Local view for "http://purl.org/linkedpolitics/eu/plenary/2011-11-15-Speech-2-090-000"

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"Monsieur Chountis, c'est une réduction qui est proposée pour certains États membres mais qui ne dépasse pas 6 % par rapport à la période actuelle. Cette réduction a été proposée pour pouvoir financer l'augmentation des paiements directs dans des États membres où la moyenne des paiements directs à l'hectare est très inférieure à la moyenne européenne. Concernant la Grèce, je n'ai pas exactement le chiffre en tête, mais les paiements directs à l'hectare en moyenne sont supérieurs à 350 euros, pouvant même atteindre 400 euros, alors que dans des États membres comme les pays Baltes, par exemple, les paiements directs à l'hectare sont actuellement inférieurs à 150 euros. En Lettonie, ils sont même inférieurs à 100 euros. Nous proposons un rééquilibrage mais un rééquilibrage qui, à mon avis, est supportable parce que cette réduction se monte à moins de 6 % – comme je le disais –, par rapport à la période actuelle; de plus, cette réduction ne se fait pas du jour au lendemain. La Commission propose une période de transition afin que cette réduction soit progressive jusqu'en 2018. C'est un principe de l'Union européenne, le principe de solidarité, celui d'équité également, et c'est sur la base de ce principe que nous avons proposé ce rééquilibrage. Encore une fois, nous avons fait en sorte que cette réduction ne soit pas brutale ni trop forte afin de ne pas affecter de manière irrémédiable les agriculteurs concernés."@fr8
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"Monsieur Chountis, c'est une réduction qui est proposée pour certains États membres mais qui ne dépasse pas 6 % par rapport à la période actuelle. Cette réduction a été proposée pour pouvoir financer l'augmentation des paiements directs dans des États membres où la moyenne des paiements directs à l'hectare est très inférieure à la moyenne européenne. Concernant la Grèce, je n'ai pas exactement le chiffre en tête, mais les paiements directs à l'hectare en moyenne sont supérieurs à 350 euros, pouvant même atteindre 400 euros, alors que dans des États membres comme les pays Baltes, par exemple, les paiements directs à l'hectare sont actuellement inférieurs à 150 euros. En Lettonie, ils sont même inférieurs à 100 euros. Nous proposons un rééquilibrage mais un rééquilibrage qui, à mon avis, est supportable parce que cette réduction se monte à moins de 6 % – comme je le disais –, par rapport à la période actuelle; de plus, cette réduction ne se fait pas du jour au lendemain. La Commission propose une période de transition afin que cette réduction soit progressive jusqu'en 2018. C'est un principe de l'Union européenne, le principe de solidarité, celui d'équité également, et c'est sur la base de ce principe que nous avons proposé ce rééquilibrage. Encore une fois, nous avons fait en sorte que cette réduction ne soit pas brutale ni trop forte afin de ne pas affecter de manière irrémédiable les agriculteurs concernés."@cs1
"Monsieur Chountis, c'est une réduction qui est proposée pour certains États membres mais qui ne dépasse pas 6 % par rapport à la période actuelle. Cette réduction a été proposée pour pouvoir financer l'augmentation des paiements directs dans des États membres où la moyenne des paiements directs à l'hectare est très inférieure à la moyenne européenne. Concernant la Grèce, je n'ai pas exactement le chiffre en tête, mais les paiements directs à l'hectare en moyenne sont supérieurs à 350 euros, pouvant même atteindre 400 euros, alors que dans des États membres comme les pays Baltes, par exemple, les paiements directs à l'hectare sont actuellement inférieurs à 150 euros. En Lettonie, ils sont même inférieurs à 100 euros. Nous proposons un rééquilibrage mais un rééquilibrage qui, à mon avis, est supportable parce que cette réduction se monte à moins de 6 % – comme je le disais –, par rapport à la période actuelle; de plus, cette réduction ne se fait pas du jour au lendemain. La Commission propose une période de transition afin que cette réduction soit progressive jusqu'en 2018. C'est un principe de l'Union européenne, le principe de solidarité, celui d'équité également, et c'est sur la base de ce principe que nous avons proposé ce rééquilibrage. Encore une fois, nous avons fait en sorte que cette réduction ne soit pas brutale ni trop forte afin de ne pas affecter de manière irrémédiable les agriculteurs concernés."@da2
"Monsieur Chountis, c'est une réduction qui est proposée pour certains États membres mais qui ne dépasse pas 6 % par rapport à la période actuelle. Cette réduction a été proposée pour pouvoir financer l'augmentation des paiements directs dans des États membres où la moyenne des paiements directs à l'hectare est très inférieure à la moyenne européenne. Concernant la Grèce, je n'ai pas exactement le chiffre en tête, mais les paiements directs à l'hectare en moyenne sont supérieurs à 350 euros, pouvant même atteindre 400 euros, alors que dans des États membres comme les pays Baltes, par exemple, les paiements directs à l'hectare sont actuellement inférieurs à 150 euros. En Lettonie, ils sont même inférieurs à 100 euros. Nous proposons un rééquilibrage mais un rééquilibrage qui, à mon avis, est supportable parce que cette réduction se monte à moins de 6 % – comme je le disais –, par rapport à la période actuelle; de plus, cette réduction ne se fait pas du jour au lendemain. La Commission propose une période de transition afin que cette réduction soit progressive jusqu'en 2018. C'est un principe de l'Union européenne, le principe de solidarité, celui d'équité également, et c'est sur la base de ce principe que nous avons proposé ce rééquilibrage. Encore une fois, nous avons fait en sorte que cette réduction ne soit pas brutale ni trop forte afin de ne pas affecter de manière irrémédiable les agriculteurs concernés."@de9
"Monsieur Chountis, c'est une réduction qui est proposée pour certains États membres mais qui ne dépasse pas 6 % par rapport à la période actuelle. Cette réduction a été proposée pour pouvoir financer l'augmentation des paiements directs dans des États membres où la moyenne des paiements directs à l'hectare est très inférieure à la moyenne européenne. Concernant la Grèce, je n'ai pas exactement le chiffre en tête, mais les paiements directs à l'hectare en moyenne sont supérieurs à 350 euros, pouvant même atteindre 400 euros, alors que dans des États membres comme les pays Baltes, par exemple, les paiements directs à l'hectare sont actuellement inférieurs à 150 euros. En Lettonie, ils sont même inférieurs à 100 euros. Nous proposons un rééquilibrage mais un rééquilibrage qui, à mon avis, est supportable parce que cette réduction se monte à moins de 6 % – comme je le disais –, par rapport à la période actuelle; de plus, cette réduction ne se fait pas du jour au lendemain. La Commission propose une période de transition afin que cette réduction soit progressive jusqu'en 2018. C'est un principe de l'Union européenne, le principe de solidarité, celui d'équité également, et c'est sur la base de ce principe que nous avons proposé ce rééquilibrage. Encore une fois, nous avons fait en sorte que cette réduction ne soit pas brutale ni trop forte afin de ne pas affecter de manière irrémédiable les agriculteurs concernés."@el10
"Mr Chountis, what has been proposed for certain Member States is a reduction, but in no instance does it exceed 6% compared with the current period. This reduction was proposed in order to be able to fund the increase in direct payments in Member States where the average direct payment per hectare is well below the European average. In the case of Greece, I do not remember the exact figure, but direct payments per hectare exceed EUR 350 on average, and can even reach EUR 400, while in Member States such as the Baltic countries, direct payments per hectare are currently under EUR 150. In Latvia, they are even under EUR 100. We are proposing a rebalancing, one that, as far as I can see, is acceptable insofar as the reduction is under 6%, as I was saying, compared with current figures, and, furthermore, the reduction will not take place overnight. The Commission is proposing a transition period so that the reduction will take place progressively from now until 2018. Solidarity is a principle of the European Union, as is fairness, and it is on this basis that we have proposed this rebalancing. Yet again, we have ensured that this reduction is neither too brutal nor too great in order to avoid it causing irreparable harm to those farmers affected by it."@en4
"Monsieur Chountis, c'est une réduction qui est proposée pour certains États membres mais qui ne dépasse pas 6 % par rapport à la période actuelle. Cette réduction a été proposée pour pouvoir financer l'augmentation des paiements directs dans des États membres où la moyenne des paiements directs à l'hectare est très inférieure à la moyenne européenne. Concernant la Grèce, je n'ai pas exactement le chiffre en tête, mais les paiements directs à l'hectare en moyenne sont supérieurs à 350 euros, pouvant même atteindre 400 euros, alors que dans des États membres comme les pays Baltes, par exemple, les paiements directs à l'hectare sont actuellement inférieurs à 150 euros. En Lettonie, ils sont même inférieurs à 100 euros. Nous proposons un rééquilibrage mais un rééquilibrage qui, à mon avis, est supportable parce que cette réduction se monte à moins de 6 % – comme je le disais –, par rapport à la période actuelle; de plus, cette réduction ne se fait pas du jour au lendemain. La Commission propose une période de transition afin que cette réduction soit progressive jusqu'en 2018. C'est un principe de l'Union européenne, le principe de solidarité, celui d'équité également, et c'est sur la base de ce principe que nous avons proposé ce rééquilibrage. Encore une fois, nous avons fait en sorte que cette réduction ne soit pas brutale ni trop forte afin de ne pas affecter de manière irrémédiable les agriculteurs concernés."@es21
"Monsieur Chountis, c'est une réduction qui est proposée pour certains États membres mais qui ne dépasse pas 6 % par rapport à la période actuelle. Cette réduction a été proposée pour pouvoir financer l'augmentation des paiements directs dans des États membres où la moyenne des paiements directs à l'hectare est très inférieure à la moyenne européenne. Concernant la Grèce, je n'ai pas exactement le chiffre en tête, mais les paiements directs à l'hectare en moyenne sont supérieurs à 350 euros, pouvant même atteindre 400 euros, alors que dans des États membres comme les pays Baltes, par exemple, les paiements directs à l'hectare sont actuellement inférieurs à 150 euros. En Lettonie, ils sont même inférieurs à 100 euros. Nous proposons un rééquilibrage mais un rééquilibrage qui, à mon avis, est supportable parce que cette réduction se monte à moins de 6 % – comme je le disais –, par rapport à la période actuelle; de plus, cette réduction ne se fait pas du jour au lendemain. La Commission propose une période de transition afin que cette réduction soit progressive jusqu'en 2018. C'est un principe de l'Union européenne, le principe de solidarité, celui d'équité également, et c'est sur la base de ce principe que nous avons proposé ce rééquilibrage. Encore une fois, nous avons fait en sorte que cette réduction ne soit pas brutale ni trop forte afin de ne pas affecter de manière irrémédiable les agriculteurs concernés."@et5
"Monsieur Chountis, c'est une réduction qui est proposée pour certains États membres mais qui ne dépasse pas 6 % par rapport à la période actuelle. Cette réduction a été proposée pour pouvoir financer l'augmentation des paiements directs dans des États membres où la moyenne des paiements directs à l'hectare est très inférieure à la moyenne européenne. Concernant la Grèce, je n'ai pas exactement le chiffre en tête, mais les paiements directs à l'hectare en moyenne sont supérieurs à 350 euros, pouvant même atteindre 400 euros, alors que dans des États membres comme les pays Baltes, par exemple, les paiements directs à l'hectare sont actuellement inférieurs à 150 euros. En Lettonie, ils sont même inférieurs à 100 euros. Nous proposons un rééquilibrage mais un rééquilibrage qui, à mon avis, est supportable parce que cette réduction se monte à moins de 6 % – comme je le disais –, par rapport à la période actuelle; de plus, cette réduction ne se fait pas du jour au lendemain. La Commission propose une période de transition afin que cette réduction soit progressive jusqu'en 2018. C'est un principe de l'Union européenne, le principe de solidarité, celui d'équité également, et c'est sur la base de ce principe que nous avons proposé ce rééquilibrage. Encore une fois, nous avons fait en sorte que cette réduction ne soit pas brutale ni trop forte afin de ne pas affecter de manière irrémédiable les agriculteurs concernés."@fi7
"Monsieur Chountis, c'est une réduction qui est proposée pour certains États membres mais qui ne dépasse pas 6 % par rapport à la période actuelle. Cette réduction a été proposée pour pouvoir financer l'augmentation des paiements directs dans des États membres où la moyenne des paiements directs à l'hectare est très inférieure à la moyenne européenne. Concernant la Grèce, je n'ai pas exactement le chiffre en tête, mais les paiements directs à l'hectare en moyenne sont supérieurs à 350 euros, pouvant même atteindre 400 euros, alors que dans des États membres comme les pays Baltes, par exemple, les paiements directs à l'hectare sont actuellement inférieurs à 150 euros. En Lettonie, ils sont même inférieurs à 100 euros. Nous proposons un rééquilibrage mais un rééquilibrage qui, à mon avis, est supportable parce que cette réduction se monte à moins de 6 % – comme je le disais –, par rapport à la période actuelle; de plus, cette réduction ne se fait pas du jour au lendemain. La Commission propose une période de transition afin que cette réduction soit progressive jusqu'en 2018. C'est un principe de l'Union européenne, le principe de solidarité, celui d'équité également, et c'est sur la base de ce principe que nous avons proposé ce rééquilibrage. Encore une fois, nous avons fait en sorte que cette réduction ne soit pas brutale ni trop forte afin de ne pas affecter de manière irrémédiable les agriculteurs concernés."@hu11
"Monsieur Chountis, c'est une réduction qui est proposée pour certains États membres mais qui ne dépasse pas 6 % par rapport à la période actuelle. Cette réduction a été proposée pour pouvoir financer l'augmentation des paiements directs dans des États membres où la moyenne des paiements directs à l'hectare est très inférieure à la moyenne européenne. Concernant la Grèce, je n'ai pas exactement le chiffre en tête, mais les paiements directs à l'hectare en moyenne sont supérieurs à 350 euros, pouvant même atteindre 400 euros, alors que dans des États membres comme les pays Baltes, par exemple, les paiements directs à l'hectare sont actuellement inférieurs à 150 euros. En Lettonie, ils sont même inférieurs à 100 euros. Nous proposons un rééquilibrage mais un rééquilibrage qui, à mon avis, est supportable parce que cette réduction se monte à moins de 6 % – comme je le disais –, par rapport à la période actuelle; de plus, cette réduction ne se fait pas du jour au lendemain. La Commission propose une période de transition afin que cette réduction soit progressive jusqu'en 2018. C'est un principe de l'Union européenne, le principe de solidarité, celui d'équité également, et c'est sur la base de ce principe que nous avons proposé ce rééquilibrage. Encore une fois, nous avons fait en sorte que cette réduction ne soit pas brutale ni trop forte afin de ne pas affecter de manière irrémédiable les agriculteurs concernés."@it12
"Monsieur Chountis, c'est une réduction qui est proposée pour certains États membres mais qui ne dépasse pas 6 % par rapport à la période actuelle. Cette réduction a été proposée pour pouvoir financer l'augmentation des paiements directs dans des États membres où la moyenne des paiements directs à l'hectare est très inférieure à la moyenne européenne. Concernant la Grèce, je n'ai pas exactement le chiffre en tête, mais les paiements directs à l'hectare en moyenne sont supérieurs à 350 euros, pouvant même atteindre 400 euros, alors que dans des États membres comme les pays Baltes, par exemple, les paiements directs à l'hectare sont actuellement inférieurs à 150 euros. En Lettonie, ils sont même inférieurs à 100 euros. Nous proposons un rééquilibrage mais un rééquilibrage qui, à mon avis, est supportable parce que cette réduction se monte à moins de 6 % – comme je le disais –, par rapport à la période actuelle; de plus, cette réduction ne se fait pas du jour au lendemain. La Commission propose une période de transition afin que cette réduction soit progressive jusqu'en 2018. C'est un principe de l'Union européenne, le principe de solidarité, celui d'équité également, et c'est sur la base de ce principe que nous avons proposé ce rééquilibrage. Encore une fois, nous avons fait en sorte que cette réduction ne soit pas brutale ni trop forte afin de ne pas affecter de manière irrémédiable les agriculteurs concernés."@lt14
"Monsieur Chountis, c'est une réduction qui est proposée pour certains États membres mais qui ne dépasse pas 6 % par rapport à la période actuelle. Cette réduction a été proposée pour pouvoir financer l'augmentation des paiements directs dans des États membres où la moyenne des paiements directs à l'hectare est très inférieure à la moyenne européenne. Concernant la Grèce, je n'ai pas exactement le chiffre en tête, mais les paiements directs à l'hectare en moyenne sont supérieurs à 350 euros, pouvant même atteindre 400 euros, alors que dans des États membres comme les pays Baltes, par exemple, les paiements directs à l'hectare sont actuellement inférieurs à 150 euros. En Lettonie, ils sont même inférieurs à 100 euros. Nous proposons un rééquilibrage mais un rééquilibrage qui, à mon avis, est supportable parce que cette réduction se monte à moins de 6 % – comme je le disais –, par rapport à la période actuelle; de plus, cette réduction ne se fait pas du jour au lendemain. La Commission propose une période de transition afin que cette réduction soit progressive jusqu'en 2018. C'est un principe de l'Union européenne, le principe de solidarité, celui d'équité également, et c'est sur la base de ce principe que nous avons proposé ce rééquilibrage. Encore une fois, nous avons fait en sorte que cette réduction ne soit pas brutale ni trop forte afin de ne pas affecter de manière irrémédiable les agriculteurs concernés."@lv13
"Monsieur Chountis, c'est une réduction qui est proposée pour certains États membres mais qui ne dépasse pas 6 % par rapport à la période actuelle. Cette réduction a été proposée pour pouvoir financer l'augmentation des paiements directs dans des États membres où la moyenne des paiements directs à l'hectare est très inférieure à la moyenne européenne. Concernant la Grèce, je n'ai pas exactement le chiffre en tête, mais les paiements directs à l'hectare en moyenne sont supérieurs à 350 euros, pouvant même atteindre 400 euros, alors que dans des États membres comme les pays Baltes, par exemple, les paiements directs à l'hectare sont actuellement inférieurs à 150 euros. En Lettonie, ils sont même inférieurs à 100 euros. Nous proposons un rééquilibrage mais un rééquilibrage qui, à mon avis, est supportable parce que cette réduction se monte à moins de 6 % – comme je le disais –, par rapport à la période actuelle; de plus, cette réduction ne se fait pas du jour au lendemain. La Commission propose une période de transition afin que cette réduction soit progressive jusqu'en 2018. C'est un principe de l'Union européenne, le principe de solidarité, celui d'équité également, et c'est sur la base de ce principe que nous avons proposé ce rééquilibrage. Encore une fois, nous avons fait en sorte que cette réduction ne soit pas brutale ni trop forte afin de ne pas affecter de manière irrémédiable les agriculteurs concernés."@mt15
"Monsieur Chountis, c'est une réduction qui est proposée pour certains États membres mais qui ne dépasse pas 6 % par rapport à la période actuelle. Cette réduction a été proposée pour pouvoir financer l'augmentation des paiements directs dans des États membres où la moyenne des paiements directs à l'hectare est très inférieure à la moyenne européenne. Concernant la Grèce, je n'ai pas exactement le chiffre en tête, mais les paiements directs à l'hectare en moyenne sont supérieurs à 350 euros, pouvant même atteindre 400 euros, alors que dans des États membres comme les pays Baltes, par exemple, les paiements directs à l'hectare sont actuellement inférieurs à 150 euros. En Lettonie, ils sont même inférieurs à 100 euros. Nous proposons un rééquilibrage mais un rééquilibrage qui, à mon avis, est supportable parce que cette réduction se monte à moins de 6 % – comme je le disais –, par rapport à la période actuelle; de plus, cette réduction ne se fait pas du jour au lendemain. La Commission propose une période de transition afin que cette réduction soit progressive jusqu'en 2018. C'est un principe de l'Union européenne, le principe de solidarité, celui d'équité également, et c'est sur la base de ce principe que nous avons proposé ce rééquilibrage. Encore une fois, nous avons fait en sorte que cette réduction ne soit pas brutale ni trop forte afin de ne pas affecter de manière irrémédiable les agriculteurs concernés."@nl3
"Monsieur Chountis, c'est une réduction qui est proposée pour certains États membres mais qui ne dépasse pas 6 % par rapport à la période actuelle. Cette réduction a été proposée pour pouvoir financer l'augmentation des paiements directs dans des États membres où la moyenne des paiements directs à l'hectare est très inférieure à la moyenne européenne. Concernant la Grèce, je n'ai pas exactement le chiffre en tête, mais les paiements directs à l'hectare en moyenne sont supérieurs à 350 euros, pouvant même atteindre 400 euros, alors que dans des États membres comme les pays Baltes, par exemple, les paiements directs à l'hectare sont actuellement inférieurs à 150 euros. En Lettonie, ils sont même inférieurs à 100 euros. Nous proposons un rééquilibrage mais un rééquilibrage qui, à mon avis, est supportable parce que cette réduction se monte à moins de 6 % – comme je le disais –, par rapport à la période actuelle; de plus, cette réduction ne se fait pas du jour au lendemain. La Commission propose une période de transition afin que cette réduction soit progressive jusqu'en 2018. C'est un principe de l'Union européenne, le principe de solidarité, celui d'équité également, et c'est sur la base de ce principe que nous avons proposé ce rééquilibrage. Encore une fois, nous avons fait en sorte que cette réduction ne soit pas brutale ni trop forte afin de ne pas affecter de manière irrémédiable les agriculteurs concernés."@pl16
"Monsieur Chountis, c'est une réduction qui est proposée pour certains États membres mais qui ne dépasse pas 6 % par rapport à la période actuelle. Cette réduction a été proposée pour pouvoir financer l'augmentation des paiements directs dans des États membres où la moyenne des paiements directs à l'hectare est très inférieure à la moyenne européenne. Concernant la Grèce, je n'ai pas exactement le chiffre en tête, mais les paiements directs à l'hectare en moyenne sont supérieurs à 350 euros, pouvant même atteindre 400 euros, alors que dans des États membres comme les pays Baltes, par exemple, les paiements directs à l'hectare sont actuellement inférieurs à 150 euros. En Lettonie, ils sont même inférieurs à 100 euros. Nous proposons un rééquilibrage mais un rééquilibrage qui, à mon avis, est supportable parce que cette réduction se monte à moins de 6 % – comme je le disais –, par rapport à la période actuelle; de plus, cette réduction ne se fait pas du jour au lendemain. La Commission propose une période de transition afin que cette réduction soit progressive jusqu'en 2018. C'est un principe de l'Union européenne, le principe de solidarité, celui d'équité également, et c'est sur la base de ce principe que nous avons proposé ce rééquilibrage. Encore une fois, nous avons fait en sorte que cette réduction ne soit pas brutale ni trop forte afin de ne pas affecter de manière irrémédiable les agriculteurs concernés."@pt17
"Monsieur Chountis, c'est une réduction qui est proposée pour certains États membres mais qui ne dépasse pas 6 % par rapport à la période actuelle. Cette réduction a été proposée pour pouvoir financer l'augmentation des paiements directs dans des États membres où la moyenne des paiements directs à l'hectare est très inférieure à la moyenne européenne. Concernant la Grèce, je n'ai pas exactement le chiffre en tête, mais les paiements directs à l'hectare en moyenne sont supérieurs à 350 euros, pouvant même atteindre 400 euros, alors que dans des États membres comme les pays Baltes, par exemple, les paiements directs à l'hectare sont actuellement inférieurs à 150 euros. En Lettonie, ils sont même inférieurs à 100 euros. Nous proposons un rééquilibrage mais un rééquilibrage qui, à mon avis, est supportable parce que cette réduction se monte à moins de 6 % – comme je le disais –, par rapport à la période actuelle; de plus, cette réduction ne se fait pas du jour au lendemain. La Commission propose une période de transition afin que cette réduction soit progressive jusqu'en 2018. C'est un principe de l'Union européenne, le principe de solidarité, celui d'équité également, et c'est sur la base de ce principe que nous avons proposé ce rééquilibrage. Encore une fois, nous avons fait en sorte que cette réduction ne soit pas brutale ni trop forte afin de ne pas affecter de manière irrémédiable les agriculteurs concernés."@ro18
"Monsieur Chountis, c'est une réduction qui est proposée pour certains États membres mais qui ne dépasse pas 6 % par rapport à la période actuelle. Cette réduction a été proposée pour pouvoir financer l'augmentation des paiements directs dans des États membres où la moyenne des paiements directs à l'hectare est très inférieure à la moyenne européenne. Concernant la Grèce, je n'ai pas exactement le chiffre en tête, mais les paiements directs à l'hectare en moyenne sont supérieurs à 350 euros, pouvant même atteindre 400 euros, alors que dans des États membres comme les pays Baltes, par exemple, les paiements directs à l'hectare sont actuellement inférieurs à 150 euros. En Lettonie, ils sont même inférieurs à 100 euros. Nous proposons un rééquilibrage mais un rééquilibrage qui, à mon avis, est supportable parce que cette réduction se monte à moins de 6 % – comme je le disais –, par rapport à la période actuelle; de plus, cette réduction ne se fait pas du jour au lendemain. La Commission propose une période de transition afin que cette réduction soit progressive jusqu'en 2018. C'est un principe de l'Union européenne, le principe de solidarité, celui d'équité également, et c'est sur la base de ce principe que nous avons proposé ce rééquilibrage. Encore une fois, nous avons fait en sorte que cette réduction ne soit pas brutale ni trop forte afin de ne pas affecter de manière irrémédiable les agriculteurs concernés."@sk19
"Monsieur Chountis, c'est une réduction qui est proposée pour certains États membres mais qui ne dépasse pas 6 % par rapport à la période actuelle. Cette réduction a été proposée pour pouvoir financer l'augmentation des paiements directs dans des États membres où la moyenne des paiements directs à l'hectare est très inférieure à la moyenne européenne. Concernant la Grèce, je n'ai pas exactement le chiffre en tête, mais les paiements directs à l'hectare en moyenne sont supérieurs à 350 euros, pouvant même atteindre 400 euros, alors que dans des États membres comme les pays Baltes, par exemple, les paiements directs à l'hectare sont actuellement inférieurs à 150 euros. En Lettonie, ils sont même inférieurs à 100 euros. Nous proposons un rééquilibrage mais un rééquilibrage qui, à mon avis, est supportable parce que cette réduction se monte à moins de 6 % – comme je le disais –, par rapport à la période actuelle; de plus, cette réduction ne se fait pas du jour au lendemain. La Commission propose une période de transition afin que cette réduction soit progressive jusqu'en 2018. C'est un principe de l'Union européenne, le principe de solidarité, celui d'équité également, et c'est sur la base de ce principe que nous avons proposé ce rééquilibrage. Encore une fois, nous avons fait en sorte que cette réduction ne soit pas brutale ni trop forte afin de ne pas affecter de manière irrémédiable les agriculteurs concernés."@sl20
"Monsieur Chountis, c'est une réduction qui est proposée pour certains États membres mais qui ne dépasse pas 6 % par rapport à la période actuelle. Cette réduction a été proposée pour pouvoir financer l'augmentation des paiements directs dans des États membres où la moyenne des paiements directs à l'hectare est très inférieure à la moyenne européenne. Concernant la Grèce, je n'ai pas exactement le chiffre en tête, mais les paiements directs à l'hectare en moyenne sont supérieurs à 350 euros, pouvant même atteindre 400 euros, alors que dans des États membres comme les pays Baltes, par exemple, les paiements directs à l'hectare sont actuellement inférieurs à 150 euros. En Lettonie, ils sont même inférieurs à 100 euros. Nous proposons un rééquilibrage mais un rééquilibrage qui, à mon avis, est supportable parce que cette réduction se monte à moins de 6 % – comme je le disais –, par rapport à la période actuelle; de plus, cette réduction ne se fait pas du jour au lendemain. La Commission propose une période de transition afin que cette réduction soit progressive jusqu'en 2018. C'est un principe de l'Union européenne, le principe de solidarité, celui d'équité également, et c'est sur la base de ce principe que nous avons proposé ce rééquilibrage. Encore une fois, nous avons fait en sorte que cette réduction ne soit pas brutale ni trop forte afin de ne pas affecter de manière irrémédiable les agriculteurs concernés."@sv22
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