Local view for "http://purl.org/linkedpolitics/eu/plenary/2006-10-24-Speech-2-048"

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"Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, le cancer du sein tue trop de femmes dans l’Union européenne, et des femmes souvent beaucoup trop jeunes. Ces décès sont inacceptables quand on sait qu’un dépistage précoce permet de guérir ce cancer. On connaît le traumatisme psychique et physique subi par les femmes qui découvrent leur maladie: elles doivent réorganiser leur vie familiale et professionnelle et faire face, tout simplement. Or, il n’y a aucune harmonisation en Europe quant à la manière d’appréhender le fléau que représente le cancer du sein. Seuls dix États membres organisent un dépistage, avec plus ou moins de succès. Les femmes européennes sont donc confrontées à une situation d’inégalité flagrante, du fait qu’elles habitent dans tel ou tel pays ou bien dans telle ou telle ville. Monsieur le Commissaire, notre objectif consiste à éradiquer cette maladie, sachant qu’outre le traumatisme vécu par la patiente, cette maladie a un coût pour notre société. La solution à ce fléau passe par un dépistage précoce et obligatoire, organisé par les gouvernements des États membres. Pour être efficace, ce dépistage doit être gratuit, et doit surtout être bien mené, ce qui implique que l’on dispose d’un matériel de pointe sur tout le territoire de l’Union européenne. La mammographie numérique qui, dans le passé, pouvait occulter des microcalcifications - lésions les plus courantes du cancer du sein - a fait des progrès considérables. Alors, Monsieur le Commissaire, quand disposerons-nous de mammographes numériques dans toute l’Union européenne? Un dépistage efficace suppose aussi que tout appareil fasse l’objet d’un étalonnage et donc de contrôles de qualité, sachant que rien n’est plus grave que la fausse sécurité donnée aux femmes par un examen radiologique qui pourrait être de mauvaise qualité. Pour que ce dépistage soit efficace, le matériel seul ne suffit pas. Les médecins appelés à pratiquer ces diagnostics doivent suivre des formations continues. Ils doivent subir un recyclage permanent et des tests obligatoires d’évaluation de leurs connaissances. Enfin, les femmes ont besoin d’informations concernant la prévention du cancer du sein, elles ont besoin de conseils en matière de règles d’hygiène de vie et d’hygiène alimentaire et ne doivent pas craindre le dépistage. La recherche doit nous permettre de progresser sur les causes du cancer du sein. Je suis convaincue qu’en mettant tous nos efforts en commun, nous pourrons une fois de plus expliquer ce que l’Union européenne fait pour améliorer la santé des femmes européennes. Voilà bien un sujet qui devrait faire l’unanimité dans l’Union européenne: zéro décès dû au cancer du sein en Europe!"@fr8
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"Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, le cancer du sein tue trop de femmes dans l'Union européenne, et des femmes souvent beaucoup trop jeunes. Ces décès sont inacceptables quand on sait qu'un dépistage précoce permet de guérir ce cancer. On connaît le traumatisme psychique et physique subi par les femmes qui découvrent leur maladie: elles doivent réorganiser leur vie familiale et professionnelle et faire face, tout simplement. Or, il n'y a aucune harmonisation en Europe quant à la manière d'appréhender le fléau que représente le cancer du sein. Seuls dix États membres organisent un dépistage, avec plus ou moins de succès. Les femmes européennes sont donc confrontées à une situation d'inégalité flagrante, du fait qu'elles habitent dans tel ou tel pays ou bien dans telle ou telle ville. Monsieur le Commissaire, notre objectif consiste à éradiquer cette maladie, sachant qu'outre le traumatisme vécu par la patiente, cette maladie a un coût pour notre société. La solution à ce fléau passe par un dépistage précoce et obligatoire, organisé par les gouvernements des États membres. Pour être efficace, ce dépistage doit être gratuit, et doit surtout être bien mené, ce qui implique que l'on dispose d'un matériel de pointe sur tout le territoire de l'Union européenne. La mammographie numérique qui, dans le passé, pouvait occulter des microcalcifications - lésions les plus courantes du cancer du sein - a fait des progrès considérables. Alors, Monsieur le Commissaire, quand disposerons-nous de mammographes numériques dans toute l'Union européenne? Un dépistage efficace suppose aussi que tout appareil fasse l'objet d'un étalonnage et donc de contrôles de qualité, sachant que rien n'est plus grave que la fausse sécurité donnée aux femmes par un examen radiologique qui pourrait être de mauvaise qualité. Pour que ce dépistage soit efficace, le matériel seul ne suffit pas. Les médecins appelés à pratiquer ces diagnostics doivent suivre des formations continues. Ils doivent subir un recyclage permanent et des tests obligatoires d'évaluation de leurs connaissances. Enfin, les femmes ont besoin d'informations concernant la prévention du cancer du sein, elles ont besoin de conseils en matière de règles d'hygiène de vie et d'hygiène alimentaire et ne doivent pas craindre le dépistage. La recherche doit nous permettre de progresser sur les causes du cancer du sein. Je suis convaincue qu'en mettant tous nos efforts en commun, nous pourrons une fois de plus expliquer ce que l'Union européenne fait pour améliorer la santé des femmes européennes. Voilà bien un sujet qui devrait faire l'unanimité dans l'Union européenne: zéro décès dû au cancer du sein en Europe!"@cs1
"Fru formand, hr. kommissær! Alt for mange og ofte alt for unge kvinder dør af brystkræft i EU. Disse dødsfald er uacceptable, når man ved, at tidlig screening gør det muligt at helbrede denne kræftform. Vi er bekendt med de psykiske og fysiske traumer, kvinderne gennemgår, når de opdager sygdommen. De skal omstrukturere deres familie- og arbejdsliv og ganske enkelt tage ansvaret. I Europa er der imidlertid ingen harmonisering af den måde, hvorpå man skal få udryddet den plage, som brystkræft er. Kun 10 medlemsstater tilbyder screening med større eller mindre succes. Der er således åbenlys ulighed mellem de europæiske kvinder, alt efter hvilket land og nogle gange hvilken by de bor i. Hr. kommissær, vores formål er at udrydde denne sygdom, idet den ud over patientens traumatiske oplevelse er forbundet med store omkostninger for vores samfund. Løsningen på dette problem er bl.a. tidlig og obligatorisk screening, som planlægges af medlemsstaternes regeringer. For at være effektiv skal denne screening være gratis, og den skal især styres godt, hvilket indebærer, at man i hele EU skal råde over avanceret udstyr. Der er blevet gjort store fremskridt inden for digital mammografi, som tidligere kunne skjule mikroforkalkninger - de mest almindelige læsioner i forbindelse med brystkræft. Så hvornår får vi rådighed over digitale mammografer i hele EU? Effektiv screening forudsætter endvidere, at samtlige apparater kalibreres og således kvalitetskontrolleres, idet intet er mere alvorligt end den falske sikkerhed, en røntgenundersøgelse, der kunne være af dårlig kvalitet, giver kvinderne. Udstyret alene er ikke nok til at sikre effektiv screening. De læger, der skal foretage denne diagnosticering, skal løbende uddannes heri. De skal hele tiden modtage efteruddannelse og gennemgå obligatoriske prøver til evaluering af deres viden. Endelig har kvinderne behov for at blive oplyst om forebyggelsen af brystkræft. De har behov for at blive rådgivet om sundhed og kost og må ikke være bange for screeningen. Forskningen skal gøre det muligt at komme videre med årsagerne til brystkræft. Jeg er overbevist om, at vi med en fælles indsats endnu en gang vil kunne forklare, hvad EU gør for at forbedre de europæiske kvinders helbred. Det er et emne, der burde være enstemmighed om i hele EU, nemlig nul dødsfald som følge af brystkræft i Europa!"@da2
"Frau Präsidentin, Herr Kommissar! An Brustkrebs sterben zu viele Frauen in der Europäischen Union, oftmals in viel zu jungem Alter. Mit diesen Todesfällen kann man sich nicht abfinden, wenn man weiß, dass dieser Krebs bei Früherkennung heilbar ist. Wir kennen die psychischen und physischen Traumata, die die Frauen erleiden, wenn diese Krankheit bei ihnen festgestellt wird: Sie müssen ihr familiäres und berufliches Leben neu organisieren und ganz einfach damit fertig werden. Es gibt in Europa keinerlei Harmonisierung bei der Bekämpfung der Geißel Brustkrebs. Nur zehn Mitgliedstaaten führen Früherkennungsprogramme mit unterschiedlichem Erfolg durch. Die europäischen Frauen sehen sich also einer Situation flagranter Ungleichheit gegenüber, je nach dem, in welchem Land oder in welcher Stadt sie leben. Herr Kommissar, unser Ziel ist es, diese Krankheit auszurotten, wohl wissend, dass neben dem Trauma für die Patientin diese Krankheit auch Kosten für unsere Gesellschaft verursacht. Die Lösung für dieses schreckliche Problem liegt in einer obligatorischen Früherkennungsuntersuchung, die durch die Regierungen der Mitgliedstaaten durchgeführt wird. Um wirksam zu sein, muss diese Früherkennung kostenlos sein und vor allem fachgerecht durchgeführt werden, was bedeutet, dass auf dem gesamten Territorium der Europäischen Union Spitzenausrüstungen verfügbar sein müssen. Die digitale Mammographie, die in der Vergangenheit Mikroverkalkungen – die häufigsten Anzeichen von Brustkrebs – nicht sichtbar machte, hat beträchtliche Fortschritte gemacht. Wann wird die digitale Mammographie in der gesamten Europäischen Union verfügbar sein, Herr Kommissar? Eine effiziente Früherkennung setzt auch voraus, dass jedes Gerät geeicht werden und somit Qualitätskontrollen unterliegen muss, denn es gibt nichts Schlimmeres, als Frauen durch eine Röntgenuntersuchung, die möglicherweise von schlechter Qualität ist, in falscher Sicherheit zu wiegen. Für eine effiziente Früherkennung reichen Geräte allein nicht aus. Die Ärzte, die diese Untersuchungen durchführen, müssen sich ständig weiterbilden. Sie müssen regelmäßig geschult werden und sich obligatorischen Wissenstests unterziehen. Schließlich brauchen die Frauen Informationen zur Brustkrebsprävention, sie brauchen Beratung zu gesunder Lebensweise und Nahrungsmittelhygiene und dürfen keine Angst vor Früherkennungsuntersuchungen haben. Die Forschung muss uns bei der Erkennung der Ursachen für Brustkrebs voranbringen. Ich bin überzeugt, dass es uns mit vereinten Anstrengungen gelingen wird, einmal mehr deutlich zu machen, was die Europäische Union für die Verbesserung der Gesundheit der europäischen Frauen tun kann. Das ist ein Thema, zu dem in der Europäischen Union Einmütigkeit herrschen müsste: Null Todesfälle durch Brustkrebs in Europa!"@de9
"Κυρία Πρόεδρε, κύριε Επίτροπε, ο καρκίνος του μαστού σκοτώνει πάρα πολλές γυναίκες στην Ευρωπαϊκή Ένωση, πολλές εξ αυτών μάλιστα σε νεαρή ηλικία. Οι θάνατοι αυτοί είναι απαράδεκτοι δεδομένου ότι γνωρίζουμε ότι η έγκαιρη διάγνωση μπορεί να θεραπεύσει αυτή τη μορφή καρκίνου. Γνωρίζουμε όλοι το ψυχικό και σωματικό τραύμα που υφίστανται οι γυναίκες που διαγιγνώσκεται ότι πάσχουν από αυτή τη νόσο: πρέπει να αναδιοργανώσουν τόσο την οικογένειά τους όσο και την επαγγελματική ζωή τους, και, απλούστατα, να αντιμετωπίσουν τη νόσο. Ωστόσο, δεν υπάρχει καμία απολύτως εναρμόνιση σε ευρωπαϊκό επίπεδο όσον αφορά τους τρόπους καταπολέμησης της μάστιγας του καρκίνου του μαστού. Μόνον δέκα κράτη μέλη εφαρμόζουν προγράμματα προληπτικού ελέγχου, με ποικίλα ποσοστά επιτυχίας. Κατά συνέπεια, οι Ευρωπαίες αντιμετωπίζουν μια κραυγαλέα άδικη κατάσταση, απλώς και μόνο λόγω της χώρας ή ακόμη και της πόλης στην οποία ζουν. Κύριε Επίτροπε, ο στόχος μας είναι η εξάλειψη αυτής της νόσου, γνωρίζοντας ότι, πέραν της τραυματικής εμπειρίας για την ασθενή, η νόσος προκαλεί κόστος και στην κοινωνία μας. Η λύση σε αυτή την πληγή είναι ο έγκαιρος υποχρεωτικός προληπτικός έλεγχος, που θα διοργανώνουν οι κυβερνήσεις των κρατών μελών. Για να είναι αποτελεσματικός, ο έλεγχος αυτός πρέπει να είναι δωρεάν, και πάνω απ’ όλα πρέπει να λειτουργεί πλήρως, πράγμα που απαιτεί τη διαθεσιμότητα σύγχρονου εξοπλισμού σε ολόκληρη την Ευρωπαϊκή Ένωση. Η ψηφιακή μαστογραφία, η οποία στο παρελθόν αδυνατούσε να εντοπίσει μικρο-ασβεστοποιήσεις –που είναι οι συνηθέστερες ενδείξεις καρκίνου του μαστού– έχει σημειώσει σημαντική πρόοδο· άρα, κύριε Επίτροπε, πότε θα έχουμε ψηφιακές μαστογραφίες σε ολόκληρη την Ευρώπη; Ένας αποτελεσματικός προληπτικός έλεγχος απαιτεί όλος ο εξοπλισμός να υποβάλλεται σε ρύθμιση και κατά συνέπεια σε ελέγχους ποιότητας, διότι τίποτε δεν είναι χειρότερο από το να δοθεί στις γυναίκες η ψευδαίσθηση της ασφάλειας μέσω μιας ακτινολογικής εξέτασης η οποία ενδέχεται να είναι κακής ποιότητας. Για να είναι αποτελεσματικός αυτός ο προληπτικός έλεγχος, δεν αρκεί μόνον ο εξοπλισμός: οι γιατροί που διενεργούν αυτές τις διαγνωστικές εξετάσεις πρέπει να ακολουθούν συνεχή κατάρτιση, καθώς και τακτικά μαθήματα μετεκπαίδευσης, και να υποβάλλονται σε υποχρεωτικές εξετάσεις αξιολόγησης των ικανοτήτων τους. Τέλος, οι γυναίκες χρειάζονται ενημέρωση όσον αφορά την πρόληψη του καρκίνου του μαστού: χρειάζονται συμβουλές για υγιεινή διαβίωση και ασφάλεια των τροφίμων, ενώ δεν πρέπει να φοβούνται τον προληπτικό έλεγχο. Η έρευνα πρέπει να μας δίδει τη δυνατότητα να σημειώνουμε πρόοδο στην ανακάλυψη των αιτίων του καρκίνου του μαστού. Είμαι πεπεισμένη ότι, αν συνδυάσουμε τις προσπάθειές μας, θα καταφέρουμε ακόμη μια φορά να δείξουμε τι μπορεί να κάνει η Ευρωπαϊκή Ένωση για να βελτιώσει την υγεία των ευρωπαίων γυναικών. Αυτό είναι βεβαίως ένα θέμα το οποίο θα έπρεπε να τύχει ομόφωνης στήριξης στην Ευρωπαϊκή Ένωση: μηδενικός αριθμός θανάτων από καρκίνο του μαστού στην Ευρώπη!"@el10
"Madam President, Commissioner, breast cancer kills too many women in the European Union, many of them far too young. These deaths are unacceptable given that we know that early detection can cure this cancer. We are all aware of the mental and physical trauma suffered by women diagnosed with this illness: they have to reorganise their family and working life and, quite simply, deal with it. However, there is absolutely no harmonisation at European level with regard to the way in which we combat the scourge of breast cancer. Only ten Member States run screening programmes, with varying degrees of success. European women are therefore faced with a blatantly unfair situation, simply because of which country, or even which town, they live in. Commissioner, our aim is to eradicate this disease, in the knowledge that, quite apart from the traumatic experience for the patient, it has a cost for our society. The solution to this blight is early, compulsory screening, organised by the governments of the Member States. In order to be effective, this screening must be free, and above all must be well run, which requires the availability of up-to-date equipment throughout the European Union. Digital mammography, which in the past sometimes missed microcalcifications – the most common signs of breast cancer – has made considerable progress, so, Commissioner, when are we going to have digital mammograms throughout the European Union? Effective screening also requires all the equipment to be subject to calibration and therefore to quality controls, because there is nothing worse than giving women a false sense of security through a radiological examination that could be of poor quality. For this screening to be effective, equipment on its own is not enough: the doctors who perform these diagnostic tests must undertake continuing training, as well as regular refresher courses and compulsory testing to evaluate their skills. Finally, women need information regarding the prevention of breast cancer: they need advice on healthy living and food safety, and must not be afraid of screening. Research must enable us to make progress in finding the causes of breast cancer. I am convinced that, if we combine our efforts, we will once again be able to show what the European Union can do to improve the health of European women. That is certainly a subject that should have unanimous support in the European Union: zero deaths from breast cancer in Europe!"@en4
"Señora Presidenta, señor Comisario, el cáncer de mama mata a demasiadas mujeres en la Unión Europea, muchas de ellas demasiado jóvenes. Esas muertes son inaceptables cuando sabemos que una detección precoz permite curar ese cáncer. Conocemos el trauma psíquico y físico que sufren las mujeres cuando descubren su enfermedad: deben reorganizar su vida familiar y profesional y, sencillamente, hacerle frente. Ahora bien, no hay ninguna armonización en Europa sobre el modo de encarar la plaga que representa el cáncer de mama. Solo diez Estados miembros tienen programas de chequeo, con distintos grados de éxito. Las mujeres europeas se enfrentan, pues, a una situación de desigualdad flagrante, en función de que vivan en un país u otro, o incluso en tal o cual ciudad. Señor Comisario, nuestro objetivo consiste en erradicar esta enfermedad, dado que, aparte del trauma vivido por la paciente, esta enfermedad tiene un coste para nuestra sociedad. La solución a esta plaga pasa por una revisión precoz y obligatoria, organizada por los Gobiernos de los Estados miembros. Para ser eficaz, esa revisión debe ser gratuita y sobre todo ha de efectuarse bien, lo que requiere disponer de equipos avanzados en todo el territorio de la Unión Europea. La mamografía digital, que en el pasado podía no detectar microcalcificaciones –los indicios más comunes del cáncer de mama– ha progresado de forma considerable, de modo que, señor Comisario, ¿cuándo dispondremos de mamografías digitales en toda la Unión Europea? Una revisión efectiva supone también que todos los equipos sean calibrados y sometidos, por tanto, a controles de calidad, pues nada es más grave que la falsa seguridad dada a las mujeres por un examen radiológico de mala calidad. Para que la detección sea eficaz, el equipo solo no basta: los médicos encargados de llevar a cabo esas pruebas de diagnóstico deben seguir una formación continua, cursos regulares de actualización y pruebas obligatorias para evaluar su cualificación. Por último, las mujeres necesitan información sobre la prevención del cáncer de mama, necesitan consejos en materia de vida sana y de seguridad alimentaria, y no deben temer el chequeo. La investigación debe permitirnos avanzar con respecto a las causas del cáncer de mama. Estoy convencida de que, poniendo en común todos nuestros esfuerzos, podremos, una vez más, explicar qué hace la Unión Europea para mejorar la salud de las mujeres europeas. Este es, sin duda, un tema que debería contar con apoyo unánime en la Unión Europea: ¡cero muertes por cáncer de mama en Europa!"@es20
"Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, le cancer du sein tue trop de femmes dans l'Union européenne, et des femmes souvent beaucoup trop jeunes. Ces décès sont inacceptables quand on sait qu'un dépistage précoce permet de guérir ce cancer. On connaît le traumatisme psychique et physique subi par les femmes qui découvrent leur maladie: elles doivent réorganiser leur vie familiale et professionnelle et faire face, tout simplement. Or, il n'y a aucune harmonisation en Europe quant à la manière d'appréhender le fléau que représente le cancer du sein. Seuls dix États membres organisent un dépistage, avec plus ou moins de succès. Les femmes européennes sont donc confrontées à une situation d'inégalité flagrante, du fait qu'elles habitent dans tel ou tel pays ou bien dans telle ou telle ville. Monsieur le Commissaire, notre objectif consiste à éradiquer cette maladie, sachant qu'outre le traumatisme vécu par la patiente, cette maladie a un coût pour notre société. La solution à ce fléau passe par un dépistage précoce et obligatoire, organisé par les gouvernements des États membres. Pour être efficace, ce dépistage doit être gratuit, et doit surtout être bien mené, ce qui implique que l'on dispose d'un matériel de pointe sur tout le territoire de l'Union européenne. La mammographie numérique qui, dans le passé, pouvait occulter des microcalcifications - lésions les plus courantes du cancer du sein - a fait des progrès considérables. Alors, Monsieur le Commissaire, quand disposerons-nous de mammographes numériques dans toute l'Union européenne? Un dépistage efficace suppose aussi que tout appareil fasse l'objet d'un étalonnage et donc de contrôles de qualité, sachant que rien n'est plus grave que la fausse sécurité donnée aux femmes par un examen radiologique qui pourrait être de mauvaise qualité. Pour que ce dépistage soit efficace, le matériel seul ne suffit pas. Les médecins appelés à pratiquer ces diagnostics doivent suivre des formations continues. Ils doivent subir un recyclage permanent et des tests obligatoires d'évaluation de leurs connaissances. Enfin, les femmes ont besoin d'informations concernant la prévention du cancer du sein, elles ont besoin de conseils en matière de règles d'hygiène de vie et d'hygiène alimentaire et ne doivent pas craindre le dépistage. La recherche doit nous permettre de progresser sur les causes du cancer du sein. Je suis convaincue qu'en mettant tous nos efforts en commun, nous pourrons une fois de plus expliquer ce que l'Union européenne fait pour améliorer la santé des femmes européennes. Voilà bien un sujet qui devrait faire l'unanimité dans l'Union européenne: zéro décès dû au cancer du sein en Europe!"@et5
"Arvoisa puhemies, arvoisa komission jäsen, rintasyöpään kuolee Euroopan unionissa liikaa naisia, ja monet heistä aivan liian nuorina. Näitä kuolemia ei voida hyväksyä, sillä tiedämme, että varhain todettu rintasyöpä voidaan parantaa. Tunnemme hyvin rintasyöpään sairastuneiden naisten henkiset ja fyysiset kärsimykset: heidän on järjestettävä uudelleen perhe- ja työelämänsä ja yksinkertaisesti vain tultava toimeen sairauden kanssa. Rintasyövän torjuntatoimia ei kuitenkaan ole EU:ssa yhdenmukaistettu millään tavalla. Vain kymmenellä jäsenvaltiolla on seulontaohjelma, josta saadut tulokset vaihtelevat. Eurooppalaiset naiset ovat siis räikeän eriarvoisessa asemassa riippuen siitä, missä maassa tai jopa missä kaupungissa he asuvat. Arvoisa komission jäsen, tavoitteenamme on tämän sairauden kitkeminen kokonaan, sillä tiedämme, että potilaan kokeman järkytyksen lisäksi se aiheuttaa kustannuksia yhteiskunnalle. Ratkaisu tähän vitsaukseen on jäsenvaltioiden hallitusten varhaisessa vaiheessa järjestämä pakollinen seulonta. Jotta seulonta olisi tehokasta, sen on oltava maksutonta ja hyvin järjestettyä, mikä edellyttää, että kaikkialla Euroopan unionissa on käytettävissä ajanmukaista laitteistoa. Digitaalinen mammografia, jossa rintasyövän yleisimmät oireet eli mikrokalkit jäivät toisinaan havaitsematta, on edistynyt huomattavasti. Arvoisa komission jäsen, milloin digitaalisia mammografialaitteita saadaan kaikkialle Euroopan unioniin? Tehokas seulonta edellyttää myös kaikkien laitteiden kalibrointia ja siten laadunvalvontaa, sillä kaikkein pahinta on antaa naisille vääränlainen turvallisuudentunne mahdollisesti heikkolaatuisella radiologisella tutkimuksella. Pelkällä laitteistolla ei pystytä takaamaan tehokasta seulontaa: näitä diagnostisia testejä suorittavien lääkäreiden on osallistuttava jatkokoulutukseen sekä säännöllisiin kertauskursseihin ja pakollisiin taitotesteihin. Naiset tarvitsevat lisäksi tietoa rintasyövän ennaltaehkäisystä: he tarvitsevat neuvoja terveellisistä elämäntavoista ja elintarvikkeiden turvallisuudesta, eivätkä he saa pelätä seulontaa. Tutkimuksen avulla on voitava edistää syövän syiden selvittämistä. Olen vakuuttunut siitä, että yhteistyöllä pystymme jälleen kerran osoittamaan, mitä Euroopan unioni voi tehdä eurooppalaisten naisten terveyden parantamiseksi. Tämä aihe saa varmasti Euroopan unionissa yksimielisen kannatuksen. Poistetaan rintasyöpäkuolemat Euroopasta!"@fi7
"Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, le cancer du sein tue trop de femmes dans l'Union européenne, et des femmes souvent beaucoup trop jeunes. Ces décès sont inacceptables quand on sait qu'un dépistage précoce permet de guérir ce cancer. On connaît le traumatisme psychique et physique subi par les femmes qui découvrent leur maladie: elles doivent réorganiser leur vie familiale et professionnelle et faire face, tout simplement. Or, il n'y a aucune harmonisation en Europe quant à la manière d'appréhender le fléau que représente le cancer du sein. Seuls dix États membres organisent un dépistage, avec plus ou moins de succès. Les femmes européennes sont donc confrontées à une situation d'inégalité flagrante, du fait qu'elles habitent dans tel ou tel pays ou bien dans telle ou telle ville. Monsieur le Commissaire, notre objectif consiste à éradiquer cette maladie, sachant qu'outre le traumatisme vécu par la patiente, cette maladie a un coût pour notre société. La solution à ce fléau passe par un dépistage précoce et obligatoire, organisé par les gouvernements des États membres. Pour être efficace, ce dépistage doit être gratuit, et doit surtout être bien mené, ce qui implique que l'on dispose d'un matériel de pointe sur tout le territoire de l'Union européenne. La mammographie numérique qui, dans le passé, pouvait occulter des microcalcifications - lésions les plus courantes du cancer du sein - a fait des progrès considérables. Alors, Monsieur le Commissaire, quand disposerons-nous de mammographes numériques dans toute l'Union européenne? Un dépistage efficace suppose aussi que tout appareil fasse l'objet d'un étalonnage et donc de contrôles de qualité, sachant que rien n'est plus grave que la fausse sécurité donnée aux femmes par un examen radiologique qui pourrait être de mauvaise qualité. Pour que ce dépistage soit efficace, le matériel seul ne suffit pas. Les médecins appelés à pratiquer ces diagnostics doivent suivre des formations continues. Ils doivent subir un recyclage permanent et des tests obligatoires d'évaluation de leurs connaissances. Enfin, les femmes ont besoin d'informations concernant la prévention du cancer du sein, elles ont besoin de conseils en matière de règles d'hygiène de vie et d'hygiène alimentaire et ne doivent pas craindre le dépistage. La recherche doit nous permettre de progresser sur les causes du cancer du sein. Je suis convaincue qu'en mettant tous nos efforts en commun, nous pourrons une fois de plus expliquer ce que l'Union européenne fait pour améliorer la santé des femmes européennes. Voilà bien un sujet qui devrait faire l'unanimité dans l'Union européenne: zéro décès dû au cancer du sein en Europe!"@hu11
"Signora Presidente, signor Commissario, il tumore della mammella uccide troppe donne nell’Unione europea, molte delle quali sono spesso troppo giovani. Questi decessi sono inaccettabili se si considera che la diagnosi precoce permette di curare questa patologia tumorale. Sappiamo tutti quali traumi psichici e fisici subiscono le donne alle quali è diagnosticata la malattia: devono riorganizzare la loro vita familiare e professionale e affrontare la malattia, non hanno scelta. Tuttavia, in Europa gli strumenti e le modalità per combattere il flagello rappresentato dal carcinoma della mammella non sono assolutamente armonizzati. Solo dieci Stati membri conducono programmi di con più o meno successo. Le donne europee sono pertanto confrontate a una situazione di palese disuguaglianza, in funzione del paese o persino della città in cui abitano. Signor Commissario, il nostro obiettivo è eradicare questa malattia, ricordando che, oltre all’esperienza traumatica che vive la paziente, c’è un costo a carico della nostra società. La soluzione a questa piaga passa attraverso lo precoce e obbligatorio, organizzato dai governi degli Stati membri. Perché sia efficace, questo deve esser gratuito, e deve soprattutto essere svolto in modo corretto, il che implica che si disponga di apparecchiature all’avanguardia in tutta l’Unione europea. La mammografia digitale che, in passato, talvolta non evidenziava le microcalcificazioni – il più comune segnale di una neoplasia – ha fatto notevoli progressi. Allora, signor Commissario, quando disporremo di mammografi digitali in tutta l’Unione europea? Uno efficace presuppone anche che ogni apparecchiatura sia sottoposta a taratura e quindi a controlli di qualità, ricordando che nulla è peggio della falsa sicurezza data alle donne da un esame radiologico che potrebbe essere di qualità insufficiente. Perché questo sia efficace, le apparecchiature da sole non bastano. I medici chiamati ad eseguire questi esami diagnostici devono seguire programmi di formazione permanente. Devono aggiornarsi continuamente e sottoporsi a esami obbligatori per la valutazione delle loro competenze. Infine, le donne hanno bisogno di informazioni in materia di prevenzione del carcinoma della mammella, hanno bisogno di consigli in materia di corretto stile di vita e sicurezza alimentare, e non devono avere paura dello . La ricerca deve consentirci di fare progressi a livello di individuazione delle cause del tumore al seno. Sono convinta che, mettendo in comune i nostri sforzi, potremo ancora una volta fare vedere quello che fa l’Unione europea per migliorare la salute delle donne europee. E’ sicuramente un tema che dovrebbe essere sostenuto unanimemente all’interno dell’Unione europea: zero decessi per tumore al seno in Europa!"@it12
"Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, le cancer du sein tue trop de femmes dans l'Union européenne, et des femmes souvent beaucoup trop jeunes. Ces décès sont inacceptables quand on sait qu'un dépistage précoce permet de guérir ce cancer. On connaît le traumatisme psychique et physique subi par les femmes qui découvrent leur maladie: elles doivent réorganiser leur vie familiale et professionnelle et faire face, tout simplement. Or, il n'y a aucune harmonisation en Europe quant à la manière d'appréhender le fléau que représente le cancer du sein. Seuls dix États membres organisent un dépistage, avec plus ou moins de succès. Les femmes européennes sont donc confrontées à une situation d'inégalité flagrante, du fait qu'elles habitent dans tel ou tel pays ou bien dans telle ou telle ville. Monsieur le Commissaire, notre objectif consiste à éradiquer cette maladie, sachant qu'outre le traumatisme vécu par la patiente, cette maladie a un coût pour notre société. La solution à ce fléau passe par un dépistage précoce et obligatoire, organisé par les gouvernements des États membres. Pour être efficace, ce dépistage doit être gratuit, et doit surtout être bien mené, ce qui implique que l'on dispose d'un matériel de pointe sur tout le territoire de l'Union européenne. La mammographie numérique qui, dans le passé, pouvait occulter des microcalcifications - lésions les plus courantes du cancer du sein - a fait des progrès considérables. Alors, Monsieur le Commissaire, quand disposerons-nous de mammographes numériques dans toute l'Union européenne? Un dépistage efficace suppose aussi que tout appareil fasse l'objet d'un étalonnage et donc de contrôles de qualité, sachant que rien n'est plus grave que la fausse sécurité donnée aux femmes par un examen radiologique qui pourrait être de mauvaise qualité. Pour que ce dépistage soit efficace, le matériel seul ne suffit pas. Les médecins appelés à pratiquer ces diagnostics doivent suivre des formations continues. Ils doivent subir un recyclage permanent et des tests obligatoires d'évaluation de leurs connaissances. Enfin, les femmes ont besoin d'informations concernant la prévention du cancer du sein, elles ont besoin de conseils en matière de règles d'hygiène de vie et d'hygiène alimentaire et ne doivent pas craindre le dépistage. La recherche doit nous permettre de progresser sur les causes du cancer du sein. Je suis convaincue qu'en mettant tous nos efforts en commun, nous pourrons une fois de plus expliquer ce que l'Union européenne fait pour améliorer la santé des femmes européennes. Voilà bien un sujet qui devrait faire l'unanimité dans l'Union européenne: zéro décès dû au cancer du sein en Europe!"@lt14
"Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, le cancer du sein tue trop de femmes dans l'Union européenne, et des femmes souvent beaucoup trop jeunes. Ces décès sont inacceptables quand on sait qu'un dépistage précoce permet de guérir ce cancer. On connaît le traumatisme psychique et physique subi par les femmes qui découvrent leur maladie: elles doivent réorganiser leur vie familiale et professionnelle et faire face, tout simplement. Or, il n'y a aucune harmonisation en Europe quant à la manière d'appréhender le fléau que représente le cancer du sein. Seuls dix États membres organisent un dépistage, avec plus ou moins de succès. Les femmes européennes sont donc confrontées à une situation d'inégalité flagrante, du fait qu'elles habitent dans tel ou tel pays ou bien dans telle ou telle ville. Monsieur le Commissaire, notre objectif consiste à éradiquer cette maladie, sachant qu'outre le traumatisme vécu par la patiente, cette maladie a un coût pour notre société. La solution à ce fléau passe par un dépistage précoce et obligatoire, organisé par les gouvernements des États membres. Pour être efficace, ce dépistage doit être gratuit, et doit surtout être bien mené, ce qui implique que l'on dispose d'un matériel de pointe sur tout le territoire de l'Union européenne. La mammographie numérique qui, dans le passé, pouvait occulter des microcalcifications - lésions les plus courantes du cancer du sein - a fait des progrès considérables. Alors, Monsieur le Commissaire, quand disposerons-nous de mammographes numériques dans toute l'Union européenne? Un dépistage efficace suppose aussi que tout appareil fasse l'objet d'un étalonnage et donc de contrôles de qualité, sachant que rien n'est plus grave que la fausse sécurité donnée aux femmes par un examen radiologique qui pourrait être de mauvaise qualité. Pour que ce dépistage soit efficace, le matériel seul ne suffit pas. Les médecins appelés à pratiquer ces diagnostics doivent suivre des formations continues. Ils doivent subir un recyclage permanent et des tests obligatoires d'évaluation de leurs connaissances. Enfin, les femmes ont besoin d'informations concernant la prévention du cancer du sein, elles ont besoin de conseils en matière de règles d'hygiène de vie et d'hygiène alimentaire et ne doivent pas craindre le dépistage. La recherche doit nous permettre de progresser sur les causes du cancer du sein. Je suis convaincue qu'en mettant tous nos efforts en commun, nous pourrons une fois de plus expliquer ce que l'Union européenne fait pour améliorer la santé des femmes européennes. Voilà bien un sujet qui devrait faire l'unanimité dans l'Union européenne: zéro décès dû au cancer du sein en Europe!"@lv13
"Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, le cancer du sein tue trop de femmes dans l'Union européenne, et des femmes souvent beaucoup trop jeunes. Ces décès sont inacceptables quand on sait qu'un dépistage précoce permet de guérir ce cancer. On connaît le traumatisme psychique et physique subi par les femmes qui découvrent leur maladie: elles doivent réorganiser leur vie familiale et professionnelle et faire face, tout simplement. Or, il n'y a aucune harmonisation en Europe quant à la manière d'appréhender le fléau que représente le cancer du sein. Seuls dix États membres organisent un dépistage, avec plus ou moins de succès. Les femmes européennes sont donc confrontées à une situation d'inégalité flagrante, du fait qu'elles habitent dans tel ou tel pays ou bien dans telle ou telle ville. Monsieur le Commissaire, notre objectif consiste à éradiquer cette maladie, sachant qu'outre le traumatisme vécu par la patiente, cette maladie a un coût pour notre société. La solution à ce fléau passe par un dépistage précoce et obligatoire, organisé par les gouvernements des États membres. Pour être efficace, ce dépistage doit être gratuit, et doit surtout être bien mené, ce qui implique que l'on dispose d'un matériel de pointe sur tout le territoire de l'Union européenne. La mammographie numérique qui, dans le passé, pouvait occulter des microcalcifications - lésions les plus courantes du cancer du sein - a fait des progrès considérables. Alors, Monsieur le Commissaire, quand disposerons-nous de mammographes numériques dans toute l'Union européenne? Un dépistage efficace suppose aussi que tout appareil fasse l'objet d'un étalonnage et donc de contrôles de qualité, sachant que rien n'est plus grave que la fausse sécurité donnée aux femmes par un examen radiologique qui pourrait être de mauvaise qualité. Pour que ce dépistage soit efficace, le matériel seul ne suffit pas. Les médecins appelés à pratiquer ces diagnostics doivent suivre des formations continues. Ils doivent subir un recyclage permanent et des tests obligatoires d'évaluation de leurs connaissances. Enfin, les femmes ont besoin d'informations concernant la prévention du cancer du sein, elles ont besoin de conseils en matière de règles d'hygiène de vie et d'hygiène alimentaire et ne doivent pas craindre le dépistage. La recherche doit nous permettre de progresser sur les causes du cancer du sein. Je suis convaincue qu'en mettant tous nos efforts en commun, nous pourrons une fois de plus expliquer ce que l'Union européenne fait pour améliorer la santé des femmes européennes. Voilà bien un sujet qui devrait faire l'unanimité dans l'Union européenne: zéro décès dû au cancer du sein en Europe!"@mt15
"Mevrouw de Voorzitter, commissaris, te veel vrouwen, en vaak veel te jonge vrouwen, overlijden in de Europese Unie aan borstkanker. Deze sterfgevallen zijn onaanvaardbaar aangezien wij weten dat deze vorm van kanker genezen kan worden door vroegtijdige opsporing. Wij zijn ons allen bewust van het geestelijke en lichamelijke trauma dat vrouwen oplopen bij wie deze ziekte wordt vastgesteld: zij moeten hun gezinsleven en hun beroepsleven opnieuw inrichten en er gewoonweg mee leren leven. Er is echter op Europees niveau absoluut geen sprake van harmonisatie ten aanzien van de wijze waarop wij de plaag die borstkanker heet, een halt toeroepen. Slechts tien lidstaten voeren onderzoeksprogramma’s uit, met wisselend succes. Europese vrouwen worden derhalve geconfronteerd met een overduidelijk oneerlijke situatie, om de eenvoudige reden dat zij in een bepaald land of zelfs in een bepaalde stad wonen. Commissaris, ons doel is deze ziekte uit te roeien omdat wij weten dat zij – afgezien van de traumatische ervaring voor de patiënte – kosten met zich mee brengt voor onze samenleving. De oplossing voor deze plaag is vroegtijdig en verplicht onderzoek dat op touw wordt gezet door de regeringen van de lidstaten. Om effect te sorteren, moet dit onderzoek gratis zijn en vooral goed worden uitgevoerd, wat impliceert dat in de gehele Europese Unie de modernste apparatuur ter beschikking staat. De digitale mammografie, die vroeger microcalcificaties – de meest voorkomende symptomen van borstkanker – soms niet kon aantonen, is aanzienlijk verbeterd. Wanneer zullen wij dus in de gehele Europese Unie beschikken over digitale mammografen, commissaris? Voorwaarde voor efficiënt onderzoek is tevens dat ieder apparaat wordt geijkt en derhalve aan kwaliteitscontroles wordt onderworpen, aangezien er niets erger is dan vrouwen een vals gevoel van zekerheid geven door mogelijkerwijs slecht röntgenonderzoek. Voor efficiënt onderzoek is apparatuur alleen niet voldoende: de artsen die deze tests doen, moeten permanente opleidingen volgen, regelmatig deelnemen aan bijscholingscursussen en verplichte tests afleggen waarbij hun vaardigheden worden getoetst. De vrouwen ten slotte hebben informatie nodig over borstkankerpreventie: zij hebben advies nodig over een gezonde levenswijze en voedselveiligheid en ze mogen niet bang zijn voor het onderzoek. Wetenschappelijk onderzoek moet ons in staat stellen vooruitgang te boeken bij het vinden van de oorzaken van borstkanker. Ik ben ervan overtuigd dat wij opnieuw kunnen laten zien wat de Europese Unie doet om de gezondheid van Europese vrouwen te verbeteren, wanneer wij de handen ineenslaan. Over dit onderwerp zou zeker unanimiteit moeten bestaan in de Europese Unie: nul doden als gevolg van borstkanker in Europa!"@nl3
"Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, le cancer du sein tue trop de femmes dans l'Union européenne, et des femmes souvent beaucoup trop jeunes. Ces décès sont inacceptables quand on sait qu'un dépistage précoce permet de guérir ce cancer. On connaît le traumatisme psychique et physique subi par les femmes qui découvrent leur maladie: elles doivent réorganiser leur vie familiale et professionnelle et faire face, tout simplement. Or, il n'y a aucune harmonisation en Europe quant à la manière d'appréhender le fléau que représente le cancer du sein. Seuls dix États membres organisent un dépistage, avec plus ou moins de succès. Les femmes européennes sont donc confrontées à une situation d'inégalité flagrante, du fait qu'elles habitent dans tel ou tel pays ou bien dans telle ou telle ville. Monsieur le Commissaire, notre objectif consiste à éradiquer cette maladie, sachant qu'outre le traumatisme vécu par la patiente, cette maladie a un coût pour notre société. La solution à ce fléau passe par un dépistage précoce et obligatoire, organisé par les gouvernements des États membres. Pour être efficace, ce dépistage doit être gratuit, et doit surtout être bien mené, ce qui implique que l'on dispose d'un matériel de pointe sur tout le territoire de l'Union européenne. La mammographie numérique qui, dans le passé, pouvait occulter des microcalcifications - lésions les plus courantes du cancer du sein - a fait des progrès considérables. Alors, Monsieur le Commissaire, quand disposerons-nous de mammographes numériques dans toute l'Union européenne? Un dépistage efficace suppose aussi que tout appareil fasse l'objet d'un étalonnage et donc de contrôles de qualité, sachant que rien n'est plus grave que la fausse sécurité donnée aux femmes par un examen radiologique qui pourrait être de mauvaise qualité. Pour que ce dépistage soit efficace, le matériel seul ne suffit pas. Les médecins appelés à pratiquer ces diagnostics doivent suivre des formations continues. Ils doivent subir un recyclage permanent et des tests obligatoires d'évaluation de leurs connaissances. Enfin, les femmes ont besoin d'informations concernant la prévention du cancer du sein, elles ont besoin de conseils en matière de règles d'hygiène de vie et d'hygiène alimentaire et ne doivent pas craindre le dépistage. La recherche doit nous permettre de progresser sur les causes du cancer du sein. Je suis convaincue qu'en mettant tous nos efforts en commun, nous pourrons une fois de plus expliquer ce que l'Union européenne fait pour améliorer la santé des femmes européennes. Voilà bien un sujet qui devrait faire l'unanimité dans l'Union européenne: zéro décès dû au cancer du sein en Europe!"@pl16
"Senhora Presidente, Senhor Comissário, o cancro da mama mata demasiadas mulheres na União Europeia, muitas delas muitíssimo jovens. Estas mortes são inaceitáveis quando sabemos que um rastreio precoce pode curar este cancro. Todos conhecemos o trauma físico e psíquico sofrido pelas mulheres diagnosticadas com esta doença: vêem-se obrigadas a reorganizar a sua vida familiar e profissional e, muito simplesmente, a enfrentar a doença. No entanto, não existe qualquer harmonização a nível europeu quanto à forma de combater o flagelo que o cancro da mama representa. Apenas dez Estados-Membros organizam programas de rastreio, com maior ou menor êxito. As mulheres europeias vêem-se, pois, confrontadas com uma situação de desigualdade gritante, simplesmente pelo facto de viverem em determinado país ou, mesmo, em determinada cidade. Senhor Comissário, o nosso objectivo é erradicar esta doença, sabendo que, além da experiência traumática que representa para a paciente, acarreta custos para a nossa sociedade. A solução para este flagelo passa por um rastreio precoce e obrigatório, organizado pelos governos dos Estados-Membros. Para ser eficaz, este rastreio tem de ser gratuito e, sobretudo, de ser bem conduzido, o que implica que se disponha de equipamento moderno em toda a União Europeia. A mamografia digital que, no passado, por vezes não detectava microcalcificações – os sinais mais comuns de cancro da mama – fez progressos consideráveis. Por isso, Senhor Comissário, quando poderemos dispor de mamografias digitais em toda a União Europeia? Um rastreio eficaz pressupõe também que todos os equipamentos sejam objecto de calibração e, por conseguinte, de controlos de qualidade, pois não há nada pior do que dar às mulheres uma falsa segurança através de um exame radiológico passível de ser de má qualidade. Para que este rastreio seja eficaz, o equipamento só por si não chega: os médicos que fazem estes diagnósticos devem submeter-se a formações contínuas, bem como a reciclagens regulares e a testes obrigatórios de avaliação dos seus conhecimentos. Finalmente, as mulheres precisam de informação no domínio da prevenção do cancro da mama: precisam de conselhos em matéria de higiene de vida e higiene alimentar e não devem ter receio do rastreio. A investigação deve permitir-nos fazer progressos na busca das causas do cancro da mama. Estou convencida de que, se conjugarmos os nossos esforços, poderemos uma vez mais mostrar o que a União Europeia pode fazer em prol da saúde das mulheres europeias. Este é seguramente um assunto que deveria suscitar apoio unânime na União Europeia: "zero mortes" devido ao cancro da mama na Europa!"@pt17
"Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, le cancer du sein tue trop de femmes dans l'Union européenne, et des femmes souvent beaucoup trop jeunes. Ces décès sont inacceptables quand on sait qu'un dépistage précoce permet de guérir ce cancer. On connaît le traumatisme psychique et physique subi par les femmes qui découvrent leur maladie: elles doivent réorganiser leur vie familiale et professionnelle et faire face, tout simplement. Or, il n'y a aucune harmonisation en Europe quant à la manière d'appréhender le fléau que représente le cancer du sein. Seuls dix États membres organisent un dépistage, avec plus ou moins de succès. Les femmes européennes sont donc confrontées à une situation d'inégalité flagrante, du fait qu'elles habitent dans tel ou tel pays ou bien dans telle ou telle ville. Monsieur le Commissaire, notre objectif consiste à éradiquer cette maladie, sachant qu'outre le traumatisme vécu par la patiente, cette maladie a un coût pour notre société. La solution à ce fléau passe par un dépistage précoce et obligatoire, organisé par les gouvernements des États membres. Pour être efficace, ce dépistage doit être gratuit, et doit surtout être bien mené, ce qui implique que l'on dispose d'un matériel de pointe sur tout le territoire de l'Union européenne. La mammographie numérique qui, dans le passé, pouvait occulter des microcalcifications - lésions les plus courantes du cancer du sein - a fait des progrès considérables. Alors, Monsieur le Commissaire, quand disposerons-nous de mammographes numériques dans toute l'Union européenne? Un dépistage efficace suppose aussi que tout appareil fasse l'objet d'un étalonnage et donc de contrôles de qualité, sachant que rien n'est plus grave que la fausse sécurité donnée aux femmes par un examen radiologique qui pourrait être de mauvaise qualité. Pour que ce dépistage soit efficace, le matériel seul ne suffit pas. Les médecins appelés à pratiquer ces diagnostics doivent suivre des formations continues. Ils doivent subir un recyclage permanent et des tests obligatoires d'évaluation de leurs connaissances. Enfin, les femmes ont besoin d'informations concernant la prévention du cancer du sein, elles ont besoin de conseils en matière de règles d'hygiène de vie et d'hygiène alimentaire et ne doivent pas craindre le dépistage. La recherche doit nous permettre de progresser sur les causes du cancer du sein. Je suis convaincue qu'en mettant tous nos efforts en commun, nous pourrons une fois de plus expliquer ce que l'Union européenne fait pour améliorer la santé des femmes européennes. Voilà bien un sujet qui devrait faire l'unanimité dans l'Union européenne: zéro décès dû au cancer du sein en Europe!"@sk18
"Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, le cancer du sein tue trop de femmes dans l'Union européenne, et des femmes souvent beaucoup trop jeunes. Ces décès sont inacceptables quand on sait qu'un dépistage précoce permet de guérir ce cancer. On connaît le traumatisme psychique et physique subi par les femmes qui découvrent leur maladie: elles doivent réorganiser leur vie familiale et professionnelle et faire face, tout simplement. Or, il n'y a aucune harmonisation en Europe quant à la manière d'appréhender le fléau que représente le cancer du sein. Seuls dix États membres organisent un dépistage, avec plus ou moins de succès. Les femmes européennes sont donc confrontées à une situation d'inégalité flagrante, du fait qu'elles habitent dans tel ou tel pays ou bien dans telle ou telle ville. Monsieur le Commissaire, notre objectif consiste à éradiquer cette maladie, sachant qu'outre le traumatisme vécu par la patiente, cette maladie a un coût pour notre société. La solution à ce fléau passe par un dépistage précoce et obligatoire, organisé par les gouvernements des États membres. Pour être efficace, ce dépistage doit être gratuit, et doit surtout être bien mené, ce qui implique que l'on dispose d'un matériel de pointe sur tout le territoire de l'Union européenne. La mammographie numérique qui, dans le passé, pouvait occulter des microcalcifications - lésions les plus courantes du cancer du sein - a fait des progrès considérables. Alors, Monsieur le Commissaire, quand disposerons-nous de mammographes numériques dans toute l'Union européenne? Un dépistage efficace suppose aussi que tout appareil fasse l'objet d'un étalonnage et donc de contrôles de qualité, sachant que rien n'est plus grave que la fausse sécurité donnée aux femmes par un examen radiologique qui pourrait être de mauvaise qualité. Pour que ce dépistage soit efficace, le matériel seul ne suffit pas. Les médecins appelés à pratiquer ces diagnostics doivent suivre des formations continues. Ils doivent subir un recyclage permanent et des tests obligatoires d'évaluation de leurs connaissances. Enfin, les femmes ont besoin d'informations concernant la prévention du cancer du sein, elles ont besoin de conseils en matière de règles d'hygiène de vie et d'hygiène alimentaire et ne doivent pas craindre le dépistage. La recherche doit nous permettre de progresser sur les causes du cancer du sein. Je suis convaincue qu'en mettant tous nos efforts en commun, nous pourrons une fois de plus expliquer ce que l'Union européenne fait pour améliorer la santé des femmes européennes. Voilà bien un sujet qui devrait faire l'unanimité dans l'Union européenne: zéro décès dû au cancer du sein en Europe!"@sl19
"Fru talman, herr kommissionsledamot! Bröstcancer dödar alltför många kvinnor inom Europeiska unionen, många av dem alldeles för unga. Dessa dödsfall är oacceptabla med tanke på att vi vet att den här sortens cancer kan botas om den upptäcks tidigt. Vi är alla medvetna om det mentala och fysiska trauma som de kvinnor drabbas av som får diagnosen bröstcancer: de måste omorganisera sin familj och sitt arbetsliv och, helt enkelt, hantera det. Men det finns ingen som helst harmonisering på EU-nivå när det gäller det sätt som vi bekämpar gisslet bröstcancer på. Det är bara tio medlemsstater som har program för cancerscreening, med varierande framgångar. Situationen för kvinnorna i Europa är därför uppenbart orättvis, eftersom den beror på vilket land, eller till och med vilken stad, man bor i. Vårt mål är att utrota denna sjukdom, eftersom vi är medvetna om att den förutom att vara en traumatisk upplevelse för patienten också kostar vårt samhälle mycket pengar. Lösningen på denna skada är tidig och obligatorisk screening, organiserad av medlemsstaternas regeringar. För att vara effektiv måste denna screening vara kostnadsfri och framför allt utföras väl, vilket kräver tillgång till modern utrustning i hela Europeiska unionen. Den digitala mammografin, som tidigare ibland har missat mikroförkalkningar – det vanligaste tecknet på bröstcancer – har utvecklats på ett betydande sätt. Därför vill jag fråga kommissionsledamoten när vi kommer att ha tillgång till digitala mammogram över hela Europeiska unionen. En effektiv screening kräver också att all utrustning kalibreras, och att man därför utför kvalitetskontroller, för det finns inget värre än när en kvinna på felaktig grund invaggas i säkerhet genom en röntgenundersökning som skulle kunna vara av bristande kvalitet. För en effektiv screening krävs inte bara en välfungerande utrustning: läkarna som utför dessa undersökningar måste fortlöpande utbildas och regelbundet delta i repetitionskurser och göra obligatoriska prov för att utvärdera deras kunskap. Slutligen måste kvinnor informeras om förebyggande av bröstcancer: de måste få råd angående en hälsosam livsstil och livsmedelssäkerhet, och de får inte vara rädda för att genomgå screening. Vi måste genom forskning möjliggöra framsteg när det gäller vad som orsakar bröstcancer. Jag är övertygad om att vi genom ett gemensamt engagemang återigen kommer att kunna visa vad Europeiska unionen kan göra för att förbättra de europeiska kvinnornas hälsa. Detta är verkligen ett mål som borde få enhälligt stöd i Europeiska unionen: noll dödsfall till följd av bröstcancer i Europa!"@sv21
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