Local view for "http://purl.org/linkedpolitics/eu/plenary/2011-09-26-Speech-1-087-000"

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"Je souhaite juste renforcer l'idée que je précisais au départ: cet accord est une opportunité. Il ne va sans doute pas régler tous les problèmes de la région et ce n'est sans doute pas le seul moyen dont dispose l'Union européenne pour apporter une contribution positive en vue de clarifier la situation dans cette région. Mais c'est une opportunité concrète qui existe là et c'est bien sûr à l'Autorité palestinienne, maintenant au peuple palestinien, de saisir cette opportunité. Je vois que M. Ferreira a déjà quitté la salle. Or, il a mis dans ses propos, disons, une dose de provocation, qui nécessite, en tout cas, une clarification sur la question de l'origine. Je souhaite être clair là-dessus. La Commission européenne – par l'accord qu'elle a conclu avec Israël, par l'accord qu'elle a négocié maintenant avec l'Autorité palestinienne – essaie de s'assurer que les produits provenant des colonies israéliennes des territoires palestiniens occupés n'entrent pas dans l'Union européenne. Il y a des garde-fous clairs, à la fois dans l'accord avec la Palestine, que nous soumettons maintenant à l'approbation du Parlement, et dans l'accord conclu avec Israël, puisqu'on demande des certificats d'origine pour les produits provenant d'Israël, comme pour les produits provenant de Palestine. Pour les fruits et légumes israéliens pour lesquels Israël doit assurer le contrôle d'origine, on va jusqu'à demander les codes de la localité d'où ces produits sont originaires, pour que les autorités douanières de l'Union européenne puissent assurer le contrôle. Toutefois, ce n'est pas une manière de transférer la responsabilité de la Commission aux États membres puisque la responsabilité du contrôle aux frontières incombe aux États membres. La Commission a créé les instruments nécessaires pour que les États membres et les autorités douanières des États membres puissent faire leur travail. Dans l'accord que nous vous proposons maintenant, nous avons également ce garde-fou pour s'assurer – grâce au certificat d'origine qui est délivré seulement par les autorités palestiniennes pour les produits palestiniens à destination de l'Union européenne – que ces consignes écrites sur le papier soient respectées aussi dans les faits. Donc, en conclusion – encore une fois, je ne dis pas qu'il faut avoir ce type de relations seulement avec la Palestine et non pas avec Israël – dans le cas de figure que nous soumettons actuellement à votre approbation pour les relations avec la Palestine dans le domaine du commerce agricole, je pense que nous avons les éléments qui peuvent nous assurer que ce qui est écrit sur le papier sera respecté sur le terrain. Encore une fois, merci à Madame la rapporteure pour le travail qu'elle a accompli. J'espère que les votes donneront un résultat positif demain."@fr8
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"Je souhaite juste renforcer l'idée que je précisais au départ: cet accord est une opportunité. Il ne va sans doute pas régler tous les problèmes de la région et ce n'est sans doute pas le seul moyen dont dispose l'Union européenne pour apporter une contribution positive en vue de clarifier la situation dans cette région. Mais c'est une opportunité concrète qui existe là et c'est bien sûr à l'Autorité palestinienne, maintenant au peuple palestinien, de saisir cette opportunité. Je vois que M. Ferreira a déjà quitté la salle. Or, il a mis dans ses propos, disons, une dose de provocation, qui nécessite, en tout cas, une clarification sur la question de l'origine. Je souhaite être clair là-dessus. La Commission européenne – par l'accord qu'elle a conclu avec Israël, par l'accord qu'elle a négocié maintenant avec l'Autorité palestinienne – essaie de s'assurer que les produits provenant des colonies israéliennes des territoires palestiniens occupés n'entrent pas dans l'Union européenne. Il y a des garde-fous clairs, à la fois dans l'accord avec la Palestine, que nous soumettons maintenant à l'approbation du Parlement, et dans l'accord conclu avec Israël, puisqu'on demande des certificats d'origine pour les produits provenant d'Israël, comme pour les produits provenant de Palestine. Pour les fruits et légumes israéliens pour lesquels Israël doit assurer le contrôle d'origine, on va jusqu'à demander les codes de la localité d'où ces produits sont originaires, pour que les autorités douanières de l'Union européenne puissent assurer le contrôle. Toutefois, ce n'est pas une manière de transférer la responsabilité de la Commission aux États membres puisque la responsabilité du contrôle aux frontières incombe aux États membres. La Commission a créé les instruments nécessaires pour que les États membres et les autorités douanières des États membres puissent faire leur travail. Dans l'accord que nous vous proposons maintenant, nous avons également ce garde-fou pour s'assurer – grâce au certificat d'origine qui est délivré seulement par les autorités palestiniennes pour les produits palestiniens à destination de l'Union européenne – que ces consignes écrites sur le papier soient respectées aussi dans les faits. Donc, en conclusion – encore une fois, je ne dis pas qu'il faut avoir ce type de relations seulement avec la Palestine et non pas avec Israël – dans le cas de figure que nous soumettons actuellement à votre approbation pour les relations avec la Palestine dans le domaine du commerce agricole, je pense que nous avons les éléments qui peuvent nous assurer que ce qui est écrit sur le papier sera respecté sur le terrain. Encore une fois, merci à Madame la rapporteure pour le travail qu'elle a accompli. J'espère que les votes donneront un résultat positif demain."@cs1
"Je souhaite juste renforcer l'idée que je précisais au départ: cet accord est une opportunité. Il ne va sans doute pas régler tous les problèmes de la région et ce n'est sans doute pas le seul moyen dont dispose l'Union européenne pour apporter une contribution positive en vue de clarifier la situation dans cette région. Mais c'est une opportunité concrète qui existe là et c'est bien sûr à l'Autorité palestinienne, maintenant au peuple palestinien, de saisir cette opportunité. Je vois que M. Ferreira a déjà quitté la salle. Or, il a mis dans ses propos, disons, une dose de provocation, qui nécessite, en tout cas, une clarification sur la question de l'origine. Je souhaite être clair là-dessus. La Commission européenne – par l'accord qu'elle a conclu avec Israël, par l'accord qu'elle a négocié maintenant avec l'Autorité palestinienne – essaie de s'assurer que les produits provenant des colonies israéliennes des territoires palestiniens occupés n'entrent pas dans l'Union européenne. Il y a des garde-fous clairs, à la fois dans l'accord avec la Palestine, que nous soumettons maintenant à l'approbation du Parlement, et dans l'accord conclu avec Israël, puisqu'on demande des certificats d'origine pour les produits provenant d'Israël, comme pour les produits provenant de Palestine. Pour les fruits et légumes israéliens pour lesquels Israël doit assurer le contrôle d'origine, on va jusqu'à demander les codes de la localité d'où ces produits sont originaires, pour que les autorités douanières de l'Union européenne puissent assurer le contrôle. Toutefois, ce n'est pas une manière de transférer la responsabilité de la Commission aux États membres puisque la responsabilité du contrôle aux frontières incombe aux États membres. La Commission a créé les instruments nécessaires pour que les États membres et les autorités douanières des États membres puissent faire leur travail. Dans l'accord que nous vous proposons maintenant, nous avons également ce garde-fou pour s'assurer – grâce au certificat d'origine qui est délivré seulement par les autorités palestiniennes pour les produits palestiniens à destination de l'Union européenne – que ces consignes écrites sur le papier soient respectées aussi dans les faits. Donc, en conclusion – encore une fois, je ne dis pas qu'il faut avoir ce type de relations seulement avec la Palestine et non pas avec Israël – dans le cas de figure que nous soumettons actuellement à votre approbation pour les relations avec la Palestine dans le domaine du commerce agricole, je pense que nous avons les éléments qui peuvent nous assurer que ce qui est écrit sur le papier sera respecté sur le terrain. Encore une fois, merci à Madame la rapporteure pour le travail qu'elle a accompli. J'espère que les votes donneront un résultat positif demain."@da2
"Je souhaite juste renforcer l'idée que je précisais au départ: cet accord est une opportunité. Il ne va sans doute pas régler tous les problèmes de la région et ce n'est sans doute pas le seul moyen dont dispose l'Union européenne pour apporter une contribution positive en vue de clarifier la situation dans cette région. Mais c'est une opportunité concrète qui existe là et c'est bien sûr à l'Autorité palestinienne, maintenant au peuple palestinien, de saisir cette opportunité. Je vois que M. Ferreira a déjà quitté la salle. Or, il a mis dans ses propos, disons, une dose de provocation, qui nécessite, en tout cas, une clarification sur la question de l'origine. Je souhaite être clair là-dessus. La Commission européenne – par l'accord qu'elle a conclu avec Israël, par l'accord qu'elle a négocié maintenant avec l'Autorité palestinienne – essaie de s'assurer que les produits provenant des colonies israéliennes des territoires palestiniens occupés n'entrent pas dans l'Union européenne. Il y a des garde-fous clairs, à la fois dans l'accord avec la Palestine, que nous soumettons maintenant à l'approbation du Parlement, et dans l'accord conclu avec Israël, puisqu'on demande des certificats d'origine pour les produits provenant d'Israël, comme pour les produits provenant de Palestine. Pour les fruits et légumes israéliens pour lesquels Israël doit assurer le contrôle d'origine, on va jusqu'à demander les codes de la localité d'où ces produits sont originaires, pour que les autorités douanières de l'Union européenne puissent assurer le contrôle. Toutefois, ce n'est pas une manière de transférer la responsabilité de la Commission aux États membres puisque la responsabilité du contrôle aux frontières incombe aux États membres. La Commission a créé les instruments nécessaires pour que les États membres et les autorités douanières des États membres puissent faire leur travail. Dans l'accord que nous vous proposons maintenant, nous avons également ce garde-fou pour s'assurer – grâce au certificat d'origine qui est délivré seulement par les autorités palestiniennes pour les produits palestiniens à destination de l'Union européenne – que ces consignes écrites sur le papier soient respectées aussi dans les faits. Donc, en conclusion – encore une fois, je ne dis pas qu'il faut avoir ce type de relations seulement avec la Palestine et non pas avec Israël – dans le cas de figure que nous soumettons actuellement à votre approbation pour les relations avec la Palestine dans le domaine du commerce agricole, je pense que nous avons les éléments qui peuvent nous assurer que ce qui est écrit sur le papier sera respecté sur le terrain. Encore une fois, merci à Madame la rapporteure pour le travail qu'elle a accompli. J'espère que les votes donneront un résultat positif demain."@de9
"Je souhaite juste renforcer l'idée que je précisais au départ: cet accord est une opportunité. Il ne va sans doute pas régler tous les problèmes de la région et ce n'est sans doute pas le seul moyen dont dispose l'Union européenne pour apporter une contribution positive en vue de clarifier la situation dans cette région. Mais c'est une opportunité concrète qui existe là et c'est bien sûr à l'Autorité palestinienne, maintenant au peuple palestinien, de saisir cette opportunité. Je vois que M. Ferreira a déjà quitté la salle. Or, il a mis dans ses propos, disons, une dose de provocation, qui nécessite, en tout cas, une clarification sur la question de l'origine. Je souhaite être clair là-dessus. La Commission européenne – par l'accord qu'elle a conclu avec Israël, par l'accord qu'elle a négocié maintenant avec l'Autorité palestinienne – essaie de s'assurer que les produits provenant des colonies israéliennes des territoires palestiniens occupés n'entrent pas dans l'Union européenne. Il y a des garde-fous clairs, à la fois dans l'accord avec la Palestine, que nous soumettons maintenant à l'approbation du Parlement, et dans l'accord conclu avec Israël, puisqu'on demande des certificats d'origine pour les produits provenant d'Israël, comme pour les produits provenant de Palestine. Pour les fruits et légumes israéliens pour lesquels Israël doit assurer le contrôle d'origine, on va jusqu'à demander les codes de la localité d'où ces produits sont originaires, pour que les autorités douanières de l'Union européenne puissent assurer le contrôle. Toutefois, ce n'est pas une manière de transférer la responsabilité de la Commission aux États membres puisque la responsabilité du contrôle aux frontières incombe aux États membres. La Commission a créé les instruments nécessaires pour que les États membres et les autorités douanières des États membres puissent faire leur travail. Dans l'accord que nous vous proposons maintenant, nous avons également ce garde-fou pour s'assurer – grâce au certificat d'origine qui est délivré seulement par les autorités palestiniennes pour les produits palestiniens à destination de l'Union européenne – que ces consignes écrites sur le papier soient respectées aussi dans les faits. Donc, en conclusion – encore une fois, je ne dis pas qu'il faut avoir ce type de relations seulement avec la Palestine et non pas avec Israël – dans le cas de figure que nous soumettons actuellement à votre approbation pour les relations avec la Palestine dans le domaine du commerce agricole, je pense que nous avons les éléments qui peuvent nous assurer que ce qui est écrit sur le papier sera respecté sur le terrain. Encore une fois, merci à Madame la rapporteure pour le travail qu'elle a accompli. J'espère que les votes donneront un résultat positif demain."@el10
"Mr President, I would just like to stress the point I made at the beginning: this agreement is an opportunity. It will certainly not solve all the region’s problems, and is certainly not the only means the EU has at its disposal of making a positive contribution to clarifying the situation in this region. However, this is a real, concrete opportunity, and of course it is up to the Palestinian Authority, and now the Palestinian people, to seize it. I see that Mr Ferreira has already left the House. There was what one might call a provocative element in what he said, which, in any case, calls for clarification on the issue of origin. I want to be clear about this. Through the agreement it has signed with Israel and the agreement it is currently negotiating with the Palestinian Authority, the European Commission aims to ensure that products originating from Israeli colonies on occupied Palestinian territory do not enter the EU. Both the agreement with Palestine currently submitted for Parliament’s approval and the agreement with Israel contain clear safeguards, in that certificates of origin are required both for products originating from Israel and for those originating from Palestine. As regards Israeli fruit and vegetables, for which Israel is obliged to provide controls on origin, we even go so far as to request the code of the site where the products were produced, so that EU customs authorities can perform their own controls. This is not a way of transferring responsibility from the Commission to Member States, since responsibility for border control lies with Member States. The Commission has created the necessary instruments to allow Member States and their customs authorities to do their job. In the agreement we are presenting to you now, we also have a safeguard in the form of the certificate of origin, which only the Palestinian Authority can issue for Palestinian Products destined for the EU. This will ensure that the instructions on paper are also adhered to in practice. To conclude, therefore, I repeat that I am not saying we should have this kind of relationship only with Palestine and not with Israel; however, I think the agricultural trade relations scenario with Palestine that we are currently submitting for your approval contains the necessary elements to reassure us that what is said on paper will be adhered to on the ground. I should like to thank the rapporteur once again for the work she has accomplished, and I hope there will be a positive outcome of the vote tomorrow."@en4
"Je souhaite juste renforcer l'idée que je précisais au départ: cet accord est une opportunité. Il ne va sans doute pas régler tous les problèmes de la région et ce n'est sans doute pas le seul moyen dont dispose l'Union européenne pour apporter une contribution positive en vue de clarifier la situation dans cette région. Mais c'est une opportunité concrète qui existe là et c'est bien sûr à l'Autorité palestinienne, maintenant au peuple palestinien, de saisir cette opportunité. Je vois que M. Ferreira a déjà quitté la salle. Or, il a mis dans ses propos, disons, une dose de provocation, qui nécessite, en tout cas, une clarification sur la question de l'origine. Je souhaite être clair là-dessus. La Commission européenne – par l'accord qu'elle a conclu avec Israël, par l'accord qu'elle a négocié maintenant avec l'Autorité palestinienne – essaie de s'assurer que les produits provenant des colonies israéliennes des territoires palestiniens occupés n'entrent pas dans l'Union européenne. Il y a des garde-fous clairs, à la fois dans l'accord avec la Palestine, que nous soumettons maintenant à l'approbation du Parlement, et dans l'accord conclu avec Israël, puisqu'on demande des certificats d'origine pour les produits provenant d'Israël, comme pour les produits provenant de Palestine. Pour les fruits et légumes israéliens pour lesquels Israël doit assurer le contrôle d'origine, on va jusqu'à demander les codes de la localité d'où ces produits sont originaires, pour que les autorités douanières de l'Union européenne puissent assurer le contrôle. Toutefois, ce n'est pas une manière de transférer la responsabilité de la Commission aux États membres puisque la responsabilité du contrôle aux frontières incombe aux États membres. La Commission a créé les instruments nécessaires pour que les États membres et les autorités douanières des États membres puissent faire leur travail. Dans l'accord que nous vous proposons maintenant, nous avons également ce garde-fou pour s'assurer – grâce au certificat d'origine qui est délivré seulement par les autorités palestiniennes pour les produits palestiniens à destination de l'Union européenne – que ces consignes écrites sur le papier soient respectées aussi dans les faits. Donc, en conclusion – encore une fois, je ne dis pas qu'il faut avoir ce type de relations seulement avec la Palestine et non pas avec Israël – dans le cas de figure que nous soumettons actuellement à votre approbation pour les relations avec la Palestine dans le domaine du commerce agricole, je pense que nous avons les éléments qui peuvent nous assurer que ce qui est écrit sur le papier sera respecté sur le terrain. Encore une fois, merci à Madame la rapporteure pour le travail qu'elle a accompli. J'espère que les votes donneront un résultat positif demain."@es21
"Je souhaite juste renforcer l'idée que je précisais au départ: cet accord est une opportunité. Il ne va sans doute pas régler tous les problèmes de la région et ce n'est sans doute pas le seul moyen dont dispose l'Union européenne pour apporter une contribution positive en vue de clarifier la situation dans cette région. Mais c'est une opportunité concrète qui existe là et c'est bien sûr à l'Autorité palestinienne, maintenant au peuple palestinien, de saisir cette opportunité. Je vois que M. Ferreira a déjà quitté la salle. Or, il a mis dans ses propos, disons, une dose de provocation, qui nécessite, en tout cas, une clarification sur la question de l'origine. Je souhaite être clair là-dessus. La Commission européenne – par l'accord qu'elle a conclu avec Israël, par l'accord qu'elle a négocié maintenant avec l'Autorité palestinienne – essaie de s'assurer que les produits provenant des colonies israéliennes des territoires palestiniens occupés n'entrent pas dans l'Union européenne. Il y a des garde-fous clairs, à la fois dans l'accord avec la Palestine, que nous soumettons maintenant à l'approbation du Parlement, et dans l'accord conclu avec Israël, puisqu'on demande des certificats d'origine pour les produits provenant d'Israël, comme pour les produits provenant de Palestine. Pour les fruits et légumes israéliens pour lesquels Israël doit assurer le contrôle d'origine, on va jusqu'à demander les codes de la localité d'où ces produits sont originaires, pour que les autorités douanières de l'Union européenne puissent assurer le contrôle. Toutefois, ce n'est pas une manière de transférer la responsabilité de la Commission aux États membres puisque la responsabilité du contrôle aux frontières incombe aux États membres. La Commission a créé les instruments nécessaires pour que les États membres et les autorités douanières des États membres puissent faire leur travail. Dans l'accord que nous vous proposons maintenant, nous avons également ce garde-fou pour s'assurer – grâce au certificat d'origine qui est délivré seulement par les autorités palestiniennes pour les produits palestiniens à destination de l'Union européenne – que ces consignes écrites sur le papier soient respectées aussi dans les faits. Donc, en conclusion – encore une fois, je ne dis pas qu'il faut avoir ce type de relations seulement avec la Palestine et non pas avec Israël – dans le cas de figure que nous soumettons actuellement à votre approbation pour les relations avec la Palestine dans le domaine du commerce agricole, je pense que nous avons les éléments qui peuvent nous assurer que ce qui est écrit sur le papier sera respecté sur le terrain. Encore une fois, merci à Madame la rapporteure pour le travail qu'elle a accompli. J'espère que les votes donneront un résultat positif demain."@et5
"Je souhaite juste renforcer l'idée que je précisais au départ: cet accord est une opportunité. Il ne va sans doute pas régler tous les problèmes de la région et ce n'est sans doute pas le seul moyen dont dispose l'Union européenne pour apporter une contribution positive en vue de clarifier la situation dans cette région. Mais c'est une opportunité concrète qui existe là et c'est bien sûr à l'Autorité palestinienne, maintenant au peuple palestinien, de saisir cette opportunité. Je vois que M. Ferreira a déjà quitté la salle. Or, il a mis dans ses propos, disons, une dose de provocation, qui nécessite, en tout cas, une clarification sur la question de l'origine. Je souhaite être clair là-dessus. La Commission européenne – par l'accord qu'elle a conclu avec Israël, par l'accord qu'elle a négocié maintenant avec l'Autorité palestinienne – essaie de s'assurer que les produits provenant des colonies israéliennes des territoires palestiniens occupés n'entrent pas dans l'Union européenne. Il y a des garde-fous clairs, à la fois dans l'accord avec la Palestine, que nous soumettons maintenant à l'approbation du Parlement, et dans l'accord conclu avec Israël, puisqu'on demande des certificats d'origine pour les produits provenant d'Israël, comme pour les produits provenant de Palestine. Pour les fruits et légumes israéliens pour lesquels Israël doit assurer le contrôle d'origine, on va jusqu'à demander les codes de la localité d'où ces produits sont originaires, pour que les autorités douanières de l'Union européenne puissent assurer le contrôle. Toutefois, ce n'est pas une manière de transférer la responsabilité de la Commission aux États membres puisque la responsabilité du contrôle aux frontières incombe aux États membres. La Commission a créé les instruments nécessaires pour que les États membres et les autorités douanières des États membres puissent faire leur travail. Dans l'accord que nous vous proposons maintenant, nous avons également ce garde-fou pour s'assurer – grâce au certificat d'origine qui est délivré seulement par les autorités palestiniennes pour les produits palestiniens à destination de l'Union européenne – que ces consignes écrites sur le papier soient respectées aussi dans les faits. Donc, en conclusion – encore une fois, je ne dis pas qu'il faut avoir ce type de relations seulement avec la Palestine et non pas avec Israël – dans le cas de figure que nous soumettons actuellement à votre approbation pour les relations avec la Palestine dans le domaine du commerce agricole, je pense que nous avons les éléments qui peuvent nous assurer que ce qui est écrit sur le papier sera respecté sur le terrain. Encore une fois, merci à Madame la rapporteure pour le travail qu'elle a accompli. J'espère que les votes donneront un résultat positif demain."@fi7
"Je souhaite juste renforcer l'idée que je précisais au départ: cet accord est une opportunité. Il ne va sans doute pas régler tous les problèmes de la région et ce n'est sans doute pas le seul moyen dont dispose l'Union européenne pour apporter une contribution positive en vue de clarifier la situation dans cette région. Mais c'est une opportunité concrète qui existe là et c'est bien sûr à l'Autorité palestinienne, maintenant au peuple palestinien, de saisir cette opportunité. Je vois que M. Ferreira a déjà quitté la salle. Or, il a mis dans ses propos, disons, une dose de provocation, qui nécessite, en tout cas, une clarification sur la question de l'origine. Je souhaite être clair là-dessus. La Commission européenne – par l'accord qu'elle a conclu avec Israël, par l'accord qu'elle a négocié maintenant avec l'Autorité palestinienne – essaie de s'assurer que les produits provenant des colonies israéliennes des territoires palestiniens occupés n'entrent pas dans l'Union européenne. Il y a des garde-fous clairs, à la fois dans l'accord avec la Palestine, que nous soumettons maintenant à l'approbation du Parlement, et dans l'accord conclu avec Israël, puisqu'on demande des certificats d'origine pour les produits provenant d'Israël, comme pour les produits provenant de Palestine. Pour les fruits et légumes israéliens pour lesquels Israël doit assurer le contrôle d'origine, on va jusqu'à demander les codes de la localité d'où ces produits sont originaires, pour que les autorités douanières de l'Union européenne puissent assurer le contrôle. Toutefois, ce n'est pas une manière de transférer la responsabilité de la Commission aux États membres puisque la responsabilité du contrôle aux frontières incombe aux États membres. La Commission a créé les instruments nécessaires pour que les États membres et les autorités douanières des États membres puissent faire leur travail. Dans l'accord que nous vous proposons maintenant, nous avons également ce garde-fou pour s'assurer – grâce au certificat d'origine qui est délivré seulement par les autorités palestiniennes pour les produits palestiniens à destination de l'Union européenne – que ces consignes écrites sur le papier soient respectées aussi dans les faits. Donc, en conclusion – encore une fois, je ne dis pas qu'il faut avoir ce type de relations seulement avec la Palestine et non pas avec Israël – dans le cas de figure que nous soumettons actuellement à votre approbation pour les relations avec la Palestine dans le domaine du commerce agricole, je pense que nous avons les éléments qui peuvent nous assurer que ce qui est écrit sur le papier sera respecté sur le terrain. Encore une fois, merci à Madame la rapporteure pour le travail qu'elle a accompli. J'espère que les votes donneront un résultat positif demain."@hu11
"Je souhaite juste renforcer l'idée que je précisais au départ: cet accord est une opportunité. Il ne va sans doute pas régler tous les problèmes de la région et ce n'est sans doute pas le seul moyen dont dispose l'Union européenne pour apporter une contribution positive en vue de clarifier la situation dans cette région. Mais c'est une opportunité concrète qui existe là et c'est bien sûr à l'Autorité palestinienne, maintenant au peuple palestinien, de saisir cette opportunité. Je vois que M. Ferreira a déjà quitté la salle. Or, il a mis dans ses propos, disons, une dose de provocation, qui nécessite, en tout cas, une clarification sur la question de l'origine. Je souhaite être clair là-dessus. La Commission européenne – par l'accord qu'elle a conclu avec Israël, par l'accord qu'elle a négocié maintenant avec l'Autorité palestinienne – essaie de s'assurer que les produits provenant des colonies israéliennes des territoires palestiniens occupés n'entrent pas dans l'Union européenne. Il y a des garde-fous clairs, à la fois dans l'accord avec la Palestine, que nous soumettons maintenant à l'approbation du Parlement, et dans l'accord conclu avec Israël, puisqu'on demande des certificats d'origine pour les produits provenant d'Israël, comme pour les produits provenant de Palestine. Pour les fruits et légumes israéliens pour lesquels Israël doit assurer le contrôle d'origine, on va jusqu'à demander les codes de la localité d'où ces produits sont originaires, pour que les autorités douanières de l'Union européenne puissent assurer le contrôle. Toutefois, ce n'est pas une manière de transférer la responsabilité de la Commission aux États membres puisque la responsabilité du contrôle aux frontières incombe aux États membres. La Commission a créé les instruments nécessaires pour que les États membres et les autorités douanières des États membres puissent faire leur travail. Dans l'accord que nous vous proposons maintenant, nous avons également ce garde-fou pour s'assurer – grâce au certificat d'origine qui est délivré seulement par les autorités palestiniennes pour les produits palestiniens à destination de l'Union européenne – que ces consignes écrites sur le papier soient respectées aussi dans les faits. Donc, en conclusion – encore une fois, je ne dis pas qu'il faut avoir ce type de relations seulement avec la Palestine et non pas avec Israël – dans le cas de figure que nous soumettons actuellement à votre approbation pour les relations avec la Palestine dans le domaine du commerce agricole, je pense que nous avons les éléments qui peuvent nous assurer que ce qui est écrit sur le papier sera respecté sur le terrain. Encore une fois, merci à Madame la rapporteure pour le travail qu'elle a accompli. J'espère que les votes donneront un résultat positif demain."@it12
"Je souhaite juste renforcer l'idée que je précisais au départ: cet accord est une opportunité. Il ne va sans doute pas régler tous les problèmes de la région et ce n'est sans doute pas le seul moyen dont dispose l'Union européenne pour apporter une contribution positive en vue de clarifier la situation dans cette région. Mais c'est une opportunité concrète qui existe là et c'est bien sûr à l'Autorité palestinienne, maintenant au peuple palestinien, de saisir cette opportunité. Je vois que M. Ferreira a déjà quitté la salle. Or, il a mis dans ses propos, disons, une dose de provocation, qui nécessite, en tout cas, une clarification sur la question de l'origine. Je souhaite être clair là-dessus. La Commission européenne – par l'accord qu'elle a conclu avec Israël, par l'accord qu'elle a négocié maintenant avec l'Autorité palestinienne – essaie de s'assurer que les produits provenant des colonies israéliennes des territoires palestiniens occupés n'entrent pas dans l'Union européenne. Il y a des garde-fous clairs, à la fois dans l'accord avec la Palestine, que nous soumettons maintenant à l'approbation du Parlement, et dans l'accord conclu avec Israël, puisqu'on demande des certificats d'origine pour les produits provenant d'Israël, comme pour les produits provenant de Palestine. Pour les fruits et légumes israéliens pour lesquels Israël doit assurer le contrôle d'origine, on va jusqu'à demander les codes de la localité d'où ces produits sont originaires, pour que les autorités douanières de l'Union européenne puissent assurer le contrôle. Toutefois, ce n'est pas une manière de transférer la responsabilité de la Commission aux États membres puisque la responsabilité du contrôle aux frontières incombe aux États membres. La Commission a créé les instruments nécessaires pour que les États membres et les autorités douanières des États membres puissent faire leur travail. Dans l'accord que nous vous proposons maintenant, nous avons également ce garde-fou pour s'assurer – grâce au certificat d'origine qui est délivré seulement par les autorités palestiniennes pour les produits palestiniens à destination de l'Union européenne – que ces consignes écrites sur le papier soient respectées aussi dans les faits. Donc, en conclusion – encore une fois, je ne dis pas qu'il faut avoir ce type de relations seulement avec la Palestine et non pas avec Israël – dans le cas de figure que nous soumettons actuellement à votre approbation pour les relations avec la Palestine dans le domaine du commerce agricole, je pense que nous avons les éléments qui peuvent nous assurer que ce qui est écrit sur le papier sera respecté sur le terrain. Encore une fois, merci à Madame la rapporteure pour le travail qu'elle a accompli. J'espère que les votes donneront un résultat positif demain."@lt14
"Je souhaite juste renforcer l'idée que je précisais au départ: cet accord est une opportunité. Il ne va sans doute pas régler tous les problèmes de la région et ce n'est sans doute pas le seul moyen dont dispose l'Union européenne pour apporter une contribution positive en vue de clarifier la situation dans cette région. Mais c'est une opportunité concrète qui existe là et c'est bien sûr à l'Autorité palestinienne, maintenant au peuple palestinien, de saisir cette opportunité. Je vois que M. Ferreira a déjà quitté la salle. Or, il a mis dans ses propos, disons, une dose de provocation, qui nécessite, en tout cas, une clarification sur la question de l'origine. Je souhaite être clair là-dessus. La Commission européenne – par l'accord qu'elle a conclu avec Israël, par l'accord qu'elle a négocié maintenant avec l'Autorité palestinienne – essaie de s'assurer que les produits provenant des colonies israéliennes des territoires palestiniens occupés n'entrent pas dans l'Union européenne. Il y a des garde-fous clairs, à la fois dans l'accord avec la Palestine, que nous soumettons maintenant à l'approbation du Parlement, et dans l'accord conclu avec Israël, puisqu'on demande des certificats d'origine pour les produits provenant d'Israël, comme pour les produits provenant de Palestine. Pour les fruits et légumes israéliens pour lesquels Israël doit assurer le contrôle d'origine, on va jusqu'à demander les codes de la localité d'où ces produits sont originaires, pour que les autorités douanières de l'Union européenne puissent assurer le contrôle. Toutefois, ce n'est pas une manière de transférer la responsabilité de la Commission aux États membres puisque la responsabilité du contrôle aux frontières incombe aux États membres. La Commission a créé les instruments nécessaires pour que les États membres et les autorités douanières des États membres puissent faire leur travail. Dans l'accord que nous vous proposons maintenant, nous avons également ce garde-fou pour s'assurer – grâce au certificat d'origine qui est délivré seulement par les autorités palestiniennes pour les produits palestiniens à destination de l'Union européenne – que ces consignes écrites sur le papier soient respectées aussi dans les faits. Donc, en conclusion – encore une fois, je ne dis pas qu'il faut avoir ce type de relations seulement avec la Palestine et non pas avec Israël – dans le cas de figure que nous soumettons actuellement à votre approbation pour les relations avec la Palestine dans le domaine du commerce agricole, je pense que nous avons les éléments qui peuvent nous assurer que ce qui est écrit sur le papier sera respecté sur le terrain. Encore une fois, merci à Madame la rapporteure pour le travail qu'elle a accompli. J'espère que les votes donneront un résultat positif demain."@lv13
"Je souhaite juste renforcer l'idée que je précisais au départ: cet accord est une opportunité. Il ne va sans doute pas régler tous les problèmes de la région et ce n'est sans doute pas le seul moyen dont dispose l'Union européenne pour apporter une contribution positive en vue de clarifier la situation dans cette région. Mais c'est une opportunité concrète qui existe là et c'est bien sûr à l'Autorité palestinienne, maintenant au peuple palestinien, de saisir cette opportunité. Je vois que M. Ferreira a déjà quitté la salle. Or, il a mis dans ses propos, disons, une dose de provocation, qui nécessite, en tout cas, une clarification sur la question de l'origine. Je souhaite être clair là-dessus. La Commission européenne – par l'accord qu'elle a conclu avec Israël, par l'accord qu'elle a négocié maintenant avec l'Autorité palestinienne – essaie de s'assurer que les produits provenant des colonies israéliennes des territoires palestiniens occupés n'entrent pas dans l'Union européenne. Il y a des garde-fous clairs, à la fois dans l'accord avec la Palestine, que nous soumettons maintenant à l'approbation du Parlement, et dans l'accord conclu avec Israël, puisqu'on demande des certificats d'origine pour les produits provenant d'Israël, comme pour les produits provenant de Palestine. Pour les fruits et légumes israéliens pour lesquels Israël doit assurer le contrôle d'origine, on va jusqu'à demander les codes de la localité d'où ces produits sont originaires, pour que les autorités douanières de l'Union européenne puissent assurer le contrôle. Toutefois, ce n'est pas une manière de transférer la responsabilité de la Commission aux États membres puisque la responsabilité du contrôle aux frontières incombe aux États membres. La Commission a créé les instruments nécessaires pour que les États membres et les autorités douanières des États membres puissent faire leur travail. Dans l'accord que nous vous proposons maintenant, nous avons également ce garde-fou pour s'assurer – grâce au certificat d'origine qui est délivré seulement par les autorités palestiniennes pour les produits palestiniens à destination de l'Union européenne – que ces consignes écrites sur le papier soient respectées aussi dans les faits. Donc, en conclusion – encore une fois, je ne dis pas qu'il faut avoir ce type de relations seulement avec la Palestine et non pas avec Israël – dans le cas de figure que nous soumettons actuellement à votre approbation pour les relations avec la Palestine dans le domaine du commerce agricole, je pense que nous avons les éléments qui peuvent nous assurer que ce qui est écrit sur le papier sera respecté sur le terrain. Encore une fois, merci à Madame la rapporteure pour le travail qu'elle a accompli. J'espère que les votes donneront un résultat positif demain."@mt15
"Je souhaite juste renforcer l'idée que je précisais au départ: cet accord est une opportunité. Il ne va sans doute pas régler tous les problèmes de la région et ce n'est sans doute pas le seul moyen dont dispose l'Union européenne pour apporter une contribution positive en vue de clarifier la situation dans cette région. Mais c'est une opportunité concrète qui existe là et c'est bien sûr à l'Autorité palestinienne, maintenant au peuple palestinien, de saisir cette opportunité. Je vois que M. Ferreira a déjà quitté la salle. Or, il a mis dans ses propos, disons, une dose de provocation, qui nécessite, en tout cas, une clarification sur la question de l'origine. Je souhaite être clair là-dessus. La Commission européenne – par l'accord qu'elle a conclu avec Israël, par l'accord qu'elle a négocié maintenant avec l'Autorité palestinienne – essaie de s'assurer que les produits provenant des colonies israéliennes des territoires palestiniens occupés n'entrent pas dans l'Union européenne. Il y a des garde-fous clairs, à la fois dans l'accord avec la Palestine, que nous soumettons maintenant à l'approbation du Parlement, et dans l'accord conclu avec Israël, puisqu'on demande des certificats d'origine pour les produits provenant d'Israël, comme pour les produits provenant de Palestine. Pour les fruits et légumes israéliens pour lesquels Israël doit assurer le contrôle d'origine, on va jusqu'à demander les codes de la localité d'où ces produits sont originaires, pour que les autorités douanières de l'Union européenne puissent assurer le contrôle. Toutefois, ce n'est pas une manière de transférer la responsabilité de la Commission aux États membres puisque la responsabilité du contrôle aux frontières incombe aux États membres. La Commission a créé les instruments nécessaires pour que les États membres et les autorités douanières des États membres puissent faire leur travail. Dans l'accord que nous vous proposons maintenant, nous avons également ce garde-fou pour s'assurer – grâce au certificat d'origine qui est délivré seulement par les autorités palestiniennes pour les produits palestiniens à destination de l'Union européenne – que ces consignes écrites sur le papier soient respectées aussi dans les faits. Donc, en conclusion – encore une fois, je ne dis pas qu'il faut avoir ce type de relations seulement avec la Palestine et non pas avec Israël – dans le cas de figure que nous soumettons actuellement à votre approbation pour les relations avec la Palestine dans le domaine du commerce agricole, je pense que nous avons les éléments qui peuvent nous assurer que ce qui est écrit sur le papier sera respecté sur le terrain. Encore une fois, merci à Madame la rapporteure pour le travail qu'elle a accompli. J'espère que les votes donneront un résultat positif demain."@nl3
"Je souhaite juste renforcer l'idée que je précisais au départ: cet accord est une opportunité. Il ne va sans doute pas régler tous les problèmes de la région et ce n'est sans doute pas le seul moyen dont dispose l'Union européenne pour apporter une contribution positive en vue de clarifier la situation dans cette région. Mais c'est une opportunité concrète qui existe là et c'est bien sûr à l'Autorité palestinienne, maintenant au peuple palestinien, de saisir cette opportunité. Je vois que M. Ferreira a déjà quitté la salle. Or, il a mis dans ses propos, disons, une dose de provocation, qui nécessite, en tout cas, une clarification sur la question de l'origine. Je souhaite être clair là-dessus. La Commission européenne – par l'accord qu'elle a conclu avec Israël, par l'accord qu'elle a négocié maintenant avec l'Autorité palestinienne – essaie de s'assurer que les produits provenant des colonies israéliennes des territoires palestiniens occupés n'entrent pas dans l'Union européenne. Il y a des garde-fous clairs, à la fois dans l'accord avec la Palestine, que nous soumettons maintenant à l'approbation du Parlement, et dans l'accord conclu avec Israël, puisqu'on demande des certificats d'origine pour les produits provenant d'Israël, comme pour les produits provenant de Palestine. Pour les fruits et légumes israéliens pour lesquels Israël doit assurer le contrôle d'origine, on va jusqu'à demander les codes de la localité d'où ces produits sont originaires, pour que les autorités douanières de l'Union européenne puissent assurer le contrôle. Toutefois, ce n'est pas une manière de transférer la responsabilité de la Commission aux États membres puisque la responsabilité du contrôle aux frontières incombe aux États membres. La Commission a créé les instruments nécessaires pour que les États membres et les autorités douanières des États membres puissent faire leur travail. Dans l'accord que nous vous proposons maintenant, nous avons également ce garde-fou pour s'assurer – grâce au certificat d'origine qui est délivré seulement par les autorités palestiniennes pour les produits palestiniens à destination de l'Union européenne – que ces consignes écrites sur le papier soient respectées aussi dans les faits. Donc, en conclusion – encore une fois, je ne dis pas qu'il faut avoir ce type de relations seulement avec la Palestine et non pas avec Israël – dans le cas de figure que nous soumettons actuellement à votre approbation pour les relations avec la Palestine dans le domaine du commerce agricole, je pense que nous avons les éléments qui peuvent nous assurer que ce qui est écrit sur le papier sera respecté sur le terrain. Encore une fois, merci à Madame la rapporteure pour le travail qu'elle a accompli. J'espère que les votes donneront un résultat positif demain."@pl16
"Je souhaite juste renforcer l'idée que je précisais au départ: cet accord est une opportunité. Il ne va sans doute pas régler tous les problèmes de la région et ce n'est sans doute pas le seul moyen dont dispose l'Union européenne pour apporter une contribution positive en vue de clarifier la situation dans cette région. Mais c'est une opportunité concrète qui existe là et c'est bien sûr à l'Autorité palestinienne, maintenant au peuple palestinien, de saisir cette opportunité. Je vois que M. Ferreira a déjà quitté la salle. Or, il a mis dans ses propos, disons, une dose de provocation, qui nécessite, en tout cas, une clarification sur la question de l'origine. Je souhaite être clair là-dessus. La Commission européenne – par l'accord qu'elle a conclu avec Israël, par l'accord qu'elle a négocié maintenant avec l'Autorité palestinienne – essaie de s'assurer que les produits provenant des colonies israéliennes des territoires palestiniens occupés n'entrent pas dans l'Union européenne. Il y a des garde-fous clairs, à la fois dans l'accord avec la Palestine, que nous soumettons maintenant à l'approbation du Parlement, et dans l'accord conclu avec Israël, puisqu'on demande des certificats d'origine pour les produits provenant d'Israël, comme pour les produits provenant de Palestine. Pour les fruits et légumes israéliens pour lesquels Israël doit assurer le contrôle d'origine, on va jusqu'à demander les codes de la localité d'où ces produits sont originaires, pour que les autorités douanières de l'Union européenne puissent assurer le contrôle. Toutefois, ce n'est pas une manière de transférer la responsabilité de la Commission aux États membres puisque la responsabilité du contrôle aux frontières incombe aux États membres. La Commission a créé les instruments nécessaires pour que les États membres et les autorités douanières des États membres puissent faire leur travail. Dans l'accord que nous vous proposons maintenant, nous avons également ce garde-fou pour s'assurer – grâce au certificat d'origine qui est délivré seulement par les autorités palestiniennes pour les produits palestiniens à destination de l'Union européenne – que ces consignes écrites sur le papier soient respectées aussi dans les faits. Donc, en conclusion – encore une fois, je ne dis pas qu'il faut avoir ce type de relations seulement avec la Palestine et non pas avec Israël – dans le cas de figure que nous soumettons actuellement à votre approbation pour les relations avec la Palestine dans le domaine du commerce agricole, je pense que nous avons les éléments qui peuvent nous assurer que ce qui est écrit sur le papier sera respecté sur le terrain. Encore une fois, merci à Madame la rapporteure pour le travail qu'elle a accompli. J'espère que les votes donneront un résultat positif demain."@pt17
"Je souhaite juste renforcer l'idée que je précisais au départ: cet accord est une opportunité. Il ne va sans doute pas régler tous les problèmes de la région et ce n'est sans doute pas le seul moyen dont dispose l'Union européenne pour apporter une contribution positive en vue de clarifier la situation dans cette région. Mais c'est une opportunité concrète qui existe là et c'est bien sûr à l'Autorité palestinienne, maintenant au peuple palestinien, de saisir cette opportunité. Je vois que M. Ferreira a déjà quitté la salle. Or, il a mis dans ses propos, disons, une dose de provocation, qui nécessite, en tout cas, une clarification sur la question de l'origine. Je souhaite être clair là-dessus. La Commission européenne – par l'accord qu'elle a conclu avec Israël, par l'accord qu'elle a négocié maintenant avec l'Autorité palestinienne – essaie de s'assurer que les produits provenant des colonies israéliennes des territoires palestiniens occupés n'entrent pas dans l'Union européenne. Il y a des garde-fous clairs, à la fois dans l'accord avec la Palestine, que nous soumettons maintenant à l'approbation du Parlement, et dans l'accord conclu avec Israël, puisqu'on demande des certificats d'origine pour les produits provenant d'Israël, comme pour les produits provenant de Palestine. Pour les fruits et légumes israéliens pour lesquels Israël doit assurer le contrôle d'origine, on va jusqu'à demander les codes de la localité d'où ces produits sont originaires, pour que les autorités douanières de l'Union européenne puissent assurer le contrôle. Toutefois, ce n'est pas une manière de transférer la responsabilité de la Commission aux États membres puisque la responsabilité du contrôle aux frontières incombe aux États membres. La Commission a créé les instruments nécessaires pour que les États membres et les autorités douanières des États membres puissent faire leur travail. Dans l'accord que nous vous proposons maintenant, nous avons également ce garde-fou pour s'assurer – grâce au certificat d'origine qui est délivré seulement par les autorités palestiniennes pour les produits palestiniens à destination de l'Union européenne – que ces consignes écrites sur le papier soient respectées aussi dans les faits. Donc, en conclusion – encore une fois, je ne dis pas qu'il faut avoir ce type de relations seulement avec la Palestine et non pas avec Israël – dans le cas de figure que nous soumettons actuellement à votre approbation pour les relations avec la Palestine dans le domaine du commerce agricole, je pense que nous avons les éléments qui peuvent nous assurer que ce qui est écrit sur le papier sera respecté sur le terrain. Encore une fois, merci à Madame la rapporteure pour le travail qu'elle a accompli. J'espère que les votes donneront un résultat positif demain."@ro18
"Je souhaite juste renforcer l'idée que je précisais au départ: cet accord est une opportunité. Il ne va sans doute pas régler tous les problèmes de la région et ce n'est sans doute pas le seul moyen dont dispose l'Union européenne pour apporter une contribution positive en vue de clarifier la situation dans cette région. Mais c'est une opportunité concrète qui existe là et c'est bien sûr à l'Autorité palestinienne, maintenant au peuple palestinien, de saisir cette opportunité. Je vois que M. Ferreira a déjà quitté la salle. Or, il a mis dans ses propos, disons, une dose de provocation, qui nécessite, en tout cas, une clarification sur la question de l'origine. Je souhaite être clair là-dessus. La Commission européenne – par l'accord qu'elle a conclu avec Israël, par l'accord qu'elle a négocié maintenant avec l'Autorité palestinienne – essaie de s'assurer que les produits provenant des colonies israéliennes des territoires palestiniens occupés n'entrent pas dans l'Union européenne. Il y a des garde-fous clairs, à la fois dans l'accord avec la Palestine, que nous soumettons maintenant à l'approbation du Parlement, et dans l'accord conclu avec Israël, puisqu'on demande des certificats d'origine pour les produits provenant d'Israël, comme pour les produits provenant de Palestine. Pour les fruits et légumes israéliens pour lesquels Israël doit assurer le contrôle d'origine, on va jusqu'à demander les codes de la localité d'où ces produits sont originaires, pour que les autorités douanières de l'Union européenne puissent assurer le contrôle. Toutefois, ce n'est pas une manière de transférer la responsabilité de la Commission aux États membres puisque la responsabilité du contrôle aux frontières incombe aux États membres. La Commission a créé les instruments nécessaires pour que les États membres et les autorités douanières des États membres puissent faire leur travail. Dans l'accord que nous vous proposons maintenant, nous avons également ce garde-fou pour s'assurer – grâce au certificat d'origine qui est délivré seulement par les autorités palestiniennes pour les produits palestiniens à destination de l'Union européenne – que ces consignes écrites sur le papier soient respectées aussi dans les faits. Donc, en conclusion – encore une fois, je ne dis pas qu'il faut avoir ce type de relations seulement avec la Palestine et non pas avec Israël – dans le cas de figure que nous soumettons actuellement à votre approbation pour les relations avec la Palestine dans le domaine du commerce agricole, je pense que nous avons les éléments qui peuvent nous assurer que ce qui est écrit sur le papier sera respecté sur le terrain. Encore une fois, merci à Madame la rapporteure pour le travail qu'elle a accompli. J'espère que les votes donneront un résultat positif demain."@sk19
"Je souhaite juste renforcer l'idée que je précisais au départ: cet accord est une opportunité. Il ne va sans doute pas régler tous les problèmes de la région et ce n'est sans doute pas le seul moyen dont dispose l'Union européenne pour apporter une contribution positive en vue de clarifier la situation dans cette région. Mais c'est une opportunité concrète qui existe là et c'est bien sûr à l'Autorité palestinienne, maintenant au peuple palestinien, de saisir cette opportunité. Je vois que M. Ferreira a déjà quitté la salle. Or, il a mis dans ses propos, disons, une dose de provocation, qui nécessite, en tout cas, une clarification sur la question de l'origine. Je souhaite être clair là-dessus. La Commission européenne – par l'accord qu'elle a conclu avec Israël, par l'accord qu'elle a négocié maintenant avec l'Autorité palestinienne – essaie de s'assurer que les produits provenant des colonies israéliennes des territoires palestiniens occupés n'entrent pas dans l'Union européenne. Il y a des garde-fous clairs, à la fois dans l'accord avec la Palestine, que nous soumettons maintenant à l'approbation du Parlement, et dans l'accord conclu avec Israël, puisqu'on demande des certificats d'origine pour les produits provenant d'Israël, comme pour les produits provenant de Palestine. Pour les fruits et légumes israéliens pour lesquels Israël doit assurer le contrôle d'origine, on va jusqu'à demander les codes de la localité d'où ces produits sont originaires, pour que les autorités douanières de l'Union européenne puissent assurer le contrôle. Toutefois, ce n'est pas une manière de transférer la responsabilité de la Commission aux États membres puisque la responsabilité du contrôle aux frontières incombe aux États membres. La Commission a créé les instruments nécessaires pour que les États membres et les autorités douanières des États membres puissent faire leur travail. Dans l'accord que nous vous proposons maintenant, nous avons également ce garde-fou pour s'assurer – grâce au certificat d'origine qui est délivré seulement par les autorités palestiniennes pour les produits palestiniens à destination de l'Union européenne – que ces consignes écrites sur le papier soient respectées aussi dans les faits. Donc, en conclusion – encore une fois, je ne dis pas qu'il faut avoir ce type de relations seulement avec la Palestine et non pas avec Israël – dans le cas de figure que nous soumettons actuellement à votre approbation pour les relations avec la Palestine dans le domaine du commerce agricole, je pense que nous avons les éléments qui peuvent nous assurer que ce qui est écrit sur le papier sera respecté sur le terrain. Encore une fois, merci à Madame la rapporteure pour le travail qu'elle a accompli. J'espère que les votes donneront un résultat positif demain."@sl20
"Je souhaite juste renforcer l'idée que je précisais au départ: cet accord est une opportunité. Il ne va sans doute pas régler tous les problèmes de la région et ce n'est sans doute pas le seul moyen dont dispose l'Union européenne pour apporter une contribution positive en vue de clarifier la situation dans cette région. Mais c'est une opportunité concrète qui existe là et c'est bien sûr à l'Autorité palestinienne, maintenant au peuple palestinien, de saisir cette opportunité. Je vois que M. Ferreira a déjà quitté la salle. Or, il a mis dans ses propos, disons, une dose de provocation, qui nécessite, en tout cas, une clarification sur la question de l'origine. Je souhaite être clair là-dessus. La Commission européenne – par l'accord qu'elle a conclu avec Israël, par l'accord qu'elle a négocié maintenant avec l'Autorité palestinienne – essaie de s'assurer que les produits provenant des colonies israéliennes des territoires palestiniens occupés n'entrent pas dans l'Union européenne. Il y a des garde-fous clairs, à la fois dans l'accord avec la Palestine, que nous soumettons maintenant à l'approbation du Parlement, et dans l'accord conclu avec Israël, puisqu'on demande des certificats d'origine pour les produits provenant d'Israël, comme pour les produits provenant de Palestine. Pour les fruits et légumes israéliens pour lesquels Israël doit assurer le contrôle d'origine, on va jusqu'à demander les codes de la localité d'où ces produits sont originaires, pour que les autorités douanières de l'Union européenne puissent assurer le contrôle. Toutefois, ce n'est pas une manière de transférer la responsabilité de la Commission aux États membres puisque la responsabilité du contrôle aux frontières incombe aux États membres. La Commission a créé les instruments nécessaires pour que les États membres et les autorités douanières des États membres puissent faire leur travail. Dans l'accord que nous vous proposons maintenant, nous avons également ce garde-fou pour s'assurer – grâce au certificat d'origine qui est délivré seulement par les autorités palestiniennes pour les produits palestiniens à destination de l'Union européenne – que ces consignes écrites sur le papier soient respectées aussi dans les faits. Donc, en conclusion – encore une fois, je ne dis pas qu'il faut avoir ce type de relations seulement avec la Palestine et non pas avec Israël – dans le cas de figure que nous soumettons actuellement à votre approbation pour les relations avec la Palestine dans le domaine du commerce agricole, je pense que nous avons les éléments qui peuvent nous assurer que ce qui est écrit sur le papier sera respecté sur le terrain. Encore une fois, merci à Madame la rapporteure pour le travail qu'elle a accompli. J'espère que les votes donneront un résultat positif demain."@sv22
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