Local view for "http://purl.org/linkedpolitics/eu/plenary/2007-05-09-Speech-3-044"

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"Monsieur le Président, Monsieur le Ministre Gloser et Président en exercice du Conseil, Monsieur le vice-président Verheugen, chers collègues, peut-on à la fois être ferme sur ses valeurs et sur ses principes et travailler en étroite collaboration sur des sujets aussi essentiels que l'énergie, le changement climatique, l'adhésion à l'OMC, la politique des visas ou la coopération dans notre voisinage commun? La réponse à cette question ne saurait varier selon le partenaire dont on parle s'agissant des relations que l'Union européenne entretient avec lui. Oui, dans ses relations avec la Russie, l'Europe doit adopter une attitude d'ouverture et de dialogue, mais elle doit aussi faire part de ses préoccupations, souvent graves, sur le sujet des droits de l'homme, et notamment de la liberté d'expression ou du traitement des minorités. Nous commémorons en ce 9 mai l'anniversaire de la Déclaration Schuman. Quelle signification ont ces célébrations si l'Europe réunifiée n'est pas en mesure de faire valoir ses droits humanistes? Dans nos relations avec un partenaire stratégique comme la Russie, les dernières évolutions dans ce pays sont source de graves inquiétudes. Ainsi, mon groupe juge absolument inacceptable l'attitude de Moscou après le déplacement, par les autorités estoniennes, d'un monument soviétique. Il s'agit là, de la part de la Russie, d'une véritable atteinte à la souveraineté d'un État membre de l'Union, qui appelle de notre part une réaction très sérieuse. C'est ce que nous avons fait aujourd'hui. La Russie ne doit pas croire que, par une telle attitude, elle réussira à nous diviser: aujourd'hui, nous sommes tous Estoniens. De même, mon groupe a condamné sans réserve les répressions des manifestations à Moscou. Il a dénoncé l'assassinat, à la fin de 2006, de la journaliste Anna Politkovskaïa, l'empoisonnement d'Alexander Litvinenko et les atteintes répétées à la liberté d'expression et aussi à la liberté de la presse. Enfin, les graves violations des droits de l'homme en République tchétchène, les assassinats, les disparitions forcées, la torture, les prises d'otages et les détentions arbitraires demeurent des réalités que l'Union européenne ne saurait accepter. Chers collègues, sur tous ces sujets, le devoir de l'Union européenne est de parler franc et d'obtenir des éclaircissements et, surtout, une évolution des mentalités et des politiques. Notre devoir mutuel, c'est de créer des conditions de relations équilibrées, de travailler à un environnement géopolitique stabilisé et le plus harmonieux possible. Le monde a changé. Le temps n'est plus à la guerre froide, mais à la coopération, à la réalisation de politiques concrètes. Celles-ci ne peuvent qu'être bénéfiques pour la croissance, pour les emplois et pour la stabilité à long terme de notre continent. J'invite la Commission et le Conseil à élaborer des initiatives communes avec la Russie pour renforcer la sécurité du voisinage: gestion commune des crises en Ukraine, en Biélorussie, efforts communs pour régler les conflits au Nagorny-Karabakh, en Moldavie et en Géorgie, en garantissant l'intégrité territoriale totale des États. Je souhaite aussi que les négociations reprennent au plus vite sur un nouvel accord-cadre Union européenne/Russie, pour autant que la Russie accepte de se comporter en véritable partenaire. Je félicite la Présidence allemande pour les efforts intenses qu'elle déploie à cet effet et je demande à nos partenaires russes de cesser d'exercer des pressions économiques à l'encontre de nos États membres. Je tiens à souligner l'importance d'une adhésion prochaine de la Russie à l'OMC. Cette adhésion sera un signal important de confiance pour les investisseurs, elle dynamisera la croissance en Russie et renforcera aussi nos échanges commerciaux, elle obligera la Russie à respecter les règles. Mais l'Union ne pourra soutenir cette évolution que si elle constate une amélioration plus grande, une sérénité dans les relations. Ne passons pas à côté de cette chance! Je veux souligner aussi que la question stratégique du dialogue énergétique avec la Russie est très importante. Je félicite le commissaire Piebalgs et le ministre russe de l'énergie pour l'accord intervenu récemment sur la réorganisation de ce dialogue. Il est de notre devoir, de notre intérêt commun de garantir la sécurité de l'approvisionnement et celle de la demande énergétique dans un contexte d'interdépendance accrue. Et cette coopération - nous insistons sur ce point - doit être fondée sur les principes énoncés dans la Charte de l'énergie et, en particulier, dans le protocole sur le transit qui y est annexé. C'est dans cette action concrète, au service des peuples russe et européen, que nous dépasserons nos différends. C'est dans un vrai dialogue que nous allons relever les défis de la mondialisation, dont les enjeux sortiront renforcés. J'espère que nous allons les renforcer mutuellement."@ro18
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"Joseph Daul,"18,5,20,15,1,19,14,16,11,13,8
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"au nom du groupe PPE-DE"18,5,20,15,1,19,14,16,11,13,8
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"Monsieur le Président, Monsieur le Ministre Gloser et Président en exercice du Conseil, Monsieur le vice-président Verheugen, chers collègues, peut-on à la fois être ferme sur ses valeurs et sur ses principes et travailler en étroite collaboration sur des sujets aussi essentiels que l'énergie, le changement climatique, l'adhésion à l'OMC, la politique des visas ou la coopération dans notre voisinage commun? La réponse à cette question ne saurait varier selon le partenaire dont on parle s'agissant des relations que l'Union européenne entretient avec lui. Oui, dans ses relations avec la Russie, l'Europe doit adopter une attitude d'ouverture et de dialogue, mais elle doit aussi faire part de ses préoccupations, souvent graves, sur le sujet des droits de l'homme, et notamment de la liberté d'expression ou du traitement des minorités. Nous commémorons en ce 9 mai l'anniversaire de la Déclaration Schuman. Quelle signification ont ces célébrations si l'Europe réunifiée n'est pas en mesure de faire valoir ses droits humanistes? Dans nos relations avec un partenaire stratégique comme la Russie, les dernières évolutions dans ce pays sont source de graves inquiétudes. Ainsi, mon groupe juge absolument inacceptable l'attitude de Moscou après le déplacement, par les autorités estoniennes, d'un monument soviétique. Il s'agit là, de la part de la Russie, d'une véritable atteinte à la souveraineté d'un État membre de l'Union, qui appelle de notre part une réaction très sérieuse. C'est ce que nous avons fait aujourd'hui. La Russie ne doit pas croire que, par une telle attitude, elle réussira à nous diviser: aujourd'hui, nous sommes tous Estoniens. De même, mon groupe a condamné sans réserve les répressions des manifestations à Moscou. Il a dénoncé l'assassinat, à la fin de 2006, de la journaliste Anna Politkovskaïa, l'empoisonnement d'Alexander Litvinenko et les atteintes répétées à la liberté d'expression et aussi à la liberté de la presse. Enfin, les graves violations des droits de l'homme en République tchétchène, les assassinats, les disparitions forcées, la torture, les prises d'otages et les détentions arbitraires demeurent des réalités que l'Union européenne ne saurait accepter. Chers collègues, sur tous ces sujets, le devoir de l'Union européenne est de parler franc et d'obtenir des éclaircissements et, surtout, une évolution des mentalités et des politiques. Notre devoir mutuel, c'est de créer des conditions de relations équilibrées, de travailler à un environnement géopolitique stabilisé et le plus harmonieux possible. Le monde a changé. Le temps n'est plus à la guerre froide, mais à la coopération, à la réalisation de politiques concrètes. Celles-ci ne peuvent qu'être bénéfiques pour la croissance, pour les emplois et pour la stabilité à long terme de notre continent. J'invite la Commission et le Conseil à élaborer des initiatives communes avec la Russie pour renforcer la sécurité du voisinage: gestion commune des crises en Ukraine, en Biélorussie, efforts communs pour régler les conflits au Nagorny-Karabakh, en Moldavie et en Géorgie, en garantissant l'intégrité territoriale totale des États. Je souhaite aussi que les négociations reprennent au plus vite sur un nouvel accord-cadre Union européenne/Russie, pour autant que la Russie accepte de se comporter en véritable partenaire. Je félicite la Présidence allemande pour les efforts intenses qu'elle déploie à cet effet et je demande à nos partenaires russes de cesser d'exercer des pressions économiques à l'encontre de nos États membres. Je tiens à souligner l'importance d'une adhésion prochaine de la Russie à l'OMC. Cette adhésion sera un signal important de confiance pour les investisseurs, elle dynamisera la croissance en Russie et renforcera aussi nos échanges commerciaux, elle obligera la Russie à respecter les règles. Mais l'Union ne pourra soutenir cette évolution que si elle constate une amélioration plus grande, une sérénité dans les relations. Ne passons pas à côté de cette chance! Je veux souligner aussi que la question stratégique du dialogue énergétique avec la Russie est très importante. Je félicite le commissaire Piebalgs et le ministre russe de l'énergie pour l'accord intervenu récemment sur la réorganisation de ce dialogue. Il est de notre devoir, de notre intérêt commun de garantir la sécurité de l'approvisionnement et celle de la demande énergétique dans un contexte d'interdépendance accrue. Et cette coopération - nous insistons sur ce point - doit être fondée sur les principes énoncés dans la Charte de l'énergie et, en particulier, dans le protocole sur le transit qui y est annexé. C'est dans cette action concrète, au service des peuples russe et européen, que nous dépasserons nos différends. C'est dans un vrai dialogue que nous allons relever les défis de la mondialisation, dont les enjeux sortiront renforcés. J'espère que nous allons les renforcer mutuellement."@et5
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"Monsieur le Président, Monsieur le Ministre Gloser et Président en exercice du Conseil, Monsieur le vice-président Verheugen, chers collègues, peut-on à la fois être ferme sur ses valeurs et sur ses principes et travailler en étroite collaboration sur des sujets aussi essentiels que l'énergie, le changement climatique, l'adhésion à l'OMC, la politique des visas ou la coopération dans notre voisinage commun? La réponse à cette question ne saurait varier selon le partenaire dont on parle s'agissant des relations que l'Union européenne entretient avec lui. Oui, dans ses relations avec la Russie, l'Europe doit adopter une attitude d'ouverture et de dialogue, mais elle doit aussi faire part de ses préoccupations, souvent graves, sur le sujet des droits de l'homme, et notamment de la liberté d'expression ou du traitement des minorités. Nous commémorons en ce 9 mai l'anniversaire de la Déclaration Schuman. Quelle signification ont ces célébrations si l'Europe réunifiée n'est pas en mesure de faire valoir ses droits humanistes? Dans nos relations avec un partenaire stratégique comme la Russie, les dernières évolutions dans ce pays sont source de graves inquiétudes. Ainsi, mon groupe juge absolument inacceptable l'attitude de Moscou après le déplacement, par les autorités estoniennes, d'un monument soviétique. Il s'agit là, de la part de la Russie, d'une véritable atteinte à la souveraineté d'un État membre de l'Union, qui appelle de notre part une réaction très sérieuse. C'est ce que nous avons fait aujourd'hui. La Russie ne doit pas croire que, par une telle attitude, elle réussira à nous diviser: aujourd'hui, nous sommes tous Estoniens. De même, mon groupe a condamné sans réserve les répressions des manifestations à Moscou. Il a dénoncé l'assassinat, à la fin de 2006, de la journaliste Anna Politkovskaïa, l'empoisonnement d'Alexander Litvinenko et les atteintes répétées à la liberté d'expression et aussi à la liberté de la presse. Enfin, les graves violations des droits de l'homme en République tchétchène, les assassinats, les disparitions forcées, la torture, les prises d'otages et les détentions arbitraires demeurent des réalités que l'Union européenne ne saurait accepter. Chers collègues, sur tous ces sujets, le devoir de l'Union européenne est de parler franc et d'obtenir des éclaircissements et, surtout, une évolution des mentalités et des politiques. Notre devoir mutuel, c'est de créer des conditions de relations équilibrées, de travailler à un environnement géopolitique stabilisé et le plus harmonieux possible. Le monde a changé. Le temps n'est plus à la guerre froide, mais à la coopération, à la réalisation de politiques concrètes. Celles-ci ne peuvent qu'être bénéfiques pour la croissance, pour les emplois et pour la stabilité à long terme de notre continent. J'invite la Commission et le Conseil à élaborer des initiatives communes avec la Russie pour renforcer la sécurité du voisinage: gestion commune des crises en Ukraine, en Biélorussie, efforts communs pour régler les conflits au Nagorny-Karabakh, en Moldavie et en Géorgie, en garantissant l'intégrité territoriale totale des États. Je souhaite aussi que les négociations reprennent au plus vite sur un nouvel accord-cadre Union européenne/Russie, pour autant que la Russie accepte de se comporter en véritable partenaire. Je félicite la Présidence allemande pour les efforts intenses qu'elle déploie à cet effet et je demande à nos partenaires russes de cesser d'exercer des pressions économiques à l'encontre de nos États membres. Je tiens à souligner l'importance d'une adhésion prochaine de la Russie à l'OMC. Cette adhésion sera un signal important de confiance pour les investisseurs, elle dynamisera la croissance en Russie et renforcera aussi nos échanges commerciaux, elle obligera la Russie à respecter les règles. Mais l'Union ne pourra soutenir cette évolution que si elle constate une amélioration plus grande, une sérénité dans les relations. Ne passons pas à côté de cette chance! Je veux souligner aussi que la question stratégique du dialogue énergétique avec la Russie est très importante. Je félicite le commissaire Piebalgs et le ministre russe de l'énergie pour l'accord intervenu récemment sur la réorganisation de ce dialogue. Il est de notre devoir, de notre intérêt commun de garantir la sécurité de l'approvisionnement et celle de la demande énergétique dans un contexte d'interdépendance accrue. Et cette coopération - nous insistons sur ce point - doit être fondée sur les principes énoncés dans la Charte de l'énergie et, en particulier, dans le protocole sur le transit qui y est annexé. C'est dans cette action concrète, au service des peuples russe et européen, que nous dépasserons nos différends. C'est dans un vrai dialogue que nous allons relever les défis de la mondialisation, dont les enjeux sortiront renforcés. J'espère que nous allons les renforcer mutuellement."@sl20
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"Monsieur le Président, Monsieur le Ministre Gloser et Président en exercice du Conseil, Monsieur le vice-président Verheugen, chers collègues, peut-on à la fois être ferme sur ses valeurs et sur ses principes et travailler en étroite collaboration sur des sujets aussi essentiels que l'énergie, le changement climatique, l'adhésion à l'OMC, la politique des visas ou la coopération dans notre voisinage commun? La réponse à cette question ne saurait varier selon le partenaire dont on parle s'agissant des relations que l'Union européenne entretient avec lui. Oui, dans ses relations avec la Russie, l'Europe doit adopter une attitude d'ouverture et de dialogue, mais elle doit aussi faire part de ses préoccupations, souvent graves, sur le sujet des droits de l'homme, et notamment de la liberté d'expression ou du traitement des minorités. Nous commémorons en ce 9 mai l'anniversaire de la Déclaration Schuman. Quelle signification ont ces célébrations si l'Europe réunifiée n'est pas en mesure de faire valoir ses droits humanistes? Dans nos relations avec un partenaire stratégique comme la Russie, les dernières évolutions dans ce pays sont source de graves inquiétudes. Ainsi, mon groupe juge absolument inacceptable l'attitude de Moscou après le déplacement, par les autorités estoniennes, d'un monument soviétique. Il s'agit là, de la part de la Russie, d'une véritable atteinte à la souveraineté d'un État membre de l'Union, qui appelle de notre part une réaction très sérieuse. C'est ce que nous avons fait aujourd'hui. La Russie ne doit pas croire que, par une telle attitude, elle réussira à nous diviser: aujourd'hui, nous sommes tous Estoniens. De même, mon groupe a condamné sans réserve les répressions des manifestations à Moscou. Il a dénoncé l'assassinat, à la fin de 2006, de la journaliste Anna Politkovskaïa, l'empoisonnement d'Alexander Litvinenko et les atteintes répétées à la liberté d'expression et aussi à la liberté de la presse. Enfin, les graves violations des droits de l'homme en République tchétchène, les assassinats, les disparitions forcées, la torture, les prises d'otages et les détentions arbitraires demeurent des réalités que l'Union européenne ne saurait accepter. Chers collègues, sur tous ces sujets, le devoir de l'Union européenne est de parler franc et d'obtenir des éclaircissements et, surtout, une évolution des mentalités et des politiques. Notre devoir mutuel, c'est de créer des conditions de relations équilibrées, de travailler à un environnement géopolitique stabilisé et le plus harmonieux possible. Le monde a changé. Le temps n'est plus à la guerre froide, mais à la coopération, à la réalisation de politiques concrètes. Celles-ci ne peuvent qu'être bénéfiques pour la croissance, pour les emplois et pour la stabilité à long terme de notre continent. J'invite la Commission et le Conseil à élaborer des initiatives communes avec la Russie pour renforcer la sécurité du voisinage: gestion commune des crises en Ukraine, en Biélorussie, efforts communs pour régler les conflits au Nagorny-Karabakh, en Moldavie et en Géorgie, en garantissant l'intégrité territoriale totale des États. Je souhaite aussi que les négociations reprennent au plus vite sur un nouvel accord-cadre Union européenne/Russie, pour autant que la Russie accepte de se comporter en véritable partenaire. Je félicite la Présidence allemande pour les efforts intenses qu'elle déploie à cet effet et je demande à nos partenaires russes de cesser d'exercer des pressions économiques à l'encontre de nos États membres. Je tiens à souligner l'importance d'une adhésion prochaine de la Russie à l'OMC. Cette adhésion sera un signal important de confiance pour les investisseurs, elle dynamisera la croissance en Russie et renforcera aussi nos échanges commerciaux, elle obligera la Russie à respecter les règles. Mais l'Union ne pourra soutenir cette évolution que si elle constate une amélioration plus grande, une sérénité dans les relations. Ne passons pas à côté de cette chance! Je veux souligner aussi que la question stratégique du dialogue énergétique avec la Russie est très importante. Je félicite le commissaire Piebalgs et le ministre russe de l'énergie pour l'accord intervenu récemment sur la réorganisation de ce dialogue. Il est de notre devoir, de notre intérêt commun de garantir la sécurité de l'approvisionnement et celle de la demande énergétique dans un contexte d'interdépendance accrue. Et cette coopération - nous insistons sur ce point - doit être fondée sur les principes énoncés dans la Charte de l'énergie et, en particulier, dans le protocole sur le transit qui y est annexé. C'est dans cette action concrète, au service des peuples russe et européen, que nous dépasserons nos différends. C'est dans un vrai dialogue que nous allons relever les défis de la mondialisation, dont les enjeux sortiront renforcés. J'espère que nous allons les renforcer mutuellement."@mt15
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"au nom du groupe PPE-DE"18,5,20,15,1,19,14,16,11,13,8
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"Joseph Daul,"18,5,20,15,1,19,14,16,11,13,8
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"Monsieur le Président, Monsieur le Ministre Gloser et Président en exercice du Conseil, Monsieur le vice-président Verheugen, chers collègues, peut-on à la fois être ferme sur ses valeurs et sur ses principes et travailler en étroite collaboration sur des sujets aussi essentiels que l'énergie, le changement climatique, l'adhésion à l'OMC, la politique des visas ou la coopération dans notre voisinage commun? La réponse à cette question ne saurait varier selon le partenaire dont on parle s'agissant des relations que l'Union européenne entretient avec lui. Oui, dans ses relations avec la Russie, l'Europe doit adopter une attitude d'ouverture et de dialogue, mais elle doit aussi faire part de ses préoccupations, souvent graves, sur le sujet des droits de l'homme, et notamment de la liberté d'expression ou du traitement des minorités. Nous commémorons en ce 9 mai l'anniversaire de la Déclaration Schuman. Quelle signification ont ces célébrations si l'Europe réunifiée n'est pas en mesure de faire valoir ses droits humanistes? Dans nos relations avec un partenaire stratégique comme la Russie, les dernières évolutions dans ce pays sont source de graves inquiétudes. Ainsi, mon groupe juge absolument inacceptable l'attitude de Moscou après le déplacement, par les autorités estoniennes, d'un monument soviétique. Il s'agit là, de la part de la Russie, d'une véritable atteinte à la souveraineté d'un État membre de l'Union, qui appelle de notre part une réaction très sérieuse. C'est ce que nous avons fait aujourd'hui. La Russie ne doit pas croire que, par une telle attitude, elle réussira à nous diviser: aujourd'hui, nous sommes tous Estoniens. De même, mon groupe a condamné sans réserve les répressions des manifestations à Moscou. Il a dénoncé l'assassinat, à la fin de 2006, de la journaliste Anna Politkovskaïa, l'empoisonnement d'Alexander Litvinenko et les atteintes répétées à la liberté d'expression et aussi à la liberté de la presse. Enfin, les graves violations des droits de l'homme en République tchétchène, les assassinats, les disparitions forcées, la torture, les prises d'otages et les détentions arbitraires demeurent des réalités que l'Union européenne ne saurait accepter. Chers collègues, sur tous ces sujets, le devoir de l'Union européenne est de parler franc et d'obtenir des éclaircissements et, surtout, une évolution des mentalités et des politiques. Notre devoir mutuel, c'est de créer des conditions de relations équilibrées, de travailler à un environnement géopolitique stabilisé et le plus harmonieux possible. Le monde a changé. Le temps n'est plus à la guerre froide, mais à la coopération, à la réalisation de politiques concrètes. Celles-ci ne peuvent qu'être bénéfiques pour la croissance, pour les emplois et pour la stabilité à long terme de notre continent. J'invite la Commission et le Conseil à élaborer des initiatives communes avec la Russie pour renforcer la sécurité du voisinage: gestion commune des crises en Ukraine, en Biélorussie, efforts communs pour régler les conflits au Nagorny-Karabakh, en Moldavie et en Géorgie, en garantissant l'intégrité territoriale totale des États. Je souhaite aussi que les négociations reprennent au plus vite sur un nouvel accord-cadre Union européenne/Russie, pour autant que la Russie accepte de se comporter en véritable partenaire. Je félicite la Présidence allemande pour les efforts intenses qu'elle déploie à cet effet et je demande à nos partenaires russes de cesser d'exercer des pressions économiques à l'encontre de nos États membres. Je tiens à souligner l'importance d'une adhésion prochaine de la Russie à l'OMC. Cette adhésion sera un signal important de confiance pour les investisseurs, elle dynamisera la croissance en Russie et renforcera aussi nos échanges commerciaux, elle obligera la Russie à respecter les règles. Mais l'Union ne pourra soutenir cette évolution que si elle constate une amélioration plus grande, une sérénité dans les relations. Ne passons pas à côté de cette chance! Je veux souligner aussi que la question stratégique du dialogue énergétique avec la Russie est très importante. Je félicite le commissaire Piebalgs et le ministre russe de l'énergie pour l'accord intervenu récemment sur la réorganisation de ce dialogue. Il est de notre devoir, de notre intérêt commun de garantir la sécurité de l'approvisionnement et celle de la demande énergétique dans un contexte d'interdépendance accrue. Et cette coopération - nous insistons sur ce point - doit être fondée sur les principes énoncés dans la Charte de l'énergie et, en particulier, dans le protocole sur le transit qui y est annexé. C'est dans cette action concrète, au service des peuples russe et européen, que nous dépasserons nos différends. C'est dans un vrai dialogue que nous allons relever les défis de la mondialisation, dont les enjeux sortiront renforcés. J'espère que nous allons les renforcer mutuellement."@cs1
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"au nom du groupe PPE-DE"18,5,20,15,1,19,14,16,11,13,8
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"Joseph Daul,"18,5,20,15,1,19,14,16,11,13,8
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"Monsieur le Président, Monsieur le Ministre Gloser et Président en exercice du Conseil, Monsieur le vice-président Verheugen, chers collègues, peut-on à la fois être ferme sur ses valeurs et sur ses principes et travailler en étroite collaboration sur des sujets aussi essentiels que l'énergie, le changement climatique, l'adhésion à l'OMC, la politique des visas ou la coopération dans notre voisinage commun? La réponse à cette question ne saurait varier selon le partenaire dont on parle s'agissant des relations que l'Union européenne entretient avec lui. Oui, dans ses relations avec la Russie, l'Europe doit adopter une attitude d'ouverture et de dialogue, mais elle doit aussi faire part de ses préoccupations, souvent graves, sur le sujet des droits de l'homme, et notamment de la liberté d'expression ou du traitement des minorités. Nous commémorons en ce 9 mai l'anniversaire de la Déclaration Schuman. Quelle signification ont ces célébrations si l'Europe réunifiée n'est pas en mesure de faire valoir ses droits humanistes? Dans nos relations avec un partenaire stratégique comme la Russie, les dernières évolutions dans ce pays sont source de graves inquiétudes. Ainsi, mon groupe juge absolument inacceptable l'attitude de Moscou après le déplacement, par les autorités estoniennes, d'un monument soviétique. Il s'agit là, de la part de la Russie, d'une véritable atteinte à la souveraineté d'un État membre de l'Union, qui appelle de notre part une réaction très sérieuse. C'est ce que nous avons fait aujourd'hui. La Russie ne doit pas croire que, par une telle attitude, elle réussira à nous diviser: aujourd'hui, nous sommes tous Estoniens. De même, mon groupe a condamné sans réserve les répressions des manifestations à Moscou. Il a dénoncé l'assassinat, à la fin de 2006, de la journaliste Anna Politkovskaïa, l'empoisonnement d'Alexander Litvinenko et les atteintes répétées à la liberté d'expression et aussi à la liberté de la presse. Enfin, les graves violations des droits de l'homme en République tchétchène, les assassinats, les disparitions forcées, la torture, les prises d'otages et les détentions arbitraires demeurent des réalités que l'Union européenne ne saurait accepter. Chers collègues, sur tous ces sujets, le devoir de l'Union européenne est de parler franc et d'obtenir des éclaircissements et, surtout, une évolution des mentalités et des politiques. Notre devoir mutuel, c'est de créer des conditions de relations équilibrées, de travailler à un environnement géopolitique stabilisé et le plus harmonieux possible. Le monde a changé. Le temps n'est plus à la guerre froide, mais à la coopération, à la réalisation de politiques concrètes. Celles-ci ne peuvent qu'être bénéfiques pour la croissance, pour les emplois et pour la stabilité à long terme de notre continent. J'invite la Commission et le Conseil à élaborer des initiatives communes avec la Russie pour renforcer la sécurité du voisinage: gestion commune des crises en Ukraine, en Biélorussie, efforts communs pour régler les conflits au Nagorny-Karabakh, en Moldavie et en Géorgie, en garantissant l'intégrité territoriale totale des États. Je souhaite aussi que les négociations reprennent au plus vite sur un nouvel accord-cadre Union européenne/Russie, pour autant que la Russie accepte de se comporter en véritable partenaire. Je félicite la Présidence allemande pour les efforts intenses qu'elle déploie à cet effet et je demande à nos partenaires russes de cesser d'exercer des pressions économiques à l'encontre de nos États membres. Je tiens à souligner l'importance d'une adhésion prochaine de la Russie à l'OMC. Cette adhésion sera un signal important de confiance pour les investisseurs, elle dynamisera la croissance en Russie et renforcera aussi nos échanges commerciaux, elle obligera la Russie à respecter les règles. Mais l'Union ne pourra soutenir cette évolution que si elle constate une amélioration plus grande, une sérénité dans les relations. Ne passons pas à côté de cette chance! Je veux souligner aussi que la question stratégique du dialogue énergétique avec la Russie est très importante. Je félicite le commissaire Piebalgs et le ministre russe de l'énergie pour l'accord intervenu récemment sur la réorganisation de ce dialogue. Il est de notre devoir, de notre intérêt commun de garantir la sécurité de l'approvisionnement et celle de la demande énergétique dans un contexte d'interdépendance accrue. Et cette coopération - nous insistons sur ce point - doit être fondée sur les principes énoncés dans la Charte de l'énergie et, en particulier, dans le protocole sur le transit qui y est annexé. C'est dans cette action concrète, au service des peuples russe et européen, que nous dépasserons nos différends. C'est dans un vrai dialogue que nous allons relever les défis de la mondialisation, dont les enjeux sortiront renforcés. J'espère que nous allons les renforcer mutuellement."@sk19
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"au nom du groupe PPE-DE"18,5,20,15,1,19,14,16,11,13,8
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"Joseph Daul,"18,5,20,15,1,19,14,16,11,13,8
lpv:translated text
"Monsieur le Président, Monsieur le Ministre Gloser et Président en exercice du Conseil, Monsieur le vice-président Verheugen, chers collègues, peut-on à la fois être ferme sur ses valeurs et sur ses principes et travailler en étroite collaboration sur des sujets aussi essentiels que l'énergie, le changement climatique, l'adhésion à l'OMC, la politique des visas ou la coopération dans notre voisinage commun? La réponse à cette question ne saurait varier selon le partenaire dont on parle s'agissant des relations que l'Union européenne entretient avec lui. Oui, dans ses relations avec la Russie, l'Europe doit adopter une attitude d'ouverture et de dialogue, mais elle doit aussi faire part de ses préoccupations, souvent graves, sur le sujet des droits de l'homme, et notamment de la liberté d'expression ou du traitement des minorités. Nous commémorons en ce 9 mai l'anniversaire de la Déclaration Schuman. Quelle signification ont ces célébrations si l'Europe réunifiée n'est pas en mesure de faire valoir ses droits humanistes? Dans nos relations avec un partenaire stratégique comme la Russie, les dernières évolutions dans ce pays sont source de graves inquiétudes. Ainsi, mon groupe juge absolument inacceptable l'attitude de Moscou après le déplacement, par les autorités estoniennes, d'un monument soviétique. Il s'agit là, de la part de la Russie, d'une véritable atteinte à la souveraineté d'un État membre de l'Union, qui appelle de notre part une réaction très sérieuse. C'est ce que nous avons fait aujourd'hui. La Russie ne doit pas croire que, par une telle attitude, elle réussira à nous diviser: aujourd'hui, nous sommes tous Estoniens. De même, mon groupe a condamné sans réserve les répressions des manifestations à Moscou. Il a dénoncé l'assassinat, à la fin de 2006, de la journaliste Anna Politkovskaïa, l'empoisonnement d'Alexander Litvinenko et les atteintes répétées à la liberté d'expression et aussi à la liberté de la presse. Enfin, les graves violations des droits de l'homme en République tchétchène, les assassinats, les disparitions forcées, la torture, les prises d'otages et les détentions arbitraires demeurent des réalités que l'Union européenne ne saurait accepter. Chers collègues, sur tous ces sujets, le devoir de l'Union européenne est de parler franc et d'obtenir des éclaircissements et, surtout, une évolution des mentalités et des politiques. Notre devoir mutuel, c'est de créer des conditions de relations équilibrées, de travailler à un environnement géopolitique stabilisé et le plus harmonieux possible. Le monde a changé. Le temps n'est plus à la guerre froide, mais à la coopération, à la réalisation de politiques concrètes. Celles-ci ne peuvent qu'être bénéfiques pour la croissance, pour les emplois et pour la stabilité à long terme de notre continent. J'invite la Commission et le Conseil à élaborer des initiatives communes avec la Russie pour renforcer la sécurité du voisinage: gestion commune des crises en Ukraine, en Biélorussie, efforts communs pour régler les conflits au Nagorny-Karabakh, en Moldavie et en Géorgie, en garantissant l'intégrité territoriale totale des États. Je souhaite aussi que les négociations reprennent au plus vite sur un nouvel accord-cadre Union européenne/Russie, pour autant que la Russie accepte de se comporter en véritable partenaire. Je félicite la Présidence allemande pour les efforts intenses qu'elle déploie à cet effet et je demande à nos partenaires russes de cesser d'exercer des pressions économiques à l'encontre de nos États membres. Je tiens à souligner l'importance d'une adhésion prochaine de la Russie à l'OMC. Cette adhésion sera un signal important de confiance pour les investisseurs, elle dynamisera la croissance en Russie et renforcera aussi nos échanges commerciaux, elle obligera la Russie à respecter les règles. Mais l'Union ne pourra soutenir cette évolution que si elle constate une amélioration plus grande, une sérénité dans les relations. Ne passons pas à côté de cette chance! Je veux souligner aussi que la question stratégique du dialogue énergétique avec la Russie est très importante. Je félicite le commissaire Piebalgs et le ministre russe de l'énergie pour l'accord intervenu récemment sur la réorganisation de ce dialogue. Il est de notre devoir, de notre intérêt commun de garantir la sécurité de l'approvisionnement et celle de la demande énergétique dans un contexte d'interdépendance accrue. Et cette coopération - nous insistons sur ce point - doit être fondée sur les principes énoncés dans la Charte de l'énergie et, en particulier, dans le protocole sur le transit qui y est annexé. C'est dans cette action concrète, au service des peuples russe et européen, que nous dépasserons nos différends. C'est dans un vrai dialogue que nous allons relever les défis de la mondialisation, dont les enjeux sortiront renforcés. J'espère que nous allons les renforcer mutuellement."@lt14
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"au nom du groupe PPE-DE"18,5,20,15,1,19,14,16,11,13,8
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"Joseph Daul,"18,5,20,15,1,19,14,16,11,13,8
lpv:translated text
"Monsieur le Président, Monsieur le Ministre Gloser et Président en exercice du Conseil, Monsieur le vice-président Verheugen, chers collègues, peut-on à la fois être ferme sur ses valeurs et sur ses principes et travailler en étroite collaboration sur des sujets aussi essentiels que l'énergie, le changement climatique, l'adhésion à l'OMC, la politique des visas ou la coopération dans notre voisinage commun? La réponse à cette question ne saurait varier selon le partenaire dont on parle s'agissant des relations que l'Union européenne entretient avec lui. Oui, dans ses relations avec la Russie, l'Europe doit adopter une attitude d'ouverture et de dialogue, mais elle doit aussi faire part de ses préoccupations, souvent graves, sur le sujet des droits de l'homme, et notamment de la liberté d'expression ou du traitement des minorités. Nous commémorons en ce 9 mai l'anniversaire de la Déclaration Schuman. Quelle signification ont ces célébrations si l'Europe réunifiée n'est pas en mesure de faire valoir ses droits humanistes? Dans nos relations avec un partenaire stratégique comme la Russie, les dernières évolutions dans ce pays sont source de graves inquiétudes. Ainsi, mon groupe juge absolument inacceptable l'attitude de Moscou après le déplacement, par les autorités estoniennes, d'un monument soviétique. Il s'agit là, de la part de la Russie, d'une véritable atteinte à la souveraineté d'un État membre de l'Union, qui appelle de notre part une réaction très sérieuse. C'est ce que nous avons fait aujourd'hui. La Russie ne doit pas croire que, par une telle attitude, elle réussira à nous diviser: aujourd'hui, nous sommes tous Estoniens. De même, mon groupe a condamné sans réserve les répressions des manifestations à Moscou. Il a dénoncé l'assassinat, à la fin de 2006, de la journaliste Anna Politkovskaïa, l'empoisonnement d'Alexander Litvinenko et les atteintes répétées à la liberté d'expression et aussi à la liberté de la presse. Enfin, les graves violations des droits de l'homme en République tchétchène, les assassinats, les disparitions forcées, la torture, les prises d'otages et les détentions arbitraires demeurent des réalités que l'Union européenne ne saurait accepter. Chers collègues, sur tous ces sujets, le devoir de l'Union européenne est de parler franc et d'obtenir des éclaircissements et, surtout, une évolution des mentalités et des politiques. Notre devoir mutuel, c'est de créer des conditions de relations équilibrées, de travailler à un environnement géopolitique stabilisé et le plus harmonieux possible. Le monde a changé. Le temps n'est plus à la guerre froide, mais à la coopération, à la réalisation de politiques concrètes. Celles-ci ne peuvent qu'être bénéfiques pour la croissance, pour les emplois et pour la stabilité à long terme de notre continent. J'invite la Commission et le Conseil à élaborer des initiatives communes avec la Russie pour renforcer la sécurité du voisinage: gestion commune des crises en Ukraine, en Biélorussie, efforts communs pour régler les conflits au Nagorny-Karabakh, en Moldavie et en Géorgie, en garantissant l'intégrité territoriale totale des États. Je souhaite aussi que les négociations reprennent au plus vite sur un nouvel accord-cadre Union européenne/Russie, pour autant que la Russie accepte de se comporter en véritable partenaire. Je félicite la Présidence allemande pour les efforts intenses qu'elle déploie à cet effet et je demande à nos partenaires russes de cesser d'exercer des pressions économiques à l'encontre de nos États membres. Je tiens à souligner l'importance d'une adhésion prochaine de la Russie à l'OMC. Cette adhésion sera un signal important de confiance pour les investisseurs, elle dynamisera la croissance en Russie et renforcera aussi nos échanges commerciaux, elle obligera la Russie à respecter les règles. Mais l'Union ne pourra soutenir cette évolution que si elle constate une amélioration plus grande, une sérénité dans les relations. Ne passons pas à côté de cette chance! Je veux souligner aussi que la question stratégique du dialogue énergétique avec la Russie est très importante. Je félicite le commissaire Piebalgs et le ministre russe de l'énergie pour l'accord intervenu récemment sur la réorganisation de ce dialogue. Il est de notre devoir, de notre intérêt commun de garantir la sécurité de l'approvisionnement et celle de la demande énergétique dans un contexte d'interdépendance accrue. Et cette coopération - nous insistons sur ce point - doit être fondée sur les principes énoncés dans la Charte de l'énergie et, en particulier, dans le protocole sur le transit qui y est annexé. C'est dans cette action concrète, au service des peuples russe et européen, que nous dépasserons nos différends. C'est dans un vrai dialogue que nous allons relever les défis de la mondialisation, dont les enjeux sortiront renforcés. J'espère que nous allons les renforcer mutuellement."@pl16
lpv:unclassifiedMetadata
"au nom du groupe PPE-DE"18,5,20,15,1,19,14,16,11,13,8
lpv:unclassifiedMetadata
"Joseph Daul,"18,5,20,15,1,19,14,16,11,13,8
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"Monsieur le Président, Monsieur le Ministre Gloser et Président en exercice du Conseil, Monsieur le vice-président Verheugen, chers collègues, peut-on à la fois être ferme sur ses valeurs et sur ses principes et travailler en étroite collaboration sur des sujets aussi essentiels que l'énergie, le changement climatique, l'adhésion à l'OMC, la politique des visas ou la coopération dans notre voisinage commun? La réponse à cette question ne saurait varier selon le partenaire dont on parle s'agissant des relations que l'Union européenne entretient avec lui. Oui, dans ses relations avec la Russie, l'Europe doit adopter une attitude d'ouverture et de dialogue, mais elle doit aussi faire part de ses préoccupations, souvent graves, sur le sujet des droits de l'homme, et notamment de la liberté d'expression ou du traitement des minorités. Nous commémorons en ce 9 mai l'anniversaire de la Déclaration Schuman. Quelle signification ont ces célébrations si l'Europe réunifiée n'est pas en mesure de faire valoir ses droits humanistes? Dans nos relations avec un partenaire stratégique comme la Russie, les dernières évolutions dans ce pays sont source de graves inquiétudes. Ainsi, mon groupe juge absolument inacceptable l'attitude de Moscou après le déplacement, par les autorités estoniennes, d'un monument soviétique. Il s'agit là, de la part de la Russie, d'une véritable atteinte à la souveraineté d'un État membre de l'Union, qui appelle de notre part une réaction très sérieuse. C'est ce que nous avons fait aujourd'hui. La Russie ne doit pas croire que, par une telle attitude, elle réussira à nous diviser: aujourd'hui, nous sommes tous Estoniens. De même, mon groupe a condamné sans réserve les répressions des manifestations à Moscou. Il a dénoncé l'assassinat, à la fin de 2006, de la journaliste Anna Politkovskaïa, l'empoisonnement d'Alexander Litvinenko et les atteintes répétées à la liberté d'expression et aussi à la liberté de la presse. Enfin, les graves violations des droits de l'homme en République tchétchène, les assassinats, les disparitions forcées, la torture, les prises d'otages et les détentions arbitraires demeurent des réalités que l'Union européenne ne saurait accepter. Chers collègues, sur tous ces sujets, le devoir de l'Union européenne est de parler franc et d'obtenir des éclaircissements et, surtout, une évolution des mentalités et des politiques. Notre devoir mutuel, c'est de créer des conditions de relations équilibrées, de travailler à un environnement géopolitique stabilisé et le plus harmonieux possible. Le monde a changé. Le temps n'est plus à la guerre froide, mais à la coopération, à la réalisation de politiques concrètes. Celles-ci ne peuvent qu'être bénéfiques pour la croissance, pour les emplois et pour la stabilité à long terme de notre continent. J'invite la Commission et le Conseil à élaborer des initiatives communes avec la Russie pour renforcer la sécurité du voisinage: gestion commune des crises en Ukraine, en Biélorussie, efforts communs pour régler les conflits au Nagorny-Karabakh, en Moldavie et en Géorgie, en garantissant l'intégrité territoriale totale des États. Je souhaite aussi que les négociations reprennent au plus vite sur un nouvel accord-cadre Union européenne/Russie, pour autant que la Russie accepte de se comporter en véritable partenaire. Je félicite la Présidence allemande pour les efforts intenses qu'elle déploie à cet effet et je demande à nos partenaires russes de cesser d'exercer des pressions économiques à l'encontre de nos États membres. Je tiens à souligner l'importance d'une adhésion prochaine de la Russie à l'OMC. Cette adhésion sera un signal important de confiance pour les investisseurs, elle dynamisera la croissance en Russie et renforcera aussi nos échanges commerciaux, elle obligera la Russie à respecter les règles. Mais l'Union ne pourra soutenir cette évolution que si elle constate une amélioration plus grande, une sérénité dans les relations. Ne passons pas à côté de cette chance! Je veux souligner aussi que la question stratégique du dialogue énergétique avec la Russie est très importante. Je félicite le commissaire Piebalgs et le ministre russe de l'énergie pour l'accord intervenu récemment sur la réorganisation de ce dialogue. Il est de notre devoir, de notre intérêt commun de garantir la sécurité de l'approvisionnement et celle de la demande énergétique dans un contexte d'interdépendance accrue. Et cette coopération - nous insistons sur ce point - doit être fondée sur les principes énoncés dans la Charte de l'énergie et, en particulier, dans le protocole sur le transit qui y est annexé. C'est dans cette action concrète, au service des peuples russe et européen, que nous dépasserons nos différends. C'est dans un vrai dialogue que nous allons relever les défis de la mondialisation, dont les enjeux sortiront renforcés. J'espère que nous allons les renforcer mutuellement."@hu11
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"au nom du groupe PPE-DE"18,5,20,15,1,19,14,16,11,13,8
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"Joseph Daul,"18,5,20,15,1,19,14,16,11,13,8
lpv:translated text
"Hr. formand, hr. Gloser, hr. Verheugen, mine damer og herrer! Kan vi på en og samme tid stå fast på vores værdier og principper og arbejde tæt sammen om så vigtige emner som energi, klimaændringer, tiltrædelse til WTO, visumpolitik og samarbejde i vores fælles naboområde? Svaret på det spørgsmål bør ikke variere i henhold til den partner, som vi taler om, når det drejer sig om EU's forbindelser med denne partner. Ja, EU skal i sine forbindelser til Rusland indtage en åben holdning med fokus på dialog, men EU skal også give udtryk for sine ofte alvorlige bekymringer, hvad angår menneskerettigheder, og navnlig hvad angår ytringsfrihed og behandling af mindretal. I dag den 9. maj fejrer vi årsdagen for Schuman-erklæringen. Hvilken betydning har sådanne årsdage, hvis EU i sin forenede form ikke er i stand til at holde sine humanistiske rettigheder i hævd? I vores forbindelser med en så strategisk vigtig partner som Rusland er den seneste udvikling i landet en kilde til alvorlig bekymring. Min gruppe føler således, at den russiske regerings attitude i forbindelse med de estiske myndigheders flytning af et sovjetisk monument er fuldstændig uacceptabel. Der er fra Ruslands side her tale om en reel krænkelse af en EU-medlemsstats suverænitet, hvilket kræver, at vi reagerer med stor alvor. Det er, hvad vi har gjort i dag. Rusland må ikke tro, at ved at anlægge en sådan attitude vil det lykkes at splitte os. I dag er vi alle estere. Desuden har min gruppe uforbeholdent fordømt den skærpede kurs over for demonstrationer i Moskva. Vi tager afstand fra mordet på journalisten Anna Politkovskaya i slutningen af 2006, forgiftningen af Alexander Litvinenko og de gentagne angreb på både ytringsfriheden og pressefriheden. Endelig er de alvorlige overtrædelser af menneskerettighederne i Republikken Tjetjenien, snigmord, tvungne forsvindinger, tortur, gidseltagninger og vilkårlige tilbageholdelser fortsat en realitet, som EU ikke må acceptere. Mine damer og herrer, i alle disse spørgsmål har EU pligt til at tale uden omsvøb, få nogle afklaringer og frem for alt opnå en holdningsændring og en politisk ændring. Det er vores gensidige pligt at skabe betingelserne for afbalancerede forbindelser og arbejde mod oprettelsen af et stabilt geopolitisk miljø, der er så harmonisk som muligt. Verden har ændret sig. Vi befinder os ikke længere i koldkrigstiden, men i en tid med samarbejde og med udvikling af konkrete politikker, og disse politikker kan kun være gunstige for væksten, beskæftigelsen og den langsigtede stabilitet på vores kontinent. Jeg opfordrer Kommissionen og Rådet til at udarbejde fælles initiativer sammen med Rusland med henblik på at styrke sikkerheden i naboområdet - en fælles håndtering af krisen i Ukraine og i Belarus og en fælles indsats for at løse konflikterne i Nagorny-Karabakh, i Moldova og i Georgien under respekt af staternes fulde territoriale integritet. Jeg så også gerne, at forhandlingerne om en ny rammeaftale mellem EU og Rusland blev genåbnet snarest muligt, for så vidt som Rusland indvilliger i at forholde sig som en egentlig partner. Jeg lykønsker det tyske formandskab med sin store indsats i den forbindelse, og jeg opfordrer vores russiske partnere til at holde op med at lægge økonomisk pres på vores medlemsstater. Jeg vil gerne understrege betydningen af en russisk tiltrædelse til WTO i den nærmeste fremtid. Tiltrædelsen vil sende et vigtigt signal om tillid til investorerne, den vil stimulere væksten i Rusland og også styrke vores samhandel, og den vil tvinge Rusland til at overholde reglerne. EU vil imidlertid kun kunne støtte denne udvikling, såfremt der sker større forbedringer og kommer større ro omkring forbindelserne. Lad os ikke forspilde denne mulighed! Jeg vil også gerne understrege, at det strategiske spørgsmål om energidialogen med Rusland er meget vigtigt. Jeg vil gerne lykønske kommissær Piebalgs og den russiske energiminister med den nyligt indgåede aftale om en reorganisering af denne dialog. Det er vores pligt, og det er i vores fælles interesse at garantere forsyningssikkerheden og energiefterspørgslen i en tid med større indbyrdes afhængighed. Dette samarbejde - og vi insisterer på dette punkt - skal være baseret på principperne i energichartret og navnlig i transitprotokollen, der findes som bilag til chartret. Det er gennem sådanne praktiske tiltag til fordel for de russiske indbyggere og indbyggerne i EU, at vi vil overvinde vores forskelligheder. Det er gennem en egentlig dialog, at det vil lykkes os at leve op til globaliseringsudfordringerne, hvis hovedaspekter vil fremstå styrket. Jeg håber, at vi kommer til at styrke dem på gensidig vis."@da2
lpv:translated text
". Arvoisa puhemies, arvoisa neuvoston puheenjohtaja Gloser, arvoisa komission varapuheenjohtaja Verheugen, hyvät kollegat, voisimmeko kerrankin pitää tiukasti kiinni arvoistamme ja periaatteistamme ja tehdä tiiviisti yhteistyötä niinkin tärkeissä kysymyksissä kuin energia-asiat, ilmastonmuutos, WTO:hon liittyminen, viisumipolitiikka ja naapuruuspolitiikkaan sisältyvä yhteistyö? Vastaus tähän kysymykseen ei saisi vaihdella sen mukaan, mistä kumppanista kulloinkin puhutaan, kun on kysymys Euroopan unionin suhteista siihen. Suhteissaan Venäjään Euroopan unionin on omaksuttava avoin, vuoropuheluun keskittyvä asenne, mutta sen on myös tuotava esiin huolensa – usein varsin vakava huolensa – ihmisoikeuskysymyksistä sekä erityisesti ilmaisuvapauteen ja vähemmistöjen oikeuksiin liittyvistä asioista. Tänään, 9. toukokuuta, juhlimme Schumanin julistuksen vuosipäivää. Mitä merkitystä tällaisella juhlinnalla on, jos uudelleenyhdistynyt Eurooppa ei pysty pitämään kiinni humanistisista periaatteistaan? Suhteissamme sellaiseen strategiseen kumppaniin kuin Venäjä maan viimeaikainen kehitys on syvä huolenaihe. Ryhmäni pitääkin Venäjän johdon asennetta Viron viranomaisten päätökseen siirtää neuvostomuistomerkki täysin tuomittavana. Näillä toimillaan Venäjä loukkaa kiistatta EU:n jäsenvaltion suvereniteettia, mikä edellyttää meiltä hyvin vakavaa reagointia. Sen me olemme tänään tehneet. Venäjän ei pidä ajatella, että omaksumalla tällaisen asenteen se pystyisi aiheuttamaan hajaannusta keskuudessamme: tänään me olemme kaikki virolaisia. Lisäksi ryhmäni on tuominnut varauksetta Moskovassa pidettyjen mielenosoitusten väkivaltaisen tukahduttamisen. Se tuomitsi toimittaja Anna Politkovskajan salamurhan vuoden 2006 lopulla, Alexander Litvinenkon myrkyttämisen ja toistuvat hyökkäykset ilmaisuvapautta ja lehdistönvapautta vastaan. Lisäksi Tšetšenian tasavallassa tapahtuvat vakavat ihmisoikeusrikkomukset, salamurhat, katoamiset, kidutus, panttivankien ottaminen ja mielivaltaiset pidätykset ovat edelleen todellisuutta, jota Euroopan unioni ei saa hyväksyä. Hyvät kuulijat, Euroopan unionin velvollisuutena on puhua kaikista näistä aiheista avoimesti ja vaatia selitystä sekä ennen kaikkea asenteiden ja politiikan muutosta. Meidän molemminpuolisena velvollisuutenamme on luoda edellytykset tasapainoisille suhteille ja pyrkiä luomaan vakaa ja mahdollisimman sopusointuinen geopoliittinen ympäristö. Maailma on muuttunut. Emme enää elä kylmän sodan aikakautta, vaan yhteistyön ja käytännön politiikan. Vain tällaisella politiikalla voidaan edistää kasvua, työllisyyttä ja maanosamme pitkäaikaista vakautta. Kehotan komissiota ja neuvostoa kehittämään yhteisaloitteita Venäjän kanssa turvallisuuden parantamiseksi lähialueillamme: Ukrainan ja Valko-Venäjän kriisien hoitamista yhdessä ja yhteisiä toimia Vuoristo-Karabahin, Moldovan ja Georgian kriisien ratkaisemiseksi siten, että samalla taataan näiden valtioiden ehdoton alueellinen koskemattomuus. Haluaisin myös, että mahdollisimman pian avattaisiin uudestaan neuvottelut EU:n ja Venäjän uudesta puitesopimuksesta, mikäli Venäjä vain lupaa käyttäytyä aidon kumppanin tavoin. Onnittelen puheenjohtajavaltio Saksaa tiiviistä ponnisteluista tämän tavoitteen eteen ja vaadin venäläisiä kumppaneitamme lopettamaan jäsenvaltioidemme taloudellisen painostamisen. Haluaisin myös korostaa, miten tärkeää on, että Venäjä liittyy WTO:n jäseneksi lähitulevaisuudessa. Liittyminen olisi tärkeä luottamuksen osoitus sijoittajille, se kiihdyttäisi kasvua Venäjällä ja vahvistaisi myös meidän kauppaamme ja pakottaisi Venäjän noudattamaan sääntöjä. Unioni voi kuitenkin tukea tätä kehitystä vain, jos se näkee lisäkehitystä tapahtuvan ja suhteiden rauhoittuvan. Ei hukata tätä tilaisuutta! Haluaisin myös korostaa, että strategiset energiakeskustelut Venäjän kanssa ovat hyvin tärkeitä. Haluan onnitella komission jäsentä Piebalgsia ja Venäjän energiaministeriä siitä, että he pääsivät äskettäin sopimukseen näiden keskustelujen uudelleenjärjestelystä. On meidän velvollisuutemme ja yhteisen etumme mukaista pyrkiä takaamaan energian toimitusvarmuus ja kysyntä, koska keskinäinen riippuvuutemme on lisääntynyt. Tämän yhteistyön – tätä korostamme – on perustuttava Euroopan energiaperuskirjassa ja erityisesti sen liitteenä olevassa kauttakulkupöytäkirjassa määriteltyihin periaatteisiin. Tällaisilla käytännön toimilla, joilla autetaan Venäjän ja Euroopan kansoja, voimme voittaa erimielisyytemme. Aidon vuoropuhelun avulla pystymme vastaamaan globalisaation tuomiin haasteisiin, joiden keskeisimmät elementit vain vahvistuvat. Toivon, että voimme vahvistaa sitä vastavuoroisuuden pohjalta."@fi7
lpv:translated text
". Mijnheer de Voorzitter, mijnheer de fungerend voorzitter van de Raad, mijnheer de vice-voorzitter van de Commissie, dames en heren, kunnen wij zowel vasthouden aan onze waarden en beginselen als nauw samenwerken bij cruciale onderwerpen zoals energie, klimaatverandering, toetreding tot de WTO, het visumbeleid en de samenwerking met onze gemeenschappelijke buurlanden? Het antwoord op deze vraag zou niet mogen variëren, al naar gelang de partner die in het geding is als wij spreken over de betrekkingen van de Europese Unie. Inderdaad, Europa moet in zijn betrekkingen met Rusland een open, op dialoog gerichte houding innemen, maar het moet tevens zijn doorgaans ernstige - bezorgdheid tot uitdrukking brengen ten aanzien van de mensenrechten, en met name ten aanzien van de vrijheid van meningsuiting en de behandeling van minderheden. Vandaag, 9 mei, vieren wij de verjaardag van de verklaring van Schuman. Welke betekenis hebben die verjaardagen wanneer het herenigde Europa niet in staat is zijn humanistische rechten te doen gelden? De recente ontwikkelingen in Rusland geven aanleiding tot grote bezorgdheid in onze betrekkingen met deze strategische partner. Daarom vindt mijn fractie de houding van Moskou na de verplaatsing door de Estse autoriteiten van een Sovjetmonument volkomen onaanvaardbaar. Rusland maakt hiermee echt inbreuk op de soevereiniteit van een EU-lidstaat, waarop wij zeer krachtig dienen te reageren. Dat hebben wij vandaag ook gedaan. Rusland moet niet denken dat het met een dergelijke houding een wig kan drijven tussen ons: vandaag zijn wij allen Esten. Voorts heeft mijn fractie zonder voorbehoud de beperkende maatregelen tegen de betogingen in Moskou veroordeeld. Zij heeft de moordaanslag eind 2006 op de journaliste Anna Politkovskaja, de vergiftiging van Alexander Litvinenko en de herhaalde inbreuken op de vrijheid van meningsuiting en de persvrijheid aan de kaak gesteld. Ernstige schendingen van de mensenrechten in de Tsjetsjeense Republiek, moordaanslagen, gedwongen verdwijningen, martelingen, gijzelingen en willekeurige detenties blijven feiten die de Europese Unie niet mag accepteren. Dames en heren, de Europese Unie heeft de plicht open en eerlijk te spreken over al deze onderwerpen en nadere informatie en met name een andere houding en een ander beleid te eisen. Wij hebben wederzijds de plicht voorwaarden te scheppen voor evenwichtige betrekkingen en te werken aan een stabiele, zo harmonieus mogelijke geopolitieke omgeving. De wereld is veranderd. We leven niet meer in een tijd van koude oorlog, maar van samenwerking, van toepassing van concreet beleid. Zo’n beleid kan alleen maar goed zijn de groei, de werkgelegenheid en de stabiliteit van ons werelddeel op de lange termijn. Ik doe een beroep op de Commissie en de Raad om samen met Rusland gezamenlijke initiatieven te ontwikkelen voor de versterking van de veiligheid in het hele nabuurschapsgebied: gezamenlijk crisisbeheer in de Oekraïne en in Wit-Rusland en gezamenlijke inspanningen voor de oplossing van de conflicten in Nagorno-Karabach, Moldavië en Georgië via de waarborging van volledige territoriale integriteit van deze landen. Ik wil tevens graag dat de onderhandelingen over een nieuwe kaderovereenkomst tussen de EU en Rusland zo snel mogelijk worden hervat, als Rusland bereid is zich te gedragen als een echte partner. Ik wil het Duitse voorzitterschap gelukwensen met de enorme inspanningen die het zich hiervoor getroost, en ik wil onze Russische partners oproepen geen economische druk meer uit te oefenen op onze lidstaten. Ik wil het belang onderstrepen van een spoedige toetreding van Rusland tot de WTO. Die toetreding is een belangrijk teken van vertrouwen voor investeerders. Zij zal de groei in Rusland een impuls geven en tevens onze handel versterken, en zij zal Rusland dwingen de regels na te leven. De Unie kan deze ontwikkeling echter alleen ondersteunen als zij ziet dat de betrekkingen sterk verbeteren en zich ontspannen. We moeten die kans niet voorbij laten gaan! Ik wil tevens onderstrepen dat de gesprekken met Rusland over energie een belangrijke, strategische kwestie zijn. Ik wil commissaris Piebalgs en de Russische minister van energie gelukwensen met het akkoord dat zij onlangs hebben bereikt over de nieuwe opzet van deze gesprekken. Het is onze plicht - en ook in ons gemeenschappelijk belang - om de bevoorradingszekerheid en de energievraag te garanderen in een context van toegenomen wederzijdse afhankelijkheid. Die samenwerking - en daar hameren wij op - moet gebaseerd zijn op de beginselen die zijn verankerd in het Energiehandvest en met name in het bijbehorende protocol betreffende doorvoer. Met dergelijke concrete acties, ten gunste van de Russische en de Europese burgers, zullen wij erin slagen onze meningsverschillen te overbruggen. Als wij een echte dialoog voeren, zullen wij het hoofd kunnen bieden aan de uitdagingen van de globalisering, waarvan de belangrijkste aspecten zich steeds meer zullen profileren. Ik hoop dat wij daaraan samen kunnen bijdragen."@nl3
lpv:translated text
". Herr talman, herr Gloser, herr Verheugen, mina damer och herrar! Kan vi för en gång skull vara fast beslutna när det gäller våra värderingar och principer samt nära samarbete i frågor så viktiga som energi, klimatförändring, anslutning till Världshandelsorganisationen, viseringspolitik och samarbete med vårt gemensamma grannskap? Svaret på denna fråga borde inte variera beroende på den partner som vi talar om när vi talar om Europeiska unionens förbindelser med den. Ja, i sina förbindelser med Ryssland måste EU anta en öppen, dialogfokuserad hållning, men det måste också dela sin oro – som ofta är djup – när det gäller de mänskliga rättigheterna, när det gäller yttrandefrihet och behandling av minoriteter. I dag, den 9 maj, hedrar vi årsdagen av Schumandeklarationen. Vilken betydelse har dessa hyllningar om EU, i sin återförenade form, inte lyckas försvara sina mänskliga rättigheter? I våra förbindelser med en sådan strategisk partner som Ryssland är den senaste tidens utveckling i landet en källa till stor oro. Min grupp anser följaktligen att Moskvas inställning efter de estniska myndigheternas flyttning av ett sovjetiskt monument är helt oacceptabel. Detta ingripande, från Rysslands sida, är ett klart brott mot suveräniteten för en medlemsstat i EU, något som kräver att vi reagerar mycket kraftigt. Det är detta som vi har gjort i dag. Ryssland får inte tro att det kommer att lyckas dela oss genom att inta en denna typ av inställning: i dag är vi alla ester. Dessutom har min grupp villkorslöst fördömt den hårda taktiken mot demonstrationer i Moskva. Min grupp fördömde mordet på journalisten Anna Politkovskaja i slutet av 2006, förgiftningen av Alexander Litvinenko och de upprepade attackerna mot yttrandefriheten och pressfriheten. Slutligen får inte Europeiska unionen godta att sådant som allvarliga brott mot mänskliga rättigheter i Tjetjenien, mord, påtvingade försvinnanden, tortyr, gisslantagande och godtyckliga kvarhållanden fortfarande är verklighet. När det gäller alla dessa ämnen har Europeiska unionen en plikt att uppriktigt säga sin mening samt att få klargöranden och framför allt en ändring när det gäller inställning och politik. Vår ömsesidiga plikt är att skapa förutsättningar för balanserade förbindelser och att arbeta mot att upprätta en stabil geopolitisk miljö som är så harmonisk som möjligt. Världen har förändrats. Vi befinner oss inte längre i en period av kallt krig, utan av samarbete, av skapandet av konkret politik. Denna politik kan bara gynna tillväxt, sysselsättning och vår kontinents långsiktiga stabilitet. Jag uppmanar kommissionen och rådet att utveckla gemensamma initiativ med Ryssland i ett försök att höja säkerheten i grannskapet: gemensam strategi när det gäller krisen i Ukraina och Vitryssland och gemensamma ansträngningar för att lösa konflikterna i Nagorno-Karabach, Moldavien och Georgien, samtidigt som vi garanterar staternas absoluta territoriella integritet. Jag skulle också vilja att förhandlingarna om ett nytt ramavtal mellan EU och Ryssland återupptogs så snart som möjligt, förutsatt att Ryssland samtycker till att bete sig som en äkta partner. Jag vill gratulera det tyska ordförandeskapet till de intensiva ansträngningar som görs i detta syfte, och jag uppmanar våra ryska partner att sluta utöva ekonomiska påtryckningar på våra medlemsstater. Jag skulle vilja betona vikten av att Ryssland ansluter sig till Världshandelsorganisationen inom en snar framtid. Detta anslutande kommer att skicka ut ett viktigt budskap om förtroende till investerare, det kommer att stimulera tillväxten i Ryssland och även främja vår handel, och det kommer att tvinga Ryssland att efterleva reglerna. Men unionen kommer bara att kunna stödja denna utveckling om den får till stånd ytterligare förbättring och lugn i förbindelserna. Vi får inte missa detta tillfälle! Jag skulle också vilja betona att den strategiska frågan om energisamtal med Ryssland är mycket viktig. Jag skulle vilja gratulera kommissionsledamot Andris Piebalgs och den ryska energiministern till den överenskommelse om omorganisationen av dessa samtal som nyligen nåddes. Det är vår plikt, och det gynnar oss båda, att garantera tryggad försörjning och efterfrågan på energi i samband med ett ökat ömsesidigt beroende. Detta samarbete – vi betonar denna punkt – måste grunda sig på den princip som fastställs i energistadgan och i synnerhet i det protokoll om transitering som utgör en bilaga till stadgan. Det är genom att vidta dessa praktiska åtgärder för att hjälpa människor i Ryssland och EU som vi kommer att övervinna våra skillnader. Det är tack vare sann dialog som vi kommer att stå upp inför globaliseringens utmaningar, och de centrala aspekterna av denna kommer i slutändan att förstärkas. Jag hoppas att vi på ömsesidig basis lyckas stärka dem."@sv22
lpv:translated text
"Κύριε Πρόεδρε, κύριε Gloser, κύριε Verheugen, κυρίες και κύριοι, μπορούμε να είμαστε σταθεροί όσον αφορά τις αξίες και τις αρχές μας και ταυτόχρονα να συνεργαζόμαστε στενά σε καίρια θέματα, όπως η ενέργεια, η αλλαγή του κλίματος, η ένταξη στον ΠΟΕ, η πολιτική θεωρήσεων και η συνεργασία στην κοινή γειτονιά μας; Η απάντηση στην ερώτηση αυτή δεν πρέπει να διαφοροποιείται ανάλογα με τον εταίρο για τον οποίο μιλάμε όταν αναφερόμαστε στις σχέσεις της Ευρωπαϊκής Ένωσης με αυτόν. Ναι, στις σχέσεις της με τη Ρωσία, η Ευρώπη πρέπει να υιοθετήσει μια ανοικτή στάση, επικεντρωμένη στον διάλογο, αλλά πρέπει επίσης να μοιραστεί τις ανησυχίες της –που συχνά είναι σοβαρές– στο θέμα των ανθρωπίνων δικαιωμάτων και, ιδιαίτερα, στο θέμα της ελευθερίας της έκφρασης και της μεταχείρισης των μειονοτήτων. Σήμερα, 9 Μαΐου, γιορτάζουμε την επέτειο της δήλωσης Schuman. Τι νόημα έχουν άραγε αυτοί οι εορτασμοί αν η Ευρώπη, στην ενοποιημένη της μορφή, δεν είναι σε θέση να υποστηρίξει τα ανθρωπιστικά δικαιώματά της; Στις σχέσεις μας με έναν στρατηγικό εταίρο όπως η Ρωσία, οι τελευταίες εξελίξεις στη χώρα αυτή συνιστούν πηγή σοβαρής ανησυχίας. Συνεπώς, η Ομάδα μου θεωρεί ότι η στάση της Μόσχας μετά την απομάκρυνση από τις αρχές της Εσθονίας ενός σοβιετικού μνημείου, είναι εντελώς απαράδεκτη. Η πράξη αυτή, από την πλευρά της Ρωσίας, συνιστά αληθινή παραβίαση της κυριαρχίας ενός κράτους μέλους της ΕΕ, και απαιτεί από εμάς μια πολύ σοβαρή αντίδραση. Αυτό κάναμε σήμερα. Η Ρωσία δεν πρέπει να νομίζει ότι, υιοθετώντας μια τέτοια στάση, θα καταφέρει να μας διχάσει: σήμερα, είμαστε όλοι Εσθονοί. Επιπλέον, η Ομάδα μου καταδίκασε απερίφραστα την καταστολή των διαδηλώσεων στη Μόσχα. Καταδίκασε τη δολοφονία, στο τέλος του 2006, της δημοσιογράφου Anna Politkovskaya, τη δηλητηρίαση του Alexander Litvinenko και τις επαναλαμβανόμενες προσβολές της ελευθερίας τη έκφρασης, καθώς και της ελευθερίας του Τύπου. Τέλος, οι σοβαρές παραβιάσεις ανθρωπίνων δικαιωμάτων στη Δημοκρατία της Τσετσενίας, οι δολοφονίες, οι βίαιες εξαφανίσεις, τα βασανιστήρια, η σύλληψη ομήρων και οι αυθαίρετες κρατήσεις παραμένουν πραγματικότητες που η Ευρώπη δεν πρέπει να δεχθεί. Κυρίες και κύριοι, σε όλα αυτά τα θέματα, η Ευρωπαϊκή Ένωση έχει καθήκον να μιλήσει ειλικρινά και να λάβει διευκρινίσεις και, κυρίως, να γίνει μάρτυρας μιας αλλαγής στις συμπεριφορές και τις πολιτικές. Αμοιβαίο καθήκον μας είναι να δημιουργήσουμε τις συνθήκες για ισορροπημένες σχέσεις και να εργαστούμε προς την κατεύθυνση της διαμόρφωσης ενός σταθερού γεωπολιτικού περιβάλλοντος που θα είναι όσο το δυνατόν πιο αρμονικό. Ο κόσμος έχει αλλάξει. Δεν διανύουμε πλέον μια εποχή ψυχρού πολέμου, αλλά συνεργασίας και δημιουργίας συγκεκριμένων πολιτικών. Οι πολιτικές αυτές δεν μπορούν παρά να ωφελήσουν την ανάπτυξη, την απασχόληση και τη μακροπρόθεσμη σταθερότητα της ηπείρου μας. Καλώ την Επιτροπή και το Συμβούλιο να αναπτύξουν κοινές πρωτοβουλίες με τη Ρωσία σε μια προσπάθεια να ενισχύουν την ασφάλεια σε επίπεδο γειτονιάς: συνδιαχείριση των κρίσεων στην Ουκρανία και τη Λευκορωσία και κοινές προσπάθειες για την επίλυση των συγκρούσεων στο Ναγκόρνο-Καραμπάχ, στη Μολδαβία και τη Γεωργία, διασφαλίζοντας ταυτόχρονα την απόλυτη εδαφική ακεραιότητα των κρατών. Θα ήθελα επίσης να αρχίσουν εκ νέου το συντομότερο δυνατόν οι διαπραγματεύσεις για μια νέα συμφωνία πλαίσιο ΕΕ-Ρωσίας, στον βαθμό που η Ρωσία συμφωνήσει να συμπεριφερθεί σαν αληθινός εταίρος. Συγχαίρω τη γερμανική Προεδρία για τις εντατικές προσπάθειές της προς αυτήν την κατεύθυνση και καλώ τους ρώσους εταίρους μας να σταματήσουν να ασκούν οικονομικές πιέσεις στα κράτη μέλη μας. Θα ήθελα να τονίσω τη σημασία της προσχώρησης της Ρωσίας στον ΠΟΕ στο εγγύς μέλλον. Η προσχώρηση αυτή θα στείλει ένα σημαντικό μήνυμα εμπιστοσύνης στους επενδυτές, θα τονώσει την ανάπτυξη στη Ρωσία και θα ενισχύσει επίσης το εμπόριό μας, ενώ θα αναγκάσει τη Ρωσία να συμμορφωθεί με τους κανόνες. Ωστόσο, η Ένωση θα μπορέσει να υποστηρίξει αυτήν την εξέλιξη μόνο αν διαπιστώσει μεγαλύτερη βελτίωση και ηρεμία στις σχέσεις. Ας μην χάσουμε αυτήν την ευκαιρία! Θέλω επίσης να τονίσω ότι το στρατηγικό ζήτημα των συνομιλιών με τη Ρωσία σχετικά με την ενέργεια είναι πολύ σημαντικό. Θέλω να συγχαρώ τον Επίτροπο Piebalgs και τον ρώσο υπουργό Ενέργειας για τη συμφωνία που επιτεύχθηκε πρόσφατα όσον αφορά την εκ νέου διοργάνωση αυτών των συνομιλιών. Είναι καθήκον μας, αλλά και προς το κοινό συμφέρον μας, να εγγυηθούμε την ασφάλεια του ενεργειακού εφοδιασμού και της ζήτησης για ενέργεια σε ένα πλαίσιο αυξημένης ανεξαρτησίας. Η συνεργασία αυτή –το τονίζουμε αυτό το σημείο– πρέπει να βασίζεται στις αρχές που ορίζονται στον Ενεργειακό Χάρτη και, συγκεκριμένα, στο πρωτόκολλο για τη διαμετακόμιση που προσαρτάται σε αυτόν. Υιοθετώντας αυτά τα πρακτικά μέτρα για να βοηθήσουμε τους λαούς της Ρωσίας και της Ευρώπης θα μπορέσουμε να ξεπεράσουμε τις διαφορές μας. Μέσω του αληθινού διαλόγου θα καταφέρουμε να ανταποκριθούμε στις προκλήσεις της παγκοσμιοποίησης, οι θεμελιώδεις πτυχές της οποίας θα ενισχυθούν. Ελπίζω ότι εμείς θα τις ενισχύσουμε σε αμοιβαία βάση."@el10
lpv:translated text
"Monsieur le Président, Monsieur le Ministre Gloser et Président en exercice du Conseil, Monsieur le vice-président Verheugen, chers collègues, peut-on à la fois être ferme sur ses valeurs et sur ses principes et travailler en étroite collaboration sur des sujets aussi essentiels que l'énergie, le changement climatique, l'adhésion à l'OMC, la politique des visas ou la coopération dans notre voisinage commun? La réponse à cette question ne saurait varier selon le partenaire dont on parle s'agissant des relations que l'Union européenne entretient avec lui. Oui, dans ses relations avec la Russie, l'Europe doit adopter une attitude d'ouverture et de dialogue, mais elle doit aussi faire part de ses préoccupations, souvent graves, sur le sujet des droits de l'homme, et notamment de la liberté d'expression ou du traitement des minorités. Nous commémorons en ce 9 mai l'anniversaire de la Déclaration Schuman. Quelle signification ont ces célébrations si l'Europe réunifiée n'est pas en mesure de faire valoir ses droits humanistes? Dans nos relations avec un partenaire stratégique comme la Russie, les dernières évolutions dans ce pays sont source de graves inquiétudes. Ainsi, mon groupe juge absolument inacceptable l'attitude de Moscou après le déplacement, par les autorités estoniennes, d'un monument soviétique. Il s'agit là, de la part de la Russie, d'une véritable atteinte à la souveraineté d'un État membre de l'Union, qui appelle de notre part une réaction très sérieuse. C'est ce que nous avons fait aujourd'hui. La Russie ne doit pas croire que, par une telle attitude, elle réussira à nous diviser: aujourd'hui, nous sommes tous Estoniens. De même, mon groupe a condamné sans réserve les répressions des manifestations à Moscou. Il a dénoncé l'assassinat, à la fin de 2006, de la journaliste Anna Politkovskaïa, l'empoisonnement d'Alexander Litvinenko et les atteintes répétées à la liberté d'expression et aussi à la liberté de la presse. Enfin, les graves violations des droits de l'homme en République tchétchène, les assassinats, les disparitions forcées, la torture, les prises d'otages et les détentions arbitraires demeurent des réalités que l'Union européenne ne saurait accepter. Chers collègues, sur tous ces sujets, le devoir de l'Union européenne est de parler franc et d'obtenir des éclaircissements et, surtout, une évolution des mentalités et des politiques. Notre devoir mutuel, c'est de créer des conditions de relations équilibrées, de travailler à un environnement géopolitique stabilisé et le plus harmonieux possible. Le monde a changé. Le temps n'est plus à la guerre froide, mais à la coopération, à la réalisation de politiques concrètes. Celles-ci ne peuvent qu'être bénéfiques pour la croissance, pour les emplois et pour la stabilité à long terme de notre continent. J'invite la Commission et le Conseil à élaborer des initiatives communes avec la Russie pour renforcer la sécurité du voisinage: gestion commune des crises en Ukraine, en Biélorussie, efforts communs pour régler les conflits au Nagorny-Karabakh, en Moldavie et en Géorgie, en garantissant l'intégrité territoriale totale des États. Je souhaite aussi que les négociations reprennent au plus vite sur un nouvel accord-cadre Union européenne/Russie, pour autant que la Russie accepte de se comporter en véritable partenaire. Je félicite la Présidence allemande pour les efforts intenses qu'elle déploie à cet effet et je demande à nos partenaires russes de cesser d'exercer des pressions économiques à l'encontre de nos États membres. Je tiens à souligner l'importance d'une adhésion prochaine de la Russie à l'OMC. Cette adhésion sera un signal important de confiance pour les investisseurs, elle dynamisera la croissance en Russie et renforcera aussi nos échanges commerciaux, elle obligera la Russie à respecter les règles. Mais l'Union ne pourra soutenir cette évolution que si elle constate une amélioration plus grande, une sérénité dans les relations. Ne passons pas à côté de cette chance! Je veux souligner aussi que la question stratégique du dialogue énergétique avec la Russie est très importante. Je félicite le commissaire Piebalgs et le ministre russe de l'énergie pour l'accord intervenu récemment sur la réorganisation de ce dialogue. Il est de notre devoir, de notre intérêt commun de garantir la sécurité de l'approvisionnement et celle de la demande énergétique dans un contexte d'interdépendance accrue. Et cette coopération - nous insistons sur ce point - doit être fondée sur les principes énoncés dans la Charte de l'énergie et, en particulier, dans le protocole sur le transit qui y est annexé. C'est dans cette action concrète, au service des peuples russe et européen, que nous dépasserons nos différends. C'est dans un vrai dialogue que nous allons relever les défis de la mondialisation, dont les enjeux sortiront renforcés. J'espère que nous allons les renforcer mutuellement."@lv13
lpv:unclassifiedMetadata
"au nom du groupe PPE-DE"18,5,20,15,1,19,14,16,11,13,8
lpv:unclassifiedMetadata
"Joseph Daul,"18,5,20,15,1,19,14,16,11,13,8
lpv:translated text
"Mr President, Mr Gloser, Mr Verheugen, ladies and gentlemen, can we at once be firm where our values and principles are concerned and work closely on matters as crucial as energy, climate change, accession to the WTO, visa policy and cooperation in our shared neighbourhood? The answer to that question should not vary according to the partner about whom we are talking when we talk about the European Union’s relations with it. Yes, in its relations with Russia, Europe must adopt an open, dialogue-focused attitude, but it must also share its concerns – serious as they often are – on the subject of human rights and, in particular, on the subject of freedom of expression and of the treatment of minorities. Today, 9 May, we are commemorating the anniversary of the Schuman Declaration. What significance do these celebrations have if Europe, in its reunified form, is unable to uphold its humanist rights? In our relations with such a strategic partner as Russia, the latest developments in that country are a source of grave concern. Thus, my group feels that Moscow’s attitude after the movement, by the Estonian authorities, of a Soviet monument, is totally unacceptable. This act, on the part of Russia, is a genuine infringement of the sovereignty of an EU Member State, which requires us to react very seriously. That is what we have done today. Russia must not think that, by adopting such an attitude, it will succeed in dividing us: today, we are all Estonians. Furthermore, my group has unreservedly condemned the clampdowns on demonstrations in Moscow. It denounced the assassination, at the end of 2006, of the journalist, Anna Politkovskaya, the poisoning of Alexander Litvinenko and the repeated attacks on freedom of expression and also on freedom of the press. Finally, serious violations of human rights in the Chechen Republic, assassinations, forced disappearances, torture, hostage-taking and arbitrary detentions remain realities that the European Union must not accept. Ladies and gentlemen, on all of these subjects, the European Union has a duty to speak frankly and to obtain clarifications and, above all, a change in attitudes and policies. Our mutual duty is to create the conditions for balanced relations and to work towards establishing a stable geopolitical environment that is as harmonious as possible. The world has changed. We are no longer in an era of cold war, but of cooperation, of the creation of practical policies. These policies can only be beneficial for growth, jobs and the long-term stability of our continent. I call on the Commission and the Council to develop joint initiatives with Russia in an effort to step up security in the neighbourhood: co-management of the crises in Ukraine and Belarus and joint efforts to resolve the conflicts in Nagorno-Karabakh, Moldova and Georgia, while guaranteeing the absolute territorial integrity of the States. I should also like the negotiations to be re-opened as soon as possible on a new EU-Russia framework agreement, insofar as Russia agrees to behave like a genuine partner. I congratulate the German Presidency on the intensive efforts that it is making to that end and I call on our Russian partners to stop putting economic pressure on our Member States. I should like to stress the importance of Russia’s acceding to the WTO in the near future. This accession will send out an important sign of confidence to investors, it will stimulate growth in Russia and also strengthen our trade, and it will force Russia to comply with the rules. However, the Union will only be able to support this development if it sees more of an improvement being made and calm in the relations. Let us not miss this opportunity! I should also like to stress that the strategic issue of energy talks with Russia is very important. I should like to congratulate Commissioner Piebalgs and the Russian energy minister on the agreement that was reached recently on the re-organisation of these talks. It is our duty, and it is in our common interests, to guarantee the security of supply and of the demand for energy in a context of increased interdependence. This cooperation – we emphasise this point – must be based on the principles laid down in the Energy Charter and, in particular, in the protocol on transit annexed to it. It is by taking such practical action to help the peoples of Russia and Europe that we will overcome our differences. It is by means of true dialogue that we are going to rise to the challenges of globalisation, the key aspects of which will emerge strengthened. I hope that we are going to strengthen them on a mutual basis."@en4
lpv:translated text
". Señor Presidente, señor Gloser, señor Verheugen, Señorías, ¿podemos ser firmes defensores de nuestros valores y principios y a la vez colaborar estrechamente en asuntos tan cruciales como la energía, el cambio climático, la adhesión a la OMC, la política de visados y la cooperación en nuestra vecindad compartida? La respuesta a esta pregunta no debería variar en función del socio del que estamos hablando cuando debatimos las relaciones de la Unión Europea con él. Sí, en sus relaciones con Rusia, Europa debe adoptar una actitud abierta, centrada en el diálogo, pero también debe transmitir su preocupación –a menudo grave– sobre el tema de los derechos humanos y, en particular, sobre el tema de la libertad de expresión y el trato dado a las minorías. Hoy, 9 de mayo, conmemoramos el aniversario de la Declaración Schuman. ¿Qué significado tienen estas celebraciones si Europa, en su forma reunificada, es incapaz de defender sus derechos humanistas? En nuestras relaciones con un socio estratégico como Rusia, los últimos acontecimientos en ese país son una fuente de grave preocupación. Por ello, mi Grupo piensa que la actitud de Moscú tras el traslado, por parte de las autoridades estonias, de un monumento soviético es totalmente inaceptable. Este acto por parte de Rusia es una auténtica violación de la soberanía de un Estado miembro de la UE que nos exige reaccionar muy seriamente. Y eso es lo que hemos hecho hoy. Rusia no debe pensar que adoptando esa actitud logrará dividirnos: hoy todos somos estonios. Además, mi Grupo ha condenado sin reservas la represión de las manifestaciones en Moscú. Denunció el asesinato, a finales de 2006, de la periodista Anna Politkóvskaya, el envenenamiento de Alexander Litvinenko y los repetidos ataques a la libertad de expresión y también a la libertad de prensa. Finalmente, las graves vulneraciones de los derechos humanos en la República chechena, los asesinatos, las desapariciones forzosas, las torturas, la toma de rehenes y las detenciones arbitrarias siguen siendo realidades que la Unión Europea no puede aceptar. Señorías, en todos estos temas la Unión Europea tiene el deber de hablar sinceramente y obtener explicaciones y, sobre todo, un cambio de actitudes y políticas. Nuestro deber mutuo es crear las condiciones para unas relaciones equilibradas y trabajar por la creación de un entorno geopolítico estable que sea lo más armonioso posible. El mundo ha cambiado. Ya no estamos en una era de guerra fría, sino de cooperación, de aplicación de políticas prácticas. Estas políticas serán sin duda beneficiosas para el crecimiento, la creación de empleo y estabilidad a largo plazo en nuestro continente. Pido a la Comisión y el Consejo que desarrollen iniciativas comunes con Rusia en un esfuerzo por elevar la seguridad en la vecindad: cogestión de las crisis en Ucrania y Belarús y unión de esfuerzos para resolver los conflictos de Nagorno Karabaj, Moldova y Georgia, garantizando a la vez la integridad territorial absoluta de los Estados. También deseo que se reabran lo antes posible las negociaciones sobre un nuevo acuerdo marco UE-Rusia, siempre que Rusia acceda a comportarse como un auténtico socio. Felicito a la Presidencia alemana por los intensos esfuerzos que está realizando con este objetivo y pido a nuestros socios rusos que dejen de presionar económicamente a nuestros Estados miembros. Deseo destacar la importancia de la adhesión de Rusia a la OMC en un futuro próximo. Esta adhesión enviará una importante señal de confianza a los inversores, estimulará el crecimiento en Rusia, fortalecerá nuestro comercio y obligará a Rusia a cumplir las normas. Sin embargo, la Unión solamente podrá apoyar este desarrollo si ve que hay mejoras y que las relaciones devienen más tranquilas. ¡No perdamos esta oportunidad! También quisiera destacar que la cuestión estratégica de las conversaciones energéticas con Rusia es muy importante. Quisiera felicitar al Comisario Piebalgs y al Ministro de Energía ruso por el acuerdo logrado recientemente sobre la reorganización de estas conversaciones. Es nuestro deber y redunda en nuestro interés común garantizar la seguridad del suministro y de la demanda de energía en un contexto de mayor interdependencia. Esta cooperación –insistimos en este punto– debe basarse en los principios establecidos en la Carta de la Energía y, en particular, en el protocolo de tránsito anexo a la misma. Con estas acciones prácticas para ayudar a los pueblos de Rusia y Europa lograremos superar nuestras diferencias. Mediante el diálogo genuino vamos a hacer frente a los desafíos de la globalización, cuyos principales aspectos resurgirán con más fuerza. Espero que los fortalezcamos mutuamente."@es21
lpv:translated text
". Herr Präsident, Herr Gloser, Herr Verheugen, meine Damen und Herren! Können wir einerseits fest zu unseren Werten und Grundsätzen stehen und gleichzeitig eine enge Zusammenarbeit bei solch wichtigen Themen wie Energie, Klimawandel, WTO-Beitritt, Visapolitik oder Zusammenarbeit innerhalb unserer gemeinsamen Nachbarschaft ins Auge fassen? Die Antwort auf diese Frage sollte nicht je nach Partner, um den es geht, wenn wir über die Beziehungen der Europäischen Union zu diesem Partner sprechen, unterschiedlich ausfallen. Ja, in seinen Beziehungen zu Russland muss Europa eine offene und auf den Dialog orientierte Haltung einnehmen, es muss aber auch seine – oftmals sehr ernsten – Sorgen in Bezug auf die Menschenrechte und insbesondere auf die Meinungsfreiheit oder den Umgang mit Minderheiten zum Ausdruck bringen. An diesem 9. Mai gedenken wir des Jahrestages der Schuman-Erklärung. Welche Bedeutung haben diese Feierlichkeiten, wenn das wieder vereinte Europa nicht in der Lage ist, seine humanistischen Rechte geltend zu machen? In unseren Beziehungen mit solch einem strategischen Partner wie Russland geben die jüngsten Entwicklungen in diesem Land Anlass zu großer Beunruhigung. So betrachtet meine Fraktion die Haltung Moskaus nach dem Umsetzen eines sowjetischen Monuments durch die estnischen Behörden als völlig inakzeptabel. Von Seiten Russlands handelt es sich hierbei um eine echte Verletzung der Souveränität eines Mitgliedstaates der EU, die unsererseits eine sehr deutliche Reaktion erfordert. Dies haben wir heute getan. Russland darf nicht glauben, dass es ihm mit einer solchen Haltung gelingen wird, uns zu spalten: Heute sind wir alle Esten. Des Weiteren hat meine Fraktion die scharfe Vorgehensweise gegen die Demonstrationen in Moskau vorbehaltlos verurteilt. Sie hat die Ermordung der Journalistin Anna Politkovskaja Ende 2006, die Vergiftung von Alexander Litvinenko und die wiederholten Angriffe auf die Meinungsfreiheit und auch auf die Pressefreiheit verurteilt. Die schwerwiegenden Menschenrechtsrechtsverletzungen in der Tschetschenischen Republik, die Ermordungen, Zwangsverschleppungen, Folterungen, Geiselnahmen und willkürlichen Verhaftungen sind letztendlich Realitäten, die die Europäische Union nicht hinnehmen darf. Sehr geehrte Damen und Herren, die Europäische Union hat die Pflicht, alle diese Themen offen anzusprechen und eine Klärung sowie vor allem eine Änderung der Haltungen und Politiken herbeizuführen. Unsere gemeinsame Pflicht besteht darin, die Bedingungen für ausgewogene Beziehungen zu schaffen und auf eine stabile geopolitische Umgebung hinzuwirken, die so harmonisch wie möglich ist. Die Welt hat sich verändert. Wir leben nicht mehr in der Ära des Kalten Krieges, sondern der Zusammenarbeit und der Umsetzung konkreter Politiken. Diese können für Wachstum und Beschäftigung und für die langfristige Stabilität unseres Kontinents nur von Nutzen sein. Ich fordere die Kommission und den Rat auf, mit Russland gemeinsame Initiativen zu entwickeln, um die Sicherheit in der Nachbarschaft zu stärken: gemeinsame Krisenbewältigung in der Ukraine und in Belarus, gemeinsame Anstrengungen zur Beilegung der Konflikte in Nagorny-Karabach, in Moldau und in Georgien bei gleichzeitiger Gewährleistung der absoluten territorialen Integrität der Staaten. Ferner wünsche ich mir, dass die Verhandlungen zu einem neuen Rahmenabkommen EU-Russland so bald wie möglich wieder aufgenommen werden, sofern Russland akzeptiert, sich als echter Partner zu verhalten. Ich beglückwünsche die Deutsche Ratspräsidentschaft zu ihren intensiven Bemühungen in diesem Zusammenhang und fordere unsere russischen Partner auf, den wirtschaftlichen Druck auf unsere Mitgliedstaaten zu beenden. Ich möchte die Bedeutung eines Beitritts Russlands zur WTO in naher Zukunft unterstreichen. Dieser Betritt wird für die Investoren ein wichtiges Signal des Vertrauens aussenden, er wird das Wachstum in Russland stimulieren und auch unseren Handelsaustausch stärken, und er wird Russland zwingen, die Regeln einzuhalten. Die Union kann diese Entwicklung jedoch nur dann unterstützen, wenn sie eine deutlichere Verbesserung und eine Gelassenheit in den Beziehungen feststellt. Lassen Sie uns diese Chance nicht verpassen! Des Weiteren möchte ich betonen, dass die strategische Frage der Energiegespräche mit Russland von größter Bedeutung ist. Ich gratuliere Kommissar Piebalgs und dem russischen Energieminister zur jüngsten Vereinbarung über die Neuorganisation dieser Gespräche. Es ist unsere Pflicht und es liegt in unserem gemeinsamen Interesse, die Sicherheit von Energieversorgung und -nachfrage vor dem Hintergrund einer gewachsenen gegenseitigen Abhängigkeit zu gewährleisten. Diese Zusammenarbeit – und darauf bestehen wir – muss auf den Grundsätzen beruhen, die in der Energiecharta und insbesondere im Durchleitungsprotokoll in deren Anhang festgeschrieben sind. Durch diese konkreten Maßnahmen im Dienste der Völker Russlands und Europas werden wir unsere Unstimmigkeiten überwinden. Mit Hilfe eines echten Dialogs werden wir die Herausforderungen der Globalisierung meistern, deren Schlüsselaspekte eine Stärkung erfahren werden. Ich hoffe, dass wir sie gemeinsam stärken können."@de9
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"Signor Presidente, Presidente Gloser, signor Vicepresidente della Commissione Verheugen, onorevoli colleghi, si può essere ad un tempo fermi nei propri valori e principi e lavorare in stretta collaborazione in ambiti tanto delicati quali l’energia, il cambiamento climatico, l’adesione all’OMC, la politica in materia di visti e la cooperazione nei paesi vicini che abbiamo in comune? La risposta a tale domanda non deve variare a seconda del di cui si parla quando si tratta delle relazioni che l’Unione europea v’intrattiene. Sì, nelle sue relazioni con la Russia, l’Europa deve assumere un atteggiamento aperto e orientato al dialogo, ma deve anche condividerne le preoccupazioni – spesso gravi – in materia di diritti umani e, in particolare, di libertà di espressione e di trattamento delle minoranze. Oggi, 9 maggio, commemoriamo l’anniversario della Dichiarazione di Schuman. Quale significato hanno tali celebrazioni se l’Europa riunificata non è in grado di far valere i suoi diritti umani? Per le nostre relazioni con un strategico quale la Russia, gli ultimi sviluppi nel paese sono fonte di grave preoccupazione. Perciò il mio gruppo pensa che il comportamento di Mosca in seguito allo spostamento di un monumento sovietico da parte delle autorità estoni sia del tutto inaccettabile. Tale gesto, da parte della Russia, è un’autentica violazione della sovranità di uno Stato membro dell’Unione, che c’impone di reagire con grande serietà. Questo è quanto abbiamo fatto oggi. La Russia non deve pensare che, assumendo un simile atteggiamento, riuscirà a dividerci: oggi siamo tutti estoni. Il mio gruppo ha inoltre condannato senza riserve le misure repressive contro le manifestazioni di Mosca. Ha denunciato l’assassinio, alla fine del 2006, della giornalista Anna Politkovskaya, l’avvelenamento di Alexander Litvinenko e i ripetuti attacchi alla libertà d’espressione nonché alla libertà di stampa. Infine, le gravi violazioni dei diritti umani nella Repubblica cecena, gli assassini, le sparizioni forzate, la tortura, la cattura di ostaggi e gli arresti arbitrari restano realtà che l’Unione europea non deve accettare. Onorevoli colleghi, su tutti questi argomenti l’Unione europea ha il dovere di parlare apertamente e di ottenere spiegazioni e, soprattutto, un cambiamento di atteggiamento e di politica. E’ nostro dovere reciproco creare le condizioni per relazioni equilibrate e lavorare per la costruzione di un ambiente geopolitico stabile e il più armonioso possibile. Il mondo è cambiato. Non siamo più in tempo di guerra fredda, ma di cooperazione, di formulazione di politiche concrete. Tali politiche non possono che favorire la crescita, l’occupazione e la stabilità a lungo termine del continente. Mi rivolgo alla Commissione e al Consiglio affinché elaborino iniziative comuni con la Russia nel tentativo di accrescere la sicurezza nei paesi vicini: la gestione congiunta delle crisi in Ucraina e Bielorussia e gli sforzi comuni per la soluzione dei conflitti in Nagorno-Karabach, Moldova e Georgia, pur garantendo l’assoluta integrità territoriale degli Stati. Vorrei altresì che si riaprissero al più presto i negoziati per un nuovo accordo quadro tra UE e Russia, purché quest’ultima accetti di comportarsi da vero e proprio . Mi congratulo con la Presidenza tedesca per gli sforzi indefessi che sta compiendo in tal senso e chiedo ai russi di smettere di esercitare pressioni economiche sugli Stati membri. Vorrei porre l’accento sull’importanza di una prossima adesione russa all’OMC. Tale adesione invierà un importante messaggio di fiducia agli investitori, stimolerà la crescita in Russia rafforzando anche i nostri scambi commerciali e costringerà la Russia a rispettare le regole. L’Unione, tuttavia, potrà sostenere tale sviluppo solo se vedrà compiere più di un passo avanti e constaterà una certa calma nelle relazioni. Non lasciamoci sfuggire quest’opportunità! Vorrei altresì sottolineare la notevole importanza della questione strategica del dialogo con la Russia sull’energia. Mi congratulo con il Commissario Piebalgs e con il ministro russo per l’Energia per l’accordo recentemente raggiunto sulla riorganizzazione di tale dialogo. E’ nostro dovere, nonché interesse comune, garantire la sicurezza dell’approvvigionamento e della domanda di energia in un contesto di accresciuta interdipendenza. Tale cooperazione – su questo punto insistiamo – deve fondarsi sui principi stabiliti dalla Carta dell’energia e, soprattutto, dal Protocollo sul transito ad essa allegato. Intraprendendo tali azioni concrete per aiutare i popoli di Russia ed Europa, supereremo le nostre divergenze. Attraverso un autentico dialogo, saremo all’altezza delle sfide della globalizzazione, i cui aspetti chiave emergeranno rafforzati. Mi auguro li rafforzeremo reciprocamente."@it12
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"au nom du groupe PPE-DE"18,5,20,15,1,19,14,16,11,13,8
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"Joseph Daul,"18,5,20,15,1,19,14,16,11,13,8
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"Senhor Presidente, Senhor Ministro e Presidente em exercício do Conselho Gloser, Senhor Vice-Presidente da Comissão Verheugen, caros colegas, poderemos ser firmes sobre os nossos valores e os nossos princípios e simultaneamente trabalhar em estreita colaboração com assuntos tão essenciais como a energia, as alterações climáticas, a adesão à OMC, a política dos vistos ou a cooperação com a nossa vizinhança comum? A resposta a esta pergunta não deveria variar conforme o parceiro quando se fala das relações da União Europeia com ele. Sim, nas suas relações com a Rússia, a Europa tem de adoptar uma atitude de abertura e diálogo, mas tem também de transmitir as suas preocupações, muitas vezes graves, sobre a questão dos direitos humanos, nomeadamente da liberdade de expressão ou do tratamento das minorias. Comemoramos no próximo dia 9 de Maio o aniversário da Declaração Schuman. Que significado terão essas celebrações, se a Europa reunificada não é capaz de fazer valer os seus direitos humanistas? Nas nossas relações com um parceiro estratégico como a Rússia, os recentes desenvolvimentos naquele país são fonte de graves preocupações. Assim, o meu grupo considera absolutamente inaceitável a atitude de Moscovo no seguimento da deslocação, pelas autoridades estónias, de um monumento soviético. Trata-se, da parte da Rússia, de um verdadeiro atentado à soberania de um Estado-Membro da União, que obriga a uma reacção muito séria da nossa parte. Foi o que fizemos hoje. A Rússia não deve ficar convencida de que, com tal atitude, nos conseguirá dividir: hoje, somos todos Estónios. Da mesma maneira, o meu grupo condenou sem reservas as repressões das manifestações em Moscovo. Denunciou o assassínio, em finais de 2006, da jornalista Anna Politkovskaia, o envenenamento de Alexander Litvinenko e os repetidos atentados à liberdade de expressão e também à liberdade de imprensa. Por fim, as graves violações dos direitos humanos na República da Chechénia, os assassínios, os desaparecimentos forçados, a tortura, as tomadas de reféns e as detenções arbitrárias continuam a ser realidades que a União Europeia não pode aceitar. Caros colegas, sobre todas estas questões, o dever da União Europeia é o de falar francamente, o de obter esclarecimentos e, sobretudo, o de conseguir uma evolução das mentalidades e das políticas. O nosso dever mútuo é o de criar condições para relações equilibradas e o de trabalhar para um ambiente geopolítico estabilizado e o mais harmonioso possível. O mundo mudou. O tempo já não é de guerra-fria, mas sim de cooperação, de realização de políticas concretas. Estas não podem deixar de ser benéficas para o crescimento, para os empregos e para a estabilidade a longo prazo do nosso continente. Convido a Comissão e o Conselho a elaborarem iniciativas comuns com a Rússia destinadas a reforçar a segurança da vizinhança: gestão comum das crises na Ucrânia e na Bielorrússia, esforços comuns para resolver os conflitos no Nagorno-Karabakh, na Moldávia e na Geórgia, garantindo a integridade territorial total dos Estados. Gostaria também que as negociações sobre um novo acordo-quadro União Europeia - Rússia retomassem o mais rapidamente possível, desde que a Rússia aceite comportar-se como verdadeiro parceiro. Felicito a Presidência alemã pelos intensos esforços que tem desenvolvido nesta matéria e peço aos nossos parceiros russos que parem de exercer pressões económicas sobre os nossos Estados-Membros. Quero salientar a importância de uma próxima adesão da Rússia à OMC. Essa adesão representará um sinal importante de confiança para os investidores, dinamizará o crescimento na Rússia e reforçará também as nossas trocas comerciais, obrigando simultaneamente a Rússia a respeitar as regras. Mas a União só poderá apoiar essa evolução se constatar uma melhoria significativa e serenidade nas relações. Não passemos ao lado desta oportunidade! Quero frisar também que a questão estratégica do diálogo energético com a Rússia é muito importante. Felicito o Senhor Comissário Piebalgs e o Ministro russo da Energia pelo acordo a que chegaram recentemente sobre a reorganização desse diálogo. É nosso dever, é do nosso interesse comum garantir a segurança do aprovisionamento e da procura energética num contexto de interdependência acrescida. E essa cooperação - insistimos neste ponto - deve basear-se nos princípio enunciados na Carta da Energia e, nomeadamente, no protocolo sobre o trânsito que lhe está anexado. É com esta acção concreta, ao serviço dos povos russo e europeu, que ultrapassaremos os nossos diferendos. É com um verdadeiro diálogo que resolveremos os desafios da globalização, cujos aspectos chave sairão reforçados. Espero que os reforcemos mutuamente."@pt17
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". - Monsieur le Président, Monsieur le Ministre Gloser et Président en exercice du Conseil, Monsieur le vice-président Verheugen, chers collègues, peut-on à la fois être ferme sur ses valeurs et sur ses principes et travailler en étroite collaboration sur des sujets aussi essentiels que l’énergie, le changement climatique, l’adhésion à l’OMC, la politique des visas ou la coopération dans notre voisinage commun? La réponse à cette question ne saurait varier selon le partenaire dont on parle s’agissant des relations que l’Union européenne entretient avec lui. Oui, dans ses relations avec la Russie, l’Europe doit adopter une attitude d’ouverture et de dialogue, mais elle doit aussi faire part de ses préoccupations, souvent graves, sur le sujet des droits de l’homme, et notamment de la liberté d’expression ou du traitement des minorités. Nous commémorons en ce 9 mai l’anniversaire de la Déclaration Schuman. Quelle signification ont ces célébrations si l’Europe réunifiée n’est pas en mesure de faire valoir ses droits humanistes? Dans nos relations avec un partenaire stratégique comme la Russie, les dernières évolutions dans ce pays sont source de graves inquiétudes. Ainsi, mon groupe juge absolument inacceptable l’attitude de Moscou après le déplacement, par les autorités estoniennes, d’un monument soviétique. Il s’agit là, de la part de la Russie, d’une véritable atteinte à la souveraineté d’un État membre de l’Union, qui appelle de notre part une réaction très sérieuse. C’est ce que nous avons fait aujourd’hui. La Russie ne doit pas croire que, par une telle attitude, elle réussira à nous diviser: aujourd’hui, nous sommes tous Estoniens. De même, mon groupe a condamné sans réserve les répressions des manifestations à Moscou. Il a dénoncé l’assassinat, à la fin de 2006, de la journaliste Anna Politkovskaïa, l’empoisonnement d’Alexander Litvinenko et les atteintes répétées à la liberté d’expression et aussi à la liberté de la presse. Enfin, les graves violations des droits de l’homme en République tchétchène, les assassinats, les disparitions forcées, la torture, les prises d’otages et les détentions arbitraires demeurent des réalités que l’Union européenne ne saurait accepter. Chers collègues, sur tous ces sujets, le devoir de l’Union européenne est de parler franc et d’obtenir des éclaircissements et, surtout, une évolution des mentalités et des politiques. Notre devoir mutuel, c’est de créer des conditions de relations équilibrées, de travailler à un environnement géopolitique stabilisé et le plus harmonieux possible. Le monde a changé. Le temps n’est plus à la guerre froide, mais à la coopération, à la réalisation de politiques concrètes. Celles-ci ne peuvent qu’être bénéfiques pour la croissance, pour les emplois et pour la stabilité à long terme de notre continent. J’invite la Commission et le Conseil à élaborer des initiatives communes avec la Russie pour renforcer la sécurité du voisinage: gestion commune des crises en Ukraine, en Biélorussie, efforts communs pour régler les conflits au Nagorny-Karabakh, en Moldavie et en Géorgie, en garantissant l’intégrité territoriale totale des États. Je souhaite aussi que les négociations reprennent au plus vite sur un nouvel accord-cadre Union européenne/Russie, pour autant que la Russie accepte de se comporter en véritable partenaire. Je félicite la Présidence allemande pour les efforts intenses qu’elle déploie à cet effet et je demande à nos partenaires russes de cesser d’exercer des pressions économiques à l’encontre de nos États membres. Je tiens à souligner l’importance d’une adhésion prochaine de la Russie à l’OMC. Cette adhésion sera un signal important de confiance pour les investisseurs, elle dynamisera la croissance en Russie et renforcera aussi nos échanges commerciaux, elle obligera la Russie à respecter les règles. Mais l’Union ne pourra soutenir cette évolution que si elle constate une amélioration plus grande, une sérénité dans les relations. Ne passons pas à côté de cette chance! Je veux souligner aussi que la question stratégique du dialogue énergétique avec la Russie est très importante. Je félicite le commissaire Piebalgs et le ministre russe de l’énergie pour l’accord intervenu récemment sur la réorganisation de ce dialogue. Il est de notre devoir, de notre intérêt commun de garantir la sécurité de l’approvisionnement et celle de la demande énergétique dans un contexte d’interdépendance accrue. Et cette coopération - nous insistons sur ce point - doit être fondée sur les principes énoncés dans la Charte de l’énergie et, en particulier, dans le protocole sur le transit qui y est annexé. C’est dans cette action concrète, au service des peuples russe et européen, que nous dépasserons nos différends. C’est dans un vrai dialogue que nous allons relever les défis de la mondialisation, dont les enjeux sortiront renforcés. J’espère que nous allons les renforcer mutuellement."@fr8
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