, nos centres de recherches et notamment – je veux le souligner – le Centre commun de recherche européen, qui font tous un travail remarquable. Enfin, elle permet de solutionner une partie du coût du financement du projet ITER qui va démontrer la faisabilité industrielle de la production d'électricité par la fusion nucléaire. Cela nous permettra de respecter nos engagements internationaux vis-à-vis de nos partenaires dans le projet ITER: la Chine, les États-Unis, la Russie, le Japon et la Corée du Sud. Bravo Madame la Commissaire, nous vous soutenons et merci."@hu11
"Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, mes premiers mots seront pour féliciter le rapporteur, mon ami Jean Březina, qui a fait un excellent travail. Le Conseil européen du 4 février 2011, dit Conseil européen "Énergie", a fixé une politique européenne ambitieuse de l'énergie destinée à donner l'assurance aux peuples européens qu'ils auront une énergie sûre, durable, au meilleur prix avec un approvisionnement garanti et qui contribue à la compétitivité européenne. Dans cette politique, issue de la stratégie Europe-2020, il est prévu d'investir dans le développement des technologies à faible intensité carbonique. La fission et la fusion nucléaires figurent parmi ces technologies énergétiques que nous, Européens, devons maintenir, développer et mettre en œuvre. Nous devons d'autant plus le faire que nous avons une avance incontestée et reconnue dans le monde grâce à nos entreprises, nos universités, nos ingénieurs, nos ouvriers spécialisés et nos centres de recherche. Je voudrais féliciter la Commission européenne, chère Madame Geoghegan-Quinn, d'avoir rapidement fait cette proposition, le 7 mars 2011, avant la tragédie de Fukushima. Je voudrais soutenir cette proposition pour cinq raisons. En premier lieu, elle met en cohérence les calendriers des programmes de recherche sur les perspectives financières 2007-2013. En second lieu, elle met l'accent sur la sûreté, qui est un élément constitutif essentiel de la confiance que les opérateurs de cette énergie doivent à nos concitoyens. Nous nous réjouissons que l'Union puisse continuer à investir dans le domaine de la sûreté, qui évolue en fonction du progrès des sciences et des attentes de nos concitoyens. En troisième lieu, cette proposition permet de conserver notre avance mondiale dans les sciences nucléaires. En quatrième lieu, nous soutenons nos universités, nos centres de recherches et notamment – je veux le souligner – le Centre commun de recherche européen, qui font tous un travail remarquable. Enfin, elle permet de solutionner une partie du coût du financement du projet ITER qui va démontrer la faisabilité industrielle de la production d'électricité par la fusion nucléaire. Cela nous permettra de respecter nos engagements internationaux vis-à-vis de nos partenaires dans le projet ITER: la Chine, les États-Unis, la Russie, le Japon et la Corée du Sud. Bravo Madame la Commissaire, nous vous soutenons et merci."@it12
"Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, mes premiers mots seront pour féliciter le rapporteur, mon ami Jean Březina, qui a fait un excellent travail. Le Conseil européen du 4 février 2011, dit Conseil européen "Énergie", a fixé une politique européenne ambitieuse de l'énergie destinée à donner l'assurance aux peuples européens qu'ils auront une énergie sûre, durable, au meilleur prix avec un approvisionnement garanti et qui contribue à la compétitivité européenne. Dans cette politique, issue de la stratégie Europe-2020, il est prévu d'investir dans le développement des technologies à faible intensité carbonique. La fission et la fusion nucléaires figurent parmi ces technologies énergétiques que nous, Européens, devons maintenir, développer et mettre en œuvre. Nous devons d'autant plus le faire que nous avons une avance incontestée et reconnue dans le monde grâce à nos entreprises, nos universités, nos ingénieurs, nos ouvriers spécialisés et nos centres de recherche. Je voudrais féliciter la Commission européenne, chère Madame Geoghegan-Quinn, d'avoir rapidement fait cette proposition, le 7 mars 2011, avant la tragédie de Fukushima. Je voudrais soutenir cette proposition pour cinq raisons. En premier lieu, elle met en cohérence les calendriers des programmes de recherche sur les perspectives financières 2007-2013. En second lieu, elle met l'accent sur la sûreté, qui est un élément constitutif essentiel de la confiance que les opérateurs de cette énergie doivent à nos concitoyens. Nous nous réjouissons que l'Union puisse continuer à investir dans le domaine de la sûreté, qui évolue en fonction du progrès des sciences et des attentes de nos concitoyens. En troisième lieu, cette proposition permet de conserver notre avance mondiale dans les sciences nucléaires. En quatrième lieu, nous soutenons nos universités, nos centres de recherches et notamment – je veux le souligner – le Centre commun de recherche européen, qui font tous un travail remarquable. Enfin, elle permet de solutionner une partie du coût du financement du projet ITER qui va démontrer la faisabilité industrielle de la production d'électricité par la fusion nucléaire. Cela nous permettra de respecter nos engagements internationaux vis-à-vis de nos partenaires dans le projet ITER: la Chine, les États-Unis, la Russie, le Japon et la Corée du Sud. Bravo Madame la Commissaire, nous vous soutenons et merci."@lt14
"Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, mes premiers mots seront pour féliciter le rapporteur, mon ami Jean Březina, qui a fait un excellent travail. Le Conseil européen du 4 février 2011, dit Conseil européen "Énergie", a fixé une politique européenne ambitieuse de l'énergie destinée à donner l'assurance aux peuples européens qu'ils auront une énergie sûre, durable, au meilleur prix avec un approvisionnement garanti et qui contribue à la compétitivité européenne. Dans cette politique, issue de la stratégie Europe-2020, il est prévu d'investir dans le développement des technologies à faible intensité carbonique. La fission et la fusion nucléaires figurent parmi ces technologies énergétiques que nous, Européens, devons maintenir, développer et mettre en œuvre. Nous devons d'autant plus le faire que nous avons une avance incontestée et reconnue dans le monde grâce à nos entreprises, nos universités, nos ingénieurs, nos ouvriers spécialisés et nos centres de recherche. Je voudrais féliciter la Commission européenne, chère Madame Geoghegan-Quinn, d'avoir rapidement fait cette proposition, le 7 mars 2011, avant la tragédie de Fukushima. Je voudrais soutenir cette proposition pour cinq raisons. En premier lieu, elle met en cohérence les calendriers des programmes de recherche sur les perspectives financières 2007-2013. En second lieu, elle met l'accent sur la sûreté, qui est un élément constitutif essentiel de la confiance que les opérateurs de cette énergie doivent à nos concitoyens. Nous nous réjouissons que l'Union puisse continuer à investir dans le domaine de la sûreté, qui évolue en fonction du progrès des sciences et des attentes de nos concitoyens. En troisième lieu, cette proposition permet de conserver notre avance mondiale dans les sciences nucléaires. En quatrième lieu, nous soutenons nos universités, nos centres de recherches et notamment – je veux le souligner – le Centre commun de recherche européen, qui font tous un travail remarquable. Enfin, elle permet de solutionner une partie du coût du financement du projet ITER qui va démontrer la faisabilité industrielle de la production d'électricité par la fusion nucléaire. Cela nous permettra de respecter nos engagements internationaux vis-à-vis de nos partenaires dans le projet ITER: la Chine, les États-Unis, la Russie, le Japon et la Corée du Sud. Bravo Madame la Commissaire, nous vous soutenons et merci."@lv13
"Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, mes premiers mots seront pour féliciter le rapporteur, mon ami Jean Březina, qui a fait un excellent travail. Le Conseil européen du 4 février 2011, dit Conseil européen "Énergie", a fixé une politique européenne ambitieuse de l'énergie destinée à donner l'assurance aux peuples européens qu'ils auront une énergie sûre, durable, au meilleur prix avec un approvisionnement garanti et qui contribue à la compétitivité européenne. Dans cette politique, issue de la stratégie Europe-2020, il est prévu d'investir dans le développement des technologies à faible intensité carbonique. La fission et la fusion nucléaires figurent parmi ces technologies énergétiques que nous, Européens, devons maintenir, développer et mettre en œuvre. Nous devons d'autant plus le faire que nous avons une avance incontestée et reconnue dans le monde grâce à nos entreprises, nos universités, nos ingénieurs, nos ouvriers spécialisés et nos centres de recherche. Je voudrais féliciter la Commission européenne, chère Madame Geoghegan-Quinn, d'avoir rapidement fait cette proposition, le 7 mars 2011, avant la tragédie de Fukushima. Je voudrais soutenir cette proposition pour cinq raisons. En premier lieu, elle met en cohérence les calendriers des programmes de recherche sur les perspectives financières 2007-2013. En second lieu, elle met l'accent sur la sûreté, qui est un élément constitutif essentiel de la confiance que les opérateurs de cette énergie doivent à nos concitoyens. Nous nous réjouissons que l'Union puisse continuer à investir dans le domaine de la sûreté, qui évolue en fonction du progrès des sciences et des attentes de nos concitoyens. En troisième lieu, cette proposition permet de conserver notre avance mondiale dans les sciences nucléaires. En quatrième lieu, nous soutenons nos universités, nos centres de recherches et notamment – je veux le souligner – le Centre commun de recherche européen, qui font tous un travail remarquable. Enfin, elle permet de solutionner une partie du coût du financement du projet ITER qui va démontrer la faisabilité industrielle de la production d'électricité par la fusion nucléaire. Cela nous permettra de respecter nos engagements internationaux vis-à-vis de nos partenaires dans le projet ITER: la Chine, les États-Unis, la Russie, le Japon et la Corée du Sud. Bravo Madame la Commissaire, nous vous soutenons et merci."@mt15
"Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, mes premiers mots seront pour féliciter le rapporteur, mon ami Jean Březina, qui a fait un excellent travail. Le Conseil européen du 4 février 2011, dit Conseil européen "Énergie", a fixé une politique européenne ambitieuse de l'énergie destinée à donner l'assurance aux peuples européens qu'ils auront une énergie sûre, durable, au meilleur prix avec un approvisionnement garanti et qui contribue à la compétitivité européenne. Dans cette politique, issue de la stratégie Europe-2020, il est prévu d'investir dans le développement des technologies à faible intensité carbonique. La fission et la fusion nucléaires figurent parmi ces technologies énergétiques que nous, Européens, devons maintenir, développer et mettre en œuvre. Nous devons d'autant plus le faire que nous avons une avance incontestée et reconnue dans le monde grâce à nos entreprises, nos universités, nos ingénieurs, nos ouvriers spécialisés et nos centres de recherche. Je voudrais féliciter la Commission européenne, chère Madame Geoghegan-Quinn, d'avoir rapidement fait cette proposition, le 7 mars 2011, avant la tragédie de Fukushima. Je voudrais soutenir cette proposition pour cinq raisons. En premier lieu, elle met en cohérence les calendriers des programmes de recherche sur les perspectives financières 2007-2013. En second lieu, elle met l'accent sur la sûreté, qui est un élément constitutif essentiel de la confiance que les opérateurs de cette énergie doivent à nos concitoyens. Nous nous réjouissons que l'Union puisse continuer à investir dans le domaine de la sûreté, qui évolue en fonction du progrès des sciences et des attentes de nos concitoyens. En troisième lieu, cette proposition permet de conserver notre avance mondiale dans les sciences nucléaires. En quatrième lieu, nous soutenons nos universités, nos centres de recherches et notamment – je veux le souligner – le Centre commun de recherche européen, qui font tous un travail remarquable. Enfin, elle permet de solutionner une partie du coût du financement du projet ITER qui va démontrer la faisabilité industrielle de la production d'électricité par la fusion nucléaire. Cela nous permettra de respecter nos engagements internationaux vis-à-vis de nos partenaires dans le projet ITER: la Chine, les États-Unis, la Russie, le Japon et la Corée du Sud. Bravo Madame la Commissaire, nous vous soutenons et merci."@nl3
"Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, mes premiers mots seront pour féliciter le rapporteur, mon ami Jean Březina, qui a fait un excellent travail. Le Conseil européen du 4 février 2011, dit Conseil européen "Énergie", a fixé une politique européenne ambitieuse de l'énergie destinée à donner l'assurance aux peuples européens qu'ils auront une énergie sûre, durable, au meilleur prix avec un approvisionnement garanti et qui contribue à la compétitivité européenne. Dans cette politique, issue de la stratégie Europe-2020, il est prévu d'investir dans le développement des technologies à faible intensité carbonique. La fission et la fusion nucléaires figurent parmi ces technologies énergétiques que nous, Européens, devons maintenir, développer et mettre en œuvre. Nous devons d'autant plus le faire que nous avons une avance incontestée et reconnue dans le monde grâce à nos entreprises, nos universités, nos ingénieurs, nos ouvriers spécialisés et nos centres de recherche. Je voudrais féliciter la Commission européenne, chère Madame Geoghegan-Quinn, d'avoir rapidement fait cette proposition, le 7 mars 2011, avant la tragédie de Fukushima. Je voudrais soutenir cette proposition pour cinq raisons. En premier lieu, elle met en cohérence les calendriers des programmes de recherche sur les perspectives financières 2007-2013. En second lieu, elle met l'accent sur la sûreté, qui est un élément constitutif essentiel de la confiance que les opérateurs de cette énergie doivent à nos concitoyens. Nous nous réjouissons que l'Union puisse continuer à investir dans le domaine de la sûreté, qui évolue en fonction du progrès des sciences et des attentes de nos concitoyens. En troisième lieu, cette proposition permet de conserver notre avance mondiale dans les sciences nucléaires. En quatrième lieu, nous soutenons nos universités, nos centres de recherches et notamment – je veux le souligner – le Centre commun de recherche européen, qui font tous un travail remarquable. Enfin, elle permet de solutionner une partie du coût du financement du projet ITER qui va démontrer la faisabilité industrielle de la production d'électricité par la fusion nucléaire. Cela nous permettra de respecter nos engagements internationaux vis-à-vis de nos partenaires dans le projet ITER: la Chine, les États-Unis, la Russie, le Japon et la Corée du Sud. Bravo Madame la Commissaire, nous vous soutenons et merci."@pl16
"Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, mes premiers mots seront pour féliciter le rapporteur, mon ami Jean Březina, qui a fait un excellent travail. Le Conseil européen du 4 février 2011, dit Conseil européen "Énergie", a fixé une politique européenne ambitieuse de l'énergie destinée à donner l'assurance aux peuples européens qu'ils auront une énergie sûre, durable, au meilleur prix avec un approvisionnement garanti et qui contribue à la compétitivité européenne. Dans cette politique, issue de la stratégie Europe-2020, il est prévu d'investir dans le développement des technologies à faible intensité carbonique. La fission et la fusion nucléaires figurent parmi ces technologies énergétiques que nous, Européens, devons maintenir, développer et mettre en œuvre. Nous devons d'autant plus le faire que nous avons une avance incontestée et reconnue dans le monde grâce à nos entreprises, nos universités, nos ingénieurs, nos ouvriers spécialisés et nos centres de recherche. Je voudrais féliciter la Commission européenne, chère Madame Geoghegan-Quinn, d'avoir rapidement fait cette proposition, le 7 mars 2011, avant la tragédie de Fukushima. Je voudrais soutenir cette proposition pour cinq raisons. En premier lieu, elle met en cohérence les calendriers des programmes de recherche sur les perspectives financières 2007-2013. En second lieu, elle met l'accent sur la sûreté, qui est un élément constitutif essentiel de la confiance que les opérateurs de cette énergie doivent à nos concitoyens. Nous nous réjouissons que l'Union puisse continuer à investir dans le domaine de la sûreté, qui évolue en fonction du progrès des sciences et des attentes de nos concitoyens. En troisième lieu, cette proposition permet de conserver notre avance mondiale dans les sciences nucléaires. En quatrième lieu, nous soutenons nos universités, nos centres de recherches et notamment – je veux le souligner – le Centre commun de recherche européen, qui font tous un travail remarquable. Enfin, elle permet de solutionner une partie du coût du financement du projet ITER qui va démontrer la faisabilité industrielle de la production d'électricité par la fusion nucléaire. Cela nous permettra de respecter nos engagements internationaux vis-à-vis de nos partenaires dans le projet ITER: la Chine, les États-Unis, la Russie, le Japon et la Corée du Sud. Bravo Madame la Commissaire, nous vous soutenons et merci."@pt17
"Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, mes premiers mots seront pour féliciter le rapporteur, mon ami Jean Březina, qui a fait un excellent travail. Le Conseil européen du 4 février 2011, dit Conseil européen "Énergie", a fixé une politique européenne ambitieuse de l'énergie destinée à donner l'assurance aux peuples européens qu'ils auront une énergie sûre, durable, au meilleur prix avec un approvisionnement garanti et qui contribue à la compétitivité européenne. Dans cette politique, issue de la stratégie Europe-2020, il est prévu d'investir dans le développement des technologies à faible intensité carbonique. La fission et la fusion nucléaires figurent parmi ces technologies énergétiques que nous, Européens, devons maintenir, développer et mettre en œuvre. Nous devons d'autant plus le faire que nous avons une avance incontestée et reconnue dans le monde grâce à nos entreprises, nos universités, nos ingénieurs, nos ouvriers spécialisés et nos centres de recherche. Je voudrais féliciter la Commission européenne, chère Madame Geoghegan-Quinn, d'avoir rapidement fait cette proposition, le 7 mars 2011, avant la tragédie de Fukushima. Je voudrais soutenir cette proposition pour cinq raisons. En premier lieu, elle met en cohérence les calendriers des programmes de recherche sur les perspectives financières 2007-2013. En second lieu, elle met l'accent sur la sûreté, qui est un élément constitutif essentiel de la confiance que les opérateurs de cette énergie doivent à nos concitoyens. Nous nous réjouissons que l'Union puisse continuer à investir dans le domaine de la sûreté, qui évolue en fonction du progrès des sciences et des attentes de nos concitoyens. En troisième lieu, cette proposition permet de conserver notre avance mondiale dans les sciences nucléaires. En quatrième lieu, nous soutenons nos universités, nos centres de recherches et notamment – je veux le souligner – le Centre commun de recherche européen, qui font tous un travail remarquable. Enfin, elle permet de solutionner une partie du coût du financement du projet ITER qui va démontrer la faisabilité industrielle de la production d'électricité par la fusion nucléaire. Cela nous permettra de respecter nos engagements internationaux vis-à-vis de nos partenaires dans le projet ITER: la Chine, les États-Unis, la Russie, le Japon et la Corée du Sud. Bravo Madame la Commissaire, nous vous soutenons et merci."@ro18
"Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, mes premiers mots seront pour féliciter le rapporteur, mon ami Jean Březina, qui a fait un excellent travail. Le Conseil européen du 4 février 2011, dit Conseil européen "Énergie", a fixé une politique européenne ambitieuse de l'énergie destinée à donner l'assurance aux peuples européens qu'ils auront une énergie sûre, durable, au meilleur prix avec un approvisionnement garanti et qui contribue à la compétitivité européenne. Dans cette politique, issue de la stratégie Europe-2020, il est prévu d'investir dans le développement des technologies à faible intensité carbonique. La fission et la fusion nucléaires figurent parmi ces technologies énergétiques que nous, Européens, devons maintenir, développer et mettre en œuvre. Nous devons d'autant plus le faire que nous avons une avance incontestée et reconnue dans le monde grâce à nos entreprises, nos universités, nos ingénieurs, nos ouvriers spécialisés et nos centres de recherche. Je voudrais féliciter la Commission européenne, chère Madame Geoghegan-Quinn, d'avoir rapidement fait cette proposition, le 7 mars 2011, avant la tragédie de Fukushima. Je voudrais soutenir cette proposition pour cinq raisons. En premier lieu, elle met en cohérence les calendriers des programmes de recherche sur les perspectives financières 2007-2013. En second lieu, elle met l'accent sur la sûreté, qui est un élément constitutif essentiel de la confiance que les opérateurs de cette énergie doivent à nos concitoyens. Nous nous réjouissons que l'Union puisse continuer à investir dans le domaine de la sûreté, qui évolue en fonction du progrès des sciences et des attentes de nos concitoyens. En troisième lieu, cette proposition permet de conserver notre avance mondiale dans les sciences nucléaires. En quatrième lieu, nous soutenons nos universités, nos centres de recherches et notamment – je veux le souligner – le Centre commun de recherche européen, qui font tous un travail remarquable. Enfin, elle permet de solutionner une partie du coût du financement du projet ITER qui va démontrer la faisabilité industrielle de la production d'électricité par la fusion nucléaire. Cela nous permettra de respecter nos engagements internationaux vis-à-vis de nos partenaires dans le projet ITER: la Chine, les États-Unis, la Russie, le Japon et la Corée du Sud. Bravo Madame la Commissaire, nous vous soutenons et merci."@sk19
"Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, mes premiers mots seront pour féliciter le rapporteur, mon ami Jean Březina, qui a fait un excellent travail. Le Conseil européen du 4 février 2011, dit Conseil européen "Énergie", a fixé une politique européenne ambitieuse de l'énergie destinée à donner l'assurance aux peuples européens qu'ils auront une énergie sûre, durable, au meilleur prix avec un approvisionnement garanti et qui contribue à la compétitivité européenne. Dans cette politique, issue de la stratégie Europe-2020, il est prévu d'investir dans le développement des technologies à faible intensité carbonique. La fission et la fusion nucléaires figurent parmi ces technologies énergétiques que nous, Européens, devons maintenir, développer et mettre en œuvre. Nous devons d'autant plus le faire que nous avons une avance incontestée et reconnue dans le monde grâce à nos entreprises, nos universités, nos ingénieurs, nos ouvriers spécialisés et nos centres de recherche. Je voudrais féliciter la Commission européenne, chère Madame Geoghegan-Quinn, d'avoir rapidement fait cette proposition, le 7 mars 2011, avant la tragédie de Fukushima. Je voudrais soutenir cette proposition pour cinq raisons. En premier lieu, elle met en cohérence les calendriers des programmes de recherche sur les perspectives financières 2007-2013. En second lieu, elle met l'accent sur la sûreté, qui est un élément constitutif essentiel de la confiance que les opérateurs de cette énergie doivent à nos concitoyens. Nous nous réjouissons que l'Union puisse continuer à investir dans le domaine de la sûreté, qui évolue en fonction du progrès des sciences et des attentes de nos concitoyens. En troisième lieu, cette proposition permet de conserver notre avance mondiale dans les sciences nucléaires. En quatrième lieu, nous soutenons nos universités, nos centres de recherches et notamment – je veux le souligner – le Centre commun de recherche européen, qui font tous un travail remarquable. Enfin, elle permet de solutionner une partie du coût du financement du projet ITER qui va démontrer la faisabilité industrielle de la production d'électricité par la fusion nucléaire. Cela nous permettra de respecter nos engagements internationaux vis-à-vis de nos partenaires dans le projet ITER: la Chine, les États-Unis, la Russie, le Japon et la Corée du Sud. Bravo Madame la Commissaire, nous vous soutenons et merci."@sl20
"Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, mes premiers mots seront pour féliciter le rapporteur, mon ami Jean Březina, qui a fait un excellent travail. Le Conseil européen du 4 février 2011, dit Conseil européen "Énergie", a fixé une politique européenne ambitieuse de l'énergie destinée à donner l'assurance aux peuples européens qu'ils auront une énergie sûre, durable, au meilleur prix avec un approvisionnement garanti et qui contribue à la compétitivité européenne. Dans cette politique, issue de la stratégie Europe-2020, il est prévu d'investir dans le développement des technologies à faible intensité carbonique. La fission et la fusion nucléaires figurent parmi ces technologies énergétiques que nous, Européens, devons maintenir, développer et mettre en œuvre. Nous devons d'autant plus le faire que nous avons une avance incontestée et reconnue dans le monde grâce à nos entreprises, nos universités, nos ingénieurs, nos ouvriers spécialisés et nos centres de recherche. Je voudrais féliciter la Commission européenne, chère Madame Geoghegan-Quinn, d'avoir rapidement fait cette proposition, le 7 mars 2011, avant la tragédie de Fukushima. Je voudrais soutenir cette proposition pour cinq raisons. En premier lieu, elle met en cohérence les calendriers des programmes de recherche sur les perspectives financières 2007-2013. En second lieu, elle met l'accent sur la sûreté, qui est un élément constitutif essentiel de la confiance que les opérateurs de cette énergie doivent à nos concitoyens. Nous nous réjouissons que l'Union puisse continuer à investir dans le domaine de la sûreté, qui évolue en fonction du progrès des sciences et des attentes de nos concitoyens. En troisième lieu, cette proposition permet de conserver notre avance mondiale dans les sciences nucléaires. En quatrième lieu, nous soutenons nos universités, nos centres de recherches et notamment – je veux le souligner – le Centre commun de recherche européen, qui font tous un travail remarquable. Enfin, elle permet de solutionner une partie du coût du financement du projet ITER qui va démontrer la faisabilité industrielle de la production d'électricité par la fusion nucléaire. Cela nous permettra de respecter nos engagements internationaux vis-à-vis de nos partenaires dans le projet ITER: la Chine, les États-Unis, la Russie, le Japon et la Corée du Sud. Bravo Madame la Commissaire, nous vous soutenons et merci."@sv22
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