Local view for "http://purl.org/linkedpolitics/eu/plenary/2005-06-22-Speech-3-155"

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"en.20050622.18.3-155"6
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". Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les Députés, l’initiative de ce rapport sur la société de l’information, qui traite du sommet mondial des Nations unies à Tunis en novembre, me paraît utile et opportune. Cela confirme l’intérêt que vous avez déjà manifesté pour ce sommet, tant par la participation de plusieurs membres du Parlement à la session de Genève en décembre 2003, que par les débats régulièrement organisés sur le sujet. La Commission attache beaucoup d’importance au sommet et elle lui consacre aussi de nombreux efforts, cela en étroite liaison avec les États membres. Ce n’est pas fortuit, car la vision de la société de l’information adoptée par la communauté internationale dans le cadre des Nations unies rejoint la conception européenne qui, au-delà de la dimension technologique, embrasse l’impact social et sociétal des technologies concernées. Aussi, je voudrais souligner la concomitance de vues avec l’analyse développée par Mme Trautmann et vous dire combien la Commission apprécie les travaux qui ont été réalisés sous son égide. En effet, le rapport identifie bien les grands enjeux du sommet: la dimension «Développement» et l’importance de la composante sociale dans la fracture numérique, le rôle des technologies pour améliorer les services publics prioritaires et pour renforcer la participation des citoyens et, finalement, pour développer une démocratie participative. Il en va de même des sujets à l’ordre du jour, comme la gouvernance de l’Internet, le financement, les partenariats et le suivi du sommet. En outre, votre rapport insiste, à juste titre, sur la portée de la cohérence des positions communautaires. Il souligne également l’importance de la participation de la société civile, comme l’importance de la mobilisation du secteur privé. Pour le futur, il soutient, dans leur ensemble, les propositions de la Commission européenne et propose un suivi articulé autour d’actions ciblées dans les différents secteurs de compétence communautaire. À cet égard, je voudrais vous informer que, le 2 juin dernier, la Commission a adopté une communication qui jette les bases de la position européenne pour le sommet, position que le Conseil devrait formuler sous forme de conclusions lundi prochain à Luxembourg. Ce que nous attendons de Tunis peut se résumer comme suit: une confirmation de la déclaration de Genève pour une société de l’information inclusive, respectueuse des droits de l’homme, de la liberté d’expression, de la diversité culturelle et linguistique; un sommet tourné vers l’action et portant son attention sur un nombre limité de priorités; un accord sur le financement qui conduirait à accroître une priorité accordée aux technologies de l’information et de la communication dans les mécanismes existants et qui accueillerait le Fonds de solidarité numérique créé à Genève. L’Internet est devenu une ressource essentielle pour tous les pays et, pour cette raison, il convient de s’attacher à une internationalisation accrue de sa gouvernance et à des modalités de celle-ci qui soient compatibles avec la responsabilité des gouvernements vis-à-vis de leurs citoyens. Un nouveau modèle de coopération est nécessaire, afin de traduire concrètement les dispositions de la déclaration des principes du sommet sur le rôle crucial de toutes les parties impliquées dans cette gouvernance. Pour le suivi du sommet, nous souhaitons une solution simple, efficace, décentralisée, qui tirerait parti des organisations existantes et de leurs mécanismes de coordination. Enfin, je voudrais dire à Mme le rapporteur et à ses collaborateurs que je partage les inquiétudes sur la situation des droits de l’homme en Tunisie. La situation est loin d’être satisfaisante dans de nombreux domaines, notamment en ce qui concerne la liberté d’expression et d’association. J’ai, pour ma part, saisi chacune des opportunités qui m’ont été données pour exprimer que le pays hôte d’un sommet se devait d’être lui aussi irréprochable vis-à-vis des principes que le sommet a déjà approuvés. J’attache par ailleurs une grande importance à la pleine participation des ONG au sommet de Tunis et je voudrais dire à Mme le rapporteur que je serai présente dans la mesure du possible lors de l’audition qu’elle va organiser pour écouter les ONG européennes avant le sommet. En conclusion, je souhaite féliciter votre Assemblée pour ce rapport, vous assurer que les recommandations formulées seront écoutées par la Commission et suivies par elle. Je vous dirai aussi ma conviction que le message que vous délivrez est de nature à conforter la position de l’Union européenne au niveau mondial."@fr8
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"m Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les députés, l'initiative de ce rapport sur la société de l'information, qui traite du sommet mondial des Nations unies à Tunis en novembre, me paraît utile et opportune. Cela confirme l'intérêt que vous avez déjà manifesté pour ce sommet, tant par la participation de plusieurs membres du Parlement à la session de Genève en décembre 2003, que par les débats régulièrement organisés sur le sujet. La Commission attache beaucoup d'importance au sommet et elle lui consacre aussi de nombreux efforts, cela en étroite liaison avec les États membres. Ce n'est pas fortuit, car la vision de la société de l'information adoptée par la communauté internationale dans le cadre des Nations unies rejoint la conception européenne qui, au-delà de la dimension technologique, embrasse l'impact social et sociétal des technologies concernées. Aussi, je voudrais souligner la concomittance de vues avec l'analyse développée par Mme Trautmann et vous dire combien la Commission apprécie les travaux qui ont été réalisés sous son égide. En effet, le rapport identifie bien les grands enjeux du sommet: la dimension "Développement" et l'importance de la composante sociale dans la fracture numérique, le rôle des technologies pour améliorer les services publics prioritaires et pour renforcer la participation des citoyens et, finalement, pour développer une démocratie participative. Il en va de même des sujets à l'ordre du jour, comme la gouvernance de l'Internet, le financement, les partenariats et le suivi du sommet. En outre, votre rapport insiste, à juste titre, sur la portée de la cohérence des positions communautaires. Il souligne également l'importance de la participation de la société civile, comme l'importance de la mobilisation du secteur privé. Pour le futur, il soutient, dans leur ensemble, les propositions de la Commission européenne et propose un suivi articulé autour d'actions ciblées dans les différents secteurs de compétence communautaire. À cet égard, je voudrais vous informer que, le 2 juin dernier, la Commission a adopté une communication qui jette les bases de la position européenne pour le sommet, position que le Conseil devrait formuler sous forme de conclusions lundi prochain à Luxembourg. Ce que nous attendons de Tunis peut se résumer comme suit: une confirmation de la déclaration de Genève pour une société de l'information inclusive, respectueuse des droits de l'homme, de la liberté d'expression, de la diversité culturelle et linguistique; un sommet tourné vers l'action et portant son attention sur un nombre limité de priorités; un accord sur le financement qui conduirait à accroître une priorité accordée aux technologies de l'information et de la communication dans les mécanismes existants et qui accueillerait le Fonds de solidarité numérique créé à Genève. L'Internet est devenu une ressource essentielle pour tous les pays et, pour cette raison, il convient de s'attacher à une internationalisation accrue de sa gouvernance et à des modalités de celle-ci qui soient compatibles avec la responsabilité des gouvernements vis-à-vis de leurs citoyens. Un nouveau modèle de coopération est nécessaire, afin de traduire concrètement les dispositions de la déclaration des principes du sommet sur le rôle crucial de toutes les parties impliquées dans cette gouvernance. Pour le suivi du sommet, nous souhaitons une solution simple, efficace, décentralisée, qui tirerait parti des organisations existantes et de leurs mécanismes de coordination. Enfin, je voudrais dire à Mme le rapporteur et à ses collaborateurs que je partage les inquiétudes sur la situation des droits de l'homme en Tunisie. La situation est loin d'être satisfaisante dans de nombreux domaines, notamment en ce qui concerne la liberté d'expression et d'association. J'ai, pour ma part, saisi chacune des opportunités qui m'ont été données pour exprimer que le pays hôte d'un sommet se devait d'être lui aussi irréprochable vis-à-vis des principes que le sommet a déjà approuvés. J'attache par ailleurs une grande importance à la pleine participation des ONG au sommet de Tunis et je voudrais dire à Mme le rapporteur que je serai présente dans la mesure du possible lors de l'audition qu'elle va organiser pour écouter les ONG européennes avant le sommet. En conclusion, je souhaite féliciter votre Assemblée pour ce rapport, vous assurer que les recommandations formulées seront écoutées par la Commission et suivies par elle. Je vous dirai aussi ma conviction que le message que vous délivrez est de nature à conforter la position de l'Union européenne au niveau mondial."@cs1
"Hr. formand, mine damer og herrer, denne betænkning om informationssamfundet, som handler om FN's verdenstopmøde i Tunis til november, er efter min mening brugbar og belejlig. Den bekræfter den interesse, De allerede har udvist for dette topmøde, både i form af flere parlamentsmedlemmers deltagelse i mødet i Genève i december 2003 og i form af de forhandlinger, der regelmæssigt afholdes om emnet. Kommissionen lægger stor vægt på dette topmøde, og den lægger et stort stykke arbejde i at forberede det i tæt samarbejde med medlemsstaterne. Det er ikke tilfældigt, for den vision, det internationale samfund under FN har for informationssamfundet, falder sammen med den europæiske opfattelse heraf, som ud over den teknologiske dimension også omfatter de berørte teknologiers sociale og samfundsmæssige betydning. Jeg vil også gerne understrege, at vi er helt enige i fru Trautmanns analyse, og at Kommissionen i høj grad værdsætter det arbejde, der er blevet udført på dens vegne. I betænkningen identificeres topmødets store udfordringer: udviklingsdimensionen og vigtigheden af den sociale komponent i it-kløften, teknologiernes rolle med henblik på at forbedre de primære offentlige tjenesteydelser, styrke borgernes inddragelse i beslutningstagningsprocessen og i sidste ende udvikle et deltagende demokrati. Det samme gælder emnerne på dagsordenen, såsom forvaltning af internettet, finansiering, partnerskaber og opfølgning på topmødet. Derudover insisteres der i betænkningen med rette på betydningen af, at Fællesskabets tilgang til emnet er sammenhængende, ligesom vigtigheden af civilsamfundets inddragelse og den private sektors mobilisering understreges. Med hensyn til fremtiden støtter den som helhed Kommissionens forslag og foreslår en opfølgning, som fokuserer på målrettede aktioner inden for fællesskabskompetencens forskellige områder. I denne forbindelse vil jeg gerne oplyse, at Kommissionen den 2. juni vedtog en meddelelse, som danner grundlag for den europæiske holdning på topmødet, som Rådet skal komme med i form af konklusioner næste mandag i Luxembourg. Det, vi forventer os af Tunis, kan opsummeres som følger: en bekræftelse af Genève-konventionen for et informationssamfund for alle, som respekterer menneskerettighederne, ytringsfriheden og den kulturelle og sproglige mangfoldighed; et handlingsorienteret topmøde med et begrænset antal prioriteter; en finansieringsaftale, som i højere grad prioriterer informations- og kommunikationsteknologierne inden for de eksisterende mekanismer, og som indbefatter den it-solidaritetsfond, der blev oprettet i Genève. Internettet er blevet en ekstremt vigtig ressource for samtlige lande, og derfor bør der arbejdes for at sikre en større grad af internationalisering af dens forvaltning, hvis praktiske forhold skal være forenelige med regeringernes ansvar over for deres borgere. Der er behov for en ny samarbejdsmodel for at få bestemmelserne i topmødets principerklæring om den afgørende rolle, samtlige berørte parter spiller, omsat til konkrete forvaltningstiltag. Hvad angår opfølgningen på topmødet, ønsker vi en enkel, effektiv og decentraliseret løsning, som gør brug af de eksisterende organisationer og deres koordinationsmekanismer. Endelig vil jeg gerne sige til ordføreren og hendes kolleger, at jeg er enig i deres bekymringer med hensyn til menneskerettighedssituationen i Tunesien. Situationen er langtfra tilfredsstillende på en lang række områder, navnlig hvad angår ytringsfriheden og foreningsfriheden. Jeg har personligt benyttet enhver anledning, der er blevet mig givet, til at sige, at et land, som er vært for et tomøde, også bør være ulasteligt med hensyn til de principper, topmødet allerede har godkendt. Jeg lægger i øvrigt stor vægt på ngo'ernes fulde deltagelse i topmødet i Tunis, og jeg vil gerne sige til ordføreren, at jeg så ofte som muligt vil deltage i de høringer, hun vil afholde for at lytte til de europæiske ngo'er forud for topmødet. Til slut vil jeg gerne takke Parlamentet for denne betænkning og forsikre Dem om, at Kommissionen vil lytte til og følge Deres henstillinger. Jeg vil også gerne sige, at jeg er overbevist om, at Deres budskab vil styrke EU's stilling på verdensplan."@da2
". Herr Präsident, meine Damen und Herren! Ich halte diesen Bericht über die Informationsgesellschaft, der sich mit dem Weltgipfel der UN im November in Tunis befasst, für eine nützliche und zur rechten Zeit vorgelegte Initiative. Er bestätigt das Interesse, das Sie bereits an diesem Gipfel gezeigt haben, sei es durch die Teilnahme mehrerer Abgeordneter an der Sitzung in Genf im Dezember 2003, sei es durch Ihre regelmäßigen Aussprachen über die Informationsgesellschaft. Die Kommission misst dem Gipfel große Bedeutung bei und widmet ihm in enger Verbindung mit den Mitgliedstaaten auch beträchtliche Anstrengungen. Das ist kein Zufall, denn die von der internationalen Gemeinschaft im Rahmen der UN angenommene Vision von der Informationsgesellschaft steht mit den europäischen Vorstellungen in Einklang, die sich über die technische Dimension hinaus auf die Auswirkungen der entsprechenden Technologie auf Gesellschaft und soziale Sicherheit erstrecken. Daher möchte ich unsere Übereinstimmung mit der Analyse von Frau Trautmann betonen und Ihnen sagen, wie sehr die Kommission die Arbeit zu schätzen weiß, die unter Ihrer Leitung geleistet wurde. Im Bericht werden die Hauptthemen des Gipfels dargelegt: die Entwicklungsdimension und die Bedeutung der sozialen Komponente der digitalen Kluft, die Rolle der Technologie bei der Verbesserung wichtiger öffentlicher Dienstleistungen, bei der verstärkten Einbeziehung der Bürger in die Entscheidungsfindungsprozesse und letztlich bei der Entwicklung einer partizipatorischen Demokratie. Dasselbe gilt für die Themen auf der Tagesordnung, wie beispielsweise Internet-Governance, Finanzierung, Partnerschaften und Folgemaßnahmen im Anschluss an den Weltgipfel. Zudem wird in Ihrem Bericht zu Recht die Bedeutung eines konsequenten Ansatzes seitens der Gemeinschaft hervorgehoben. Außerdem wird unterstrichen, wie wichtig die Beteiligung der Zivilgesellschaft und die Mobilisierung des Privatsektors sind. Für die Zukunft werden die Kommissionsvorschläge im Allgemeinen unterstützt und Folgemaßnahmen vorgeschlagen, die sich auf gezielte Initiativen in den verschiedenen Bereichen der Gemeinschaftszuständigkeit konzentrieren. In diesem Zusammenhang möchte ich Ihnen mitteilen, dass die Kommission am 2. Juni dieses Jahres eine Mitteilung angenommen hat, in der die Grundlagen für den europäischen Standpunkt für den Gipfel dargelegt sind, ein Standpunkt, den der Rat am kommenden Montag in Luxemburg in Form von Schlussfolgerungen ausformulieren sollte. Unsere Erwartungen an Tunis lassen sich wie folgt zusammenfassen: Bestätigung der Erklärung von Genf über eine integrative Informationsgesellschaft, in der die Menschenrechte, die Meinungsfreiheit sowie die kulturelle und sprachliche Vielfalt geachtet werden; ein Gipfel, bei dem Taten im Mittelpunkt stehen und der seine Aufmerksamkeit einer begrenzten Anzahl an Prioritäten widmet; Einigung über die Finanzierung, die dazu führt, dass der Informations- und Kommunikationstechnologie innerhalb der bestehenden Mechanismen höhere Priorität eingeräumt wird und die den in Genf eingerichteten Fonds für die digitale Solidarität mit einschließt. Das Internet ist für alle Länder zu einem entscheidenden Hilfsmittel geworden; deswegen sollten wir uns auf eine internationalere Form der Internet-Governance festlegen, deren praktische Seite mit der Verantwortung der Regierung ihren Bürgern gegenüber vereinbar sein muss. In der Tat ist ein neues Modell für die Zusammenarbeit vonnöten, um die Bestimmungen der auf dem Genfer Gipfel angenommenen Grundsatzerklärung zur zentralen Rolle aller an dieser Governance beteiligten Parteien in die Tat umzusetzen. Was die Folgemaßnahmen im Anschluss an den Gipfel betrifft, so wünschen wir uns eine einfache, wirkungsvolle, dezentralisierte Lösung, die sich der bestehenden Organisationen und deren Koordinierungsmechanismen bedient. Schließlich möchte ich der Berichterstatterin und ihren Mitarbeitern sagen, dass ich ihre Sorge über die Menschenrechtslage in Tunesien teile. In vielen Bereichen ist die Lage alles andere als zufrieden stellend, insbesondere was die Meinungs- und Vereinigungsfreiheit angeht. Meinerseits habe ich jede nur verfügbare Gelegenheit ergriffen, um die Ansicht zu äußern, dass das Gastgeberland eines Gipfels bei der Einhaltung der Grundsätze, die auf den vorangehenden Gipfeln angenommen wurden, ein tadelloses Beispiel abgeben muss. Außerdem messe ich der umfassenden Beteiligung von NRO auf dem Gipfel von Tunis große Bedeutung bei, und ich möchte Frau Trautmann sagen, dass ich, wenn es mir irgendwie möglich ist, der Anhörung beiwohnen werde, die Sie zur Konsultierung der europäischen NRO vor dem Gipfel organisiert. Abschließend möchte ich Ihr Parlament zu diesem Bericht beglückwünschen und Ihnen versichern, dass die Kommission Ihren Empfehlungen Beachtung schenken und sie weiterverfolgen wird. Im Übrigen bin ich überzeugt davon, dass die Botschaft, die Sie heute aussenden, die weltweite Position der Europäischen Union stärken wird."@de9
"Κύριε Πρόεδρε, κυρίες και κύριοι βουλευτές, θεωρώ χρήσιμη και ενδεδειγμένη την πρωτοβουλία για αυτή την έκθεση σχετικά με την κοινωνία της πληροφορίας, που αναφέρεται στην Παγκόσμια Διάσκεψη των Ηνωμένων Εθνών, η οποία θα πραγματοποιηθεί στην Τύνιδα το Νοέμβριο. Αυτό επιβεβαιώνει το ενδιαφέρουν που ήδη εκφράσατε για αυτή τη διάσκεψη, τόσο με τη συμμετοχή πολλών βουλευτών του ΕΚ στη σύνοδο της Γενεύης τον Δεκέμβριο του 2003, όσο και με τις τακτικές συζητήσεις που διοργανώνονται για το θέμα αυτό. Η Επιτροπή αποδίδει μεγάλη σημασία στη διάσκεψη και καταβάλλει πολλές προσπάθειες γι’ αυτήν σε στενή συνεργασία με τα κράτη μέλη. Αυτό δεν είναι τυχαίο, δεδομένου ότι το όραμα της κοινωνίας της πληροφορίας, το οποίο ενέκρινε η διεθνής κοινότητα στο πλαίσιο των Ηνωμένων Εθνών, συμπίπτει με την ευρωπαϊκή αντίληψη, η οποία, πέραν της τεχνολογικής διάστασης, αναγνωρίζει τον αντίκτυπο των εν λόγω τεχνολογιών για την κοινωνία και την κοινωνική ευημερία. Θέλω επίσης να υπογραμμίσω τη σύμπτωση απόψεων με την ανάλυση που ανέπτυξε η κ. Trautmann και να σας πω πόσο πολύ εκτιμά η Επιτροπή τις εργασίες που πραγματοποιήθηκαν υπό την αιγίδα της. Πράγματι, η έκθεση επισημαίνει όντως τα μεγάλα διακυβεύματα της Διάσκεψης: τη διάσταση της «Ανάπτυξης» και τη σημασία της κοινωνικής συνιστώσας στον ψηφιακό κατακερματισμό, τον ρόλο των τεχνολογιών για τη βελτίωση των βασικών δημοσίων υπηρεσιών καθώς και για την ενίσχυση της συμμετοχής των πολιτών, τέλος δε, για την ανάπτυξη της συμμετοχικής δημοκρατίας. Το ίδιο ισχύει για τα θέματα της ημερήσιας διάταξης, όπως είναι η διακυβέρνηση του Διαδικτύου, η χρηματοδότηση, οι εταιρικές σχέσεις και η συνέχεια που θα δοθεί στη διάσκεψη. Πέραν αυτού, η έκθεσή σας επιμένει, και δικαίως, στη σημασία της συνεκτικότητας των κοινοτικών θέσεων. Υπογραμμίζει επίσης τη σημασία της συμμετοχής της κοινωνίας των πολιτών, όπως και τη σημασία της κινητοποίησης του ιδιωτικού τομέα. Για το μέλλον, υποστηρίζει στο σύνολό τους τις προτάσεις της Ευρωπαϊκής Επιτροπής και προτείνει μια δομημένη παρακολούθηση βάσει στοχευμένων δράσεων στους διαφόρους τομείς κοινοτικής αρμοδιότητας. Σχετικά, θέλω να σας πληροφορήσω ότι στις 2 Ιουνίου η Επιτροπή ενέκρινε μια ανακοίνωση που θέτει τις βάσεις της ευρωπαϊκής θέσης για τη διάσκεψη, θέση που το Συμβούλιο πρέπει να διατυπώσει υπό τη μορφή συμπερασμάτων την προσεχή Δευτέρα στο Λουξεμβούργο. Εκείνο που αναμένουμε στην Τύνιδα μπορεί να συνοψιστεί στα ακόλουθα: επιβεβαίωση της δήλωσης της Γενεύης για μια καθολική κοινωνία της πληροφορίας, που να σέβεται τα ανθρώπινα δικαιώματα, την ελευθερία της έκφρασης, την πολιτιστική και γλωσσική ποικιλομορφία· μια διάσκεψη που να στρέφεται στη δράση και που να επικεντρώνει την προσοχή της σε περιορισμένο αριθμό προτεραιοτήτων· μια συμφωνία για τη χρηματοδότηση που θα δώσει μεγαλύτερη προτεραιότητα στις τεχνολογίες πληροφορικής και επικοινωνιών στο πλαίσιο των υφιστάμενων μηχανισμών, και η οποία θα συμπεριλάβει το Ταμείο Ψηφιακής Αλληλεγγύης, που δημιουργήθηκε στη Γενεύη. Το Διαδίκτυο έχει γίνει ουσιώδης πόρος για όλες τις χώρες, και για τον λόγο αυτόν πρέπει να επιμείνουμε στην αυξημένη διεθνοποίηση της διακυβέρνησής του και στις μορφές της, οι οποίες να συνάδουν με την ευθύνη των κυβερνήσεων έναντι των πολιτών τους. Απαιτείται ένα νέο πρότυπο συνεργασίας, προκειμένου να λάβουν απτή μορφή οι διατάξεις της δήλωσης αρχών της διάσκεψης αναφορικά με τον καίριο ρόλο όλων των εμπλεκόμενων μερών σε αυτή τη διακυβέρνηση. Για την παρακολούθηση της διάσκεψης επιδιώκουμε μια απλή, αποτελεσματική, αποκεντρωμένη λύση, που να επωφεληθεί των υφιστάμενων οργανισμών και των συντονιστικών τους μηχανισμών. Τέλος, θέλω να πω στην κ. εισηγήτρια και στους συνεργάτες της ότι συμμερίζομαι τις ανησυχίες τους όσον αφορά τα ανθρώπινα δικαιώματα στην Τυνησία. Η κατάσταση απέχει μακράν του να είναι ικανοποιητική σε πολλούς τομείς, ιδίως όσον αφορά την ελευθερία της έκφρασης και του συνδικαλισμού. Από την πλευρά μου, δράττομαι κάθε ευκαιρίας που μου παρουσιάζεται για να πω ότι η χώρα που φιλοξενεί μια διάσκεψη πρέπει και η ίδια να είναι άμεμπτη σε ό,τι αφορά τις αρχές που η διάσκεψη ήδη ενέκρινε. Εξάλλου, προσδίδω ιδιαίτερη σημασία στην πλήρη συμμετοχή των ΜΚΟ στη διάσκεψη της Τύνιδας και θέλω να πω στην κ. εισηγήτρια ότι θα είμαι παρούσα, εφόσον δύναμαι, στην ακρόαση που θα διοργανώσει προκειμένου να ακούσει τις ευρωπαϊκές ΜΚΟ πριν από τη διάσκεψη. Εν κατακλείδι, θέλω να συγχαρώ το Σώμα για την έκθεση αυτή, να σας διαβεβαιώσω ότι η Επιτροπή θα εισακούσει και θα παρακολουθήσει τις συστάσεις που διατυπώθηκαν. Εκφράζω επίσης την πεποίθησή μου ότι το μήνυμα που δίνετε θα ενισχύσει τη θέση της Ευρωπαϊκής Ένωσης στο παγκόσμιο στερέωμα."@el10
". Mr President, ladies and gentlemen, I believe that this report on the information society, dealing with the UN World Summit in Tunis in November, is a useful and timely initiative. It confirms the interest you have already shown in this summit, both through the participation of several Members of Parliament in the Geneva session in December 2003 and through your regular debates on the information society. The Commission attaches a great deal of importance to the summit and is also devoting considerable efforts to it in close liaison with the Member States. This is no coincidence, for the vision of the information society adopted by the international community in the UN framework is in line with European thinking, which extends beyond the technological dimension to encompass the impact of the relevant technology on society and social welfare. I should therefore like to emphasise our concordance of views with the analysis presented by Mrs Trautmann and to tell you how much the Commission appreciates the work that has been done on its behalf. Indeed, the report clearly identifies the main issues of the summit, namely the development dimension and the importance of the social component of the digital divide, the role of technology in improving essential public services, in increasing popular participation in decision-making processes and, ultimately, in developing participatory democracy. The same applies to the subjects on the agenda, such as governance of the Internet, financing, partnerships and the follow-up to the summit. In addition, your report rightly stresses the significance of a consistent approach on the part of the Community. It also underlines the importance of participation by civil society and mobilisation of the private sector. For the future, it supports the Commission’s proposals in general and proposes a follow-up focusing on targeted initiatives in the various areas of Community competence. In this context, I should like to inform you that, on 2 June of this year, the Commission adopted a communication which lays the foundations of the European position for the summit, a position that the Council should set out in the form of conclusions in Luxembourg this coming Monday. What we expect from Tunis may be summed up as follows: confirmation of the Geneva declaration on an inclusive information society respecting human rights, freedom of expression and cultural and linguistic diversity; a summit focused on action and devoting its attention to a limited number of priorities; an agreement on financing which will result in higher priority being attached to information and communication technology within the existing mechanisms and which incorporates the Digital Solidarity Fund created in Geneva. The Internet has become an essential resource for all countries; for this reason, we should be committed to a more international form of governance of the Internet, the practicalities of which must be compatible with the responsibility of governments to their citizens. A new model of cooperation is needed in order to translate into practice the provisions of the declaration of principles adopted at the Geneva summit relating to the crucial role of all parties involved in this governance. As far as the follow-up to the summit is concerned, our wish is for a simple, effective, decentralised solution that makes use of existing organisations and their coordination mechanisms. Lastly, I should like to say to the rapporteur and her collaborators that I share their concern about the human-rights situation in Tunisia. The situation is far from satisfactory in many areas, particularly as regards freedom of expression and association. For my part, I have taken every available opportunity to express the view that the host country of a summit must be irreproachable in its adherence to the principles approved at preceding summits. I also attach great importance to the full participation of NGOs at the Tunis summit, and I should like to say to Mrs Trautmann that I shall, if at all possible, attend the hearing she is organising to consult the European NGOs prior to the summit. In conclusion, I wish to congratulate your Assembly on this report and to assure you that the Commission will heed your recommendations and follow them up. Let me also express my conviction that the message you are delivering will strengthen the position of the European Union in the global arena."@en4
". Señor Presidente, Señorías, creo que este informe sobre la sociedad de la información, que trata de la Cumbre Mundial de las Naciones Unidas que tendrá lugar en Túnez en noviembre, es una iniciativa útil y oportuna. Confirma el interés ya demostrado en la cumbre, a través de la participación de varios diputados al Parlamento en la sesión de Ginebra en diciembre de 2003 y mediante sus debates periódicos sobre la sociedad de la información. La Comisión concede gran importancia a la cumbre y también le está dedicando esfuerzos considerables, colaborando estrechamente con los Estados miembros. Esto no es ninguna coincidencia, porque la visión de la sociedad de la información adoptada por la comunidad internacional en el marco de las Naciones Unidas es coherente con el pensamiento europeo, que se extiende más allá de la dimensión tecnológica para contemplar el impacto de la tecnología relevante respecto a la sociedad y al bienestar social. Por ello quisiera subrayar nuestra coincidencia de puntos de vista con el análisis presentado por la señora Trautmann y decirles cuánto aprecia la Comisión el trabajo que se ha realizado en su nombre. De hecho, el informe identifica de manera clara las principales cuestiones de la cumbre, la dimensión del desarrollo y la importancia del componente social de la brecha digital, el papel de la tecnología en la mejora de los servicios públicos esenciales, en el aumento de la participación popular en los procesos de toma de decisiones y, por último, en el desarrollo de la democracia participativa. Lo mismo puede decirse de los temas del orden del día, como la gobernanza de Internet, la financiación, las asociaciones y el seguimiento de la cumbre. Además, su informe subraya acertadamente el significado de un enfoque coherente por parte de la Comunidad. También subraya la importancia de la participación de la sociedad civil y la movilización del sector privado. Respecto al futuro, apoya las propuestas de la Comisión en general y propone un seguimiento de las iniciativas identificadas en los distintos ámbitos de competencia comunitaria. En este contexto, quiero informarles de que el 2 de junio de este año la Comisión adoptó una Comunicación que sienta las bases de la posición europea para la cumbre, una posición que el Consejo debería establecer en forma de conclusiones en Luxemburgo el próximo lunes. Lo que esperamos de Túnez puede resumirse del modo siguiente: confirmación de la declaración de Ginebra sobre una sociedad de la información inclusiva que respete los derechos humanos, la libertad de expresión y la diversidad cultural y lingüística; una cumbre centrada en la acción y que dedique su atención a un número limitado de prioridades; un acuerdo sobre la financiación que dé pie a que se conceda una mayor prioridad a la tecnología de la información y de la comunicación en el seno de los mecanismos existentes y que incorpore el Fondo de Solidaridad Digital creado en Ginebra. Internet se ha convertido en un recurso esencial para todos los países; por esta razón, deberíamos abogar firmemente por una forma de gobernanza de Internet más internacional, cuyos aspectos prácticos deben ser compatibles con la responsabilidad de los Gobiernos respecto a sus ciudadanos. Se necesita un nuevo modelo de cooperación para trasladar a la práctica las disposiciones de la declaración de principios adoptada en la cumbre de Ginebra respecto al papel crucial de todas las partes implicadas en esta gobernanza. Por lo que respecta al seguimiento de la cumbre, deseamos una solución sencilla, eficaz y descentralizada que haga uso de las organizaciones existentes y de sus mecanismos de coordinación. Por último, quisiera decir a la ponente y a sus colaboradores que comparto su preocupación por la situación de los derechos humanos en Túnez. La situación está lejos de ser satisfactoria en muchos aspectos, especialmente respecto a la libertad de expresión y asociación. Por mi parte, he aprovechado todas las oportunidades posibles para expresar la opinión de que el país anfitrión de una cumbre debe tener una actuación irreprochable en su adhesión a los principios aprobados en cumbres anteriores. También considero muy importante la participación plena de las ONG en la cumbre de Túnez, y quiero decirle a la señora Trautmann que asistiré, si me es posible, a la audiencia que está organizando para consultar a las ONG europeas antes de la cumbre. Para concluir, quiero felicitar a su Asamblea por este informe y asegurarle que la Comisión atenderá sus recomendaciones y efectuará un seguimiento de las mismas. Permítame también expresar mi convicción de que el mensaje que está transmitiendo reforzará la posición de la Unión Europea en la escena mundial."@es20
"m Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les députés, l'initiative de ce rapport sur la société de l'information, qui traite du sommet mondial des Nations unies à Tunis en novembre, me paraît utile et opportune. Cela confirme l'intérêt que vous avez déjà manifesté pour ce sommet, tant par la participation de plusieurs membres du Parlement à la session de Genève en décembre 2003, que par les débats régulièrement organisés sur le sujet. La Commission attache beaucoup d'importance au sommet et elle lui consacre aussi de nombreux efforts, cela en étroite liaison avec les États membres. Ce n'est pas fortuit, car la vision de la société de l'information adoptée par la communauté internationale dans le cadre des Nations unies rejoint la conception européenne qui, au-delà de la dimension technologique, embrasse l'impact social et sociétal des technologies concernées. Aussi, je voudrais souligner la concomittance de vues avec l'analyse développée par Mme Trautmann et vous dire combien la Commission apprécie les travaux qui ont été réalisés sous son égide. En effet, le rapport identifie bien les grands enjeux du sommet: la dimension "Développement" et l'importance de la composante sociale dans la fracture numérique, le rôle des technologies pour améliorer les services publics prioritaires et pour renforcer la participation des citoyens et, finalement, pour développer une démocratie participative. Il en va de même des sujets à l'ordre du jour, comme la gouvernance de l'Internet, le financement, les partenariats et le suivi du sommet. En outre, votre rapport insiste, à juste titre, sur la portée de la cohérence des positions communautaires. Il souligne également l'importance de la participation de la société civile, comme l'importance de la mobilisation du secteur privé. Pour le futur, il soutient, dans leur ensemble, les propositions de la Commission européenne et propose un suivi articulé autour d'actions ciblées dans les différents secteurs de compétence communautaire. À cet égard, je voudrais vous informer que, le 2 juin dernier, la Commission a adopté une communication qui jette les bases de la position européenne pour le sommet, position que le Conseil devrait formuler sous forme de conclusions lundi prochain à Luxembourg. Ce que nous attendons de Tunis peut se résumer comme suit: une confirmation de la déclaration de Genève pour une société de l'information inclusive, respectueuse des droits de l'homme, de la liberté d'expression, de la diversité culturelle et linguistique; un sommet tourné vers l'action et portant son attention sur un nombre limité de priorités; un accord sur le financement qui conduirait à accroître une priorité accordée aux technologies de l'information et de la communication dans les mécanismes existants et qui accueillerait le Fonds de solidarité numérique créé à Genève. L'Internet est devenu une ressource essentielle pour tous les pays et, pour cette raison, il convient de s'attacher à une internationalisation accrue de sa gouvernance et à des modalités de celle-ci qui soient compatibles avec la responsabilité des gouvernements vis-à-vis de leurs citoyens. Un nouveau modèle de coopération est nécessaire, afin de traduire concrètement les dispositions de la déclaration des principes du sommet sur le rôle crucial de toutes les parties impliquées dans cette gouvernance. Pour le suivi du sommet, nous souhaitons une solution simple, efficace, décentralisée, qui tirerait parti des organisations existantes et de leurs mécanismes de coordination. Enfin, je voudrais dire à Mme le rapporteur et à ses collaborateurs que je partage les inquiétudes sur la situation des droits de l'homme en Tunisie. La situation est loin d'être satisfaisante dans de nombreux domaines, notamment en ce qui concerne la liberté d'expression et d'association. J'ai, pour ma part, saisi chacune des opportunités qui m'ont été données pour exprimer que le pays hôte d'un sommet se devait d'être lui aussi irréprochable vis-à-vis des principes que le sommet a déjà approuvés. J'attache par ailleurs une grande importance à la pleine participation des ONG au sommet de Tunis et je voudrais dire à Mme le rapporteur que je serai présente dans la mesure du possible lors de l'audition qu'elle va organiser pour écouter les ONG européennes avant le sommet. En conclusion, je souhaite féliciter votre Assemblée pour ce rapport, vous assurer que les recommandations formulées seront écoutées par la Commission et suivies par elle. Je vous dirai aussi ma conviction que le message que vous délivrez est de nature à conforter la position de l'Union européenne au niveau mondial."@et5
". Arvoisa puhemies, hyvät parlamentin jäsenet, tämä mietintö, joka koskee marraskuussa Tunisissa järjestettävää YK:n tietoyhteiskuntahuippukokousta, on mielestäni hyödyllinen ja oikea-aikainen aloite. Se vahvistaa mielenkiinnon, jota olette jo osoittaneet huippukokousta kohtaan sekä sillä, että useat parlamentin jäsenet osallistuivat Geneven istuntoon joulukuussa 2003 että aiheesta säännöllisesti käytyjen keskustelujen avulla. Komissio pitää huippukokousta tärkeänä ja tekee huomattavasti työtä sen hyväksi läheisessä yhteistyössä jäsenvaltioiden kanssa. Tämä ei ole sattumaa, sillä tietoyhteiskuntaa koskeva visio, jonka kansainvälinen yhteisö on YK:ssa hyväksynyt, yhtyy eurooppalaiseen näkemykseen, joka käsittää tekniikkaa koskevan ulottuvuuden lisäksi kyseisen tekniikan vaikutukset yhteiskuntaan ja sosiaalipalveluihin. Tämän vuoksi haluaisin korostaa näkemystemme yhteneväisyyttä jäsen Trautmannin selvityksen kanssa ja sanoa teille, että komissio arvostaa suuresti puolestaan tehtyä työtä. Mietinnössä esitetäänkin selkeästi huippukokouksen tärkeät kysymykset: kehityksen ulottuvuus ja digitaalisen kuilun sosiaalisen puolen merkitys, tekniikan merkitys julkisten peruspalvelujen parantamisessa sekä kansalaisten päätöksentekoon osallistumisen lisäämisessä ja siten osallistavan demokratian kehittämisessä. Sama pätee esityslistalla oleviin keskustelunaiheisiin, kuten Internetin hallintoon, rahoitukseen, kumppanuuksiin ja huippukokouksen seurantaan. Lisäksi mietinnössä painotetaan perustellusti yhteisön johdonmukaista lähestymistapaa sekä korostetaan kansalaisyhteiskunnan osallistumisen tärkeyttä ja yksityisen sektorin aktivoinnin merkitystä. Tulevaisuuden osalta mietinnössä kannatetaan Euroopan komission ehdotuksia yleisesti ja ehdotetaan seurantaa, jossa keskitytään yhteisön toimivaltaan kuuluvien eri alojen kohdennettuihin aloitteisiin. Tässä yhteydessä haluaisin ilmoittaa teille, että komissio antoi 2. kesäkuuta tänä vuonna tiedonannon, jonka avulla luodaan perusta Euroopan unionin kannalle huippukokousta varten, kannalle, joka neuvoston olisi muotoiltava päätelmiksi Luxemburgissa ensi maanantaina. Lyhyesti sanottuna odotamme Tunisin huippukokoukselta seuraavia asioita: vahvistetaan Genevessä hyväksytty periaatejulistus, joka koskee osallisuutta edistävää tietoyhteiskuntaa, jossa kunnioitetaan ihmisoikeuksia, ilmaisunvapautta sekä kulttuurista ja kielellistä moninaisuutta; keskitytään käytännön toimiin ja kiinnitetään huomiota muutamiin ensisijaisiin kysymyksiin; sovitaan rahoituksesta, jonka avulla asetetaan tieto- ja viestintätekniikka etusijalle olemassa olevissa mekanismeissa ja johon sisältyy Genevessä perustettu kansainvälinen digitaalinen solidaarisuusrahasto. Internetistä on tullut tärkeä voimavara kaikille maille. Tästä syystä on sitouduttava sen entistä kansainvälisempään hallintoon, jonka käytännön seikkojen on sovittava yhteen niiden velvollisuuksien kanssa, joita hallituksilla on kansalaisiaan kohtaan. Tarvitaan uusi yhteistyömalli, jotta voidaan muuntaa konkreettisiksi Geneven huippukokouksessa hyväksytyn periaatejulistuksen määräykset, jotka koskevat kaikkien tähän hallintoon osallistuvien osapuolten keskeistä roolia. Huippukokouksen seurantaa varten toivomme yksinkertaista, tehokasta ja hajautettua ratkaisua, jossa hyödynnettäisiin nykyisiä organisaatioita ja niiden koordinointimekanismeja. Lopuksi haluan sanoa esittelijälle ja hänen yhteistyökumppaneilleen, että minäkin olen huolissani Tunisian ihmisoikeustilanteesta. Tilanne ei ole läheskään tyydyttävä monilla aloilla, etenkin mitä tulee ilmaisun- ja yhdistymisvapauteen. Itse olen tarttunut jokaiseen mahdolliseen tilaisuuteen tuodakseni esiin, että huippukokouksen isäntämaan on noudatettava moitteettomasti edellisissä huippukokouksissa hyväksyttyjä periaatteita. Mielestäni on myös hyvin tärkeää, että kansalaisjärjestöt voivat osallistua täysipainoisesti Tunisin huippukokoukseen. Haluan sanoa jäsen Trautmannille, että olisin mahdollisuuksien mukaan läsnä kuulemistilaisuudessa, jonka hän järjestää ennen huippukokousta eurooppalaisten kansalaisjärjestöjen kuulemista varten. Lopuksi haluan onnitella teitä tästä mietinnöstä ja vakuuttaa teille, että komissio ottaa huomioon suosituksenne ja noudattaa niitä. Lisäksi haluan todeta, että olen vakuuttunut siitä, että antamanne viesti vahvistaa Euroopan unionin asemaa kansainvälisellä areenalla."@fi7
"m Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les députés, l'initiative de ce rapport sur la société de l'information, qui traite du sommet mondial des Nations unies à Tunis en novembre, me paraît utile et opportune. Cela confirme l'intérêt que vous avez déjà manifesté pour ce sommet, tant par la participation de plusieurs membres du Parlement à la session de Genève en décembre 2003, que par les débats régulièrement organisés sur le sujet. La Commission attache beaucoup d'importance au sommet et elle lui consacre aussi de nombreux efforts, cela en étroite liaison avec les États membres. Ce n'est pas fortuit, car la vision de la société de l'information adoptée par la communauté internationale dans le cadre des Nations unies rejoint la conception européenne qui, au-delà de la dimension technologique, embrasse l'impact social et sociétal des technologies concernées. Aussi, je voudrais souligner la concomittance de vues avec l'analyse développée par Mme Trautmann et vous dire combien la Commission apprécie les travaux qui ont été réalisés sous son égide. En effet, le rapport identifie bien les grands enjeux du sommet: la dimension "Développement" et l'importance de la composante sociale dans la fracture numérique, le rôle des technologies pour améliorer les services publics prioritaires et pour renforcer la participation des citoyens et, finalement, pour développer une démocratie participative. Il en va de même des sujets à l'ordre du jour, comme la gouvernance de l'Internet, le financement, les partenariats et le suivi du sommet. En outre, votre rapport insiste, à juste titre, sur la portée de la cohérence des positions communautaires. Il souligne également l'importance de la participation de la société civile, comme l'importance de la mobilisation du secteur privé. Pour le futur, il soutient, dans leur ensemble, les propositions de la Commission européenne et propose un suivi articulé autour d'actions ciblées dans les différents secteurs de compétence communautaire. À cet égard, je voudrais vous informer que, le 2 juin dernier, la Commission a adopté une communication qui jette les bases de la position européenne pour le sommet, position que le Conseil devrait formuler sous forme de conclusions lundi prochain à Luxembourg. Ce que nous attendons de Tunis peut se résumer comme suit: une confirmation de la déclaration de Genève pour une société de l'information inclusive, respectueuse des droits de l'homme, de la liberté d'expression, de la diversité culturelle et linguistique; un sommet tourné vers l'action et portant son attention sur un nombre limité de priorités; un accord sur le financement qui conduirait à accroître une priorité accordée aux technologies de l'information et de la communication dans les mécanismes existants et qui accueillerait le Fonds de solidarité numérique créé à Genève. L'Internet est devenu une ressource essentielle pour tous les pays et, pour cette raison, il convient de s'attacher à une internationalisation accrue de sa gouvernance et à des modalités de celle-ci qui soient compatibles avec la responsabilité des gouvernements vis-à-vis de leurs citoyens. Un nouveau modèle de coopération est nécessaire, afin de traduire concrètement les dispositions de la déclaration des principes du sommet sur le rôle crucial de toutes les parties impliquées dans cette gouvernance. Pour le suivi du sommet, nous souhaitons une solution simple, efficace, décentralisée, qui tirerait parti des organisations existantes et de leurs mécanismes de coordination. Enfin, je voudrais dire à Mme le rapporteur et à ses collaborateurs que je partage les inquiétudes sur la situation des droits de l'homme en Tunisie. La situation est loin d'être satisfaisante dans de nombreux domaines, notamment en ce qui concerne la liberté d'expression et d'association. J'ai, pour ma part, saisi chacune des opportunités qui m'ont été données pour exprimer que le pays hôte d'un sommet se devait d'être lui aussi irréprochable vis-à-vis des principes que le sommet a déjà approuvés. J'attache par ailleurs une grande importance à la pleine participation des ONG au sommet de Tunis et je voudrais dire à Mme le rapporteur que je serai présente dans la mesure du possible lors de l'audition qu'elle va organiser pour écouter les ONG européennes avant le sommet. En conclusion, je souhaite féliciter votre Assemblée pour ce rapport, vous assurer que les recommandations formulées seront écoutées par la Commission et suivies par elle. Je vous dirai aussi ma conviction que le message que vous délivrez est de nature à conforter la position de l'Union européenne au niveau mondial."@hu11
"Signor Presidente, onorevoli deputati, credo che questa relazione sulla società dell’informazione, incentrata sul Vertice mondiale delle Nazioni Unite che si terrà a Tunisi nel mese di novembre, sia un’iniziativa utile e provvidenziale. Il documento conferma l’interesse che avete già manifestato per questo Vertice, sia con la partecipazione di numerosi eurodeputati alla sessione di Ginevra nel dicembre 2003 sia con i dibattiti periodicamente tenuti sull’argomento. La Commissione attribuisce grande importanza al Vertice e, anch’essa, vi si impegna molto attivamente in stretta collaborazione con gli Stati membri. Ciò non è casuale, perché la visione della società dell’informazione che la comunità internazionale ha adottato nel quadro dell’ONU è in linea con il pensiero europeo, che si spinge oltre la dimensione tecnologica per tenere conto anche dell’impatto delle relative tecnologie sulla società e la politica sociale. Tengo quindi a sottolineare che la Commissione condivide l’analisi sviluppata dall’onorevole Trautmann e apprezza profondamente il lavoro svolto per suo conto. In effetti, la relazione bene individua i grandi temi del Vertice: la dimensione dello sviluppo, l’importanza della componente sociale nel divario digitale, il ruolo delle tecnologie per migliorare i servizi pubblici di base, rafforzare la partecipazione dei cittadini nel processo decisionale e, infine, sviluppare una democrazia partecipativa. Lo stesso dicasi per i punti all’ordine del giorno come la di il finanziamento, i partenariati e il seguito del Vertice. La relazione, inoltre, giustamente insiste sulla rilevanza di un approccio comunitario coerente, sottolineando altresì l’importanza della partecipazione della società civile e della mobilitazione del settore privato. Per il futuro essa appoggia nel complesso le proposte della Commissione europea e propone una verifica delle iniziative previste nei settori di competenza comunitaria. A tale proposito vi informo che, lo scorso 2 giugno, la Commissione ha adottato una comunicazione che pone le basi della posizione europea per il Vertice, posizione che il Consiglio dovrebbe esprimere sotto forma di conclusioni lunedì prossimo a Lussemburgo. Ci aspettiamo molte cose da Tunisi: la conferma della dichiarazione di Ginevra su una società dell’informazione inclusiva rispettosa dei diritti umani, della libertà d’espressione e della diversità linguistica e culturale, un Vertice improntato all’azione e incentrato su un numero limitato di priorità, e un accordo sui finanziamenti che dia maggiore priorità alle tecnologie dell’informazione e della comunicazione nei meccanismi esistenti, e che contempli il Fondo di solidarietà digitale creato a Ginevra. è diventato una risorsa essenziale per tutti i paesi. Occorre quindi pensare a una forma più internazionale di di i cui aspetti pratici siano compatibili con le responsabilità assunte dai governi nei confronti dei propri cittadini. Nasce l’esigenza di un nuovo modello di cooperazione che metta in pratica le disposizioni della dichiarazione di principi adottata a Ginevra sul ruolo cruciale di tutte le parti coinvolte nella . Per quanto riguarda il seguito del Vertice, auspichiamo una soluzione semplice, efficace e decentralizzata, che si avvalga delle organizzazioni esistenti e dei relativi meccanismi di coordinamento. Infine, vorrei dire alla relatrice e ai suoi collaboratori che condivido i timori espressi per la situazione dei diritti umani in Tunisia. La situazione è lungi dall’essere soddisfacente in numerosi settori, soprattutto nell’ambito della libertà d’espressione e di associazione. Da parte mia, ho approfittato di ogni occasione per ribadire che il paese che ospita un vertice deve adottare un comportamento irreprensibile nel rispetto dei principi approvati a vertici precedenti. Inoltre giudico molto importante la piena partecipazione delle ONG al Vertice di Tunisi, e voglio dire all’onorevole Trautmann che, per quanto mi sarà possibile, sarò presente all’audizione che sta organizzando per la consultazione delle ONG europee prima di tale evento. Per concludere, desidero congratularmi con l’Assemblea per la presente relazione, e vi garantisco che le raccomandazioni formulate saranno ascoltate e seguite dalla Commissione. Sono convinta, infine, che il messaggio da voi lanciato rafforzerà la posizione dell’Unione europea sulla scena mondiale."@it12
"m Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les députés, l'initiative de ce rapport sur la société de l'information, qui traite du sommet mondial des Nations unies à Tunis en novembre, me paraît utile et opportune. Cela confirme l'intérêt que vous avez déjà manifesté pour ce sommet, tant par la participation de plusieurs membres du Parlement à la session de Genève en décembre 2003, que par les débats régulièrement organisés sur le sujet. La Commission attache beaucoup d'importance au sommet et elle lui consacre aussi de nombreux efforts, cela en étroite liaison avec les États membres. Ce n'est pas fortuit, car la vision de la société de l'information adoptée par la communauté internationale dans le cadre des Nations unies rejoint la conception européenne qui, au-delà de la dimension technologique, embrasse l'impact social et sociétal des technologies concernées. Aussi, je voudrais souligner la concomittance de vues avec l'analyse développée par Mme Trautmann et vous dire combien la Commission apprécie les travaux qui ont été réalisés sous son égide. En effet, le rapport identifie bien les grands enjeux du sommet: la dimension "Développement" et l'importance de la composante sociale dans la fracture numérique, le rôle des technologies pour améliorer les services publics prioritaires et pour renforcer la participation des citoyens et, finalement, pour développer une démocratie participative. Il en va de même des sujets à l'ordre du jour, comme la gouvernance de l'Internet, le financement, les partenariats et le suivi du sommet. En outre, votre rapport insiste, à juste titre, sur la portée de la cohérence des positions communautaires. Il souligne également l'importance de la participation de la société civile, comme l'importance de la mobilisation du secteur privé. Pour le futur, il soutient, dans leur ensemble, les propositions de la Commission européenne et propose un suivi articulé autour d'actions ciblées dans les différents secteurs de compétence communautaire. À cet égard, je voudrais vous informer que, le 2 juin dernier, la Commission a adopté une communication qui jette les bases de la position européenne pour le sommet, position que le Conseil devrait formuler sous forme de conclusions lundi prochain à Luxembourg. Ce que nous attendons de Tunis peut se résumer comme suit: une confirmation de la déclaration de Genève pour une société de l'information inclusive, respectueuse des droits de l'homme, de la liberté d'expression, de la diversité culturelle et linguistique; un sommet tourné vers l'action et portant son attention sur un nombre limité de priorités; un accord sur le financement qui conduirait à accroître une priorité accordée aux technologies de l'information et de la communication dans les mécanismes existants et qui accueillerait le Fonds de solidarité numérique créé à Genève. L'Internet est devenu une ressource essentielle pour tous les pays et, pour cette raison, il convient de s'attacher à une internationalisation accrue de sa gouvernance et à des modalités de celle-ci qui soient compatibles avec la responsabilité des gouvernements vis-à-vis de leurs citoyens. Un nouveau modèle de coopération est nécessaire, afin de traduire concrètement les dispositions de la déclaration des principes du sommet sur le rôle crucial de toutes les parties impliquées dans cette gouvernance. Pour le suivi du sommet, nous souhaitons une solution simple, efficace, décentralisée, qui tirerait parti des organisations existantes et de leurs mécanismes de coordination. Enfin, je voudrais dire à Mme le rapporteur et à ses collaborateurs que je partage les inquiétudes sur la situation des droits de l'homme en Tunisie. La situation est loin d'être satisfaisante dans de nombreux domaines, notamment en ce qui concerne la liberté d'expression et d'association. J'ai, pour ma part, saisi chacune des opportunités qui m'ont été données pour exprimer que le pays hôte d'un sommet se devait d'être lui aussi irréprochable vis-à-vis des principes que le sommet a déjà approuvés. J'attache par ailleurs une grande importance à la pleine participation des ONG au sommet de Tunis et je voudrais dire à Mme le rapporteur que je serai présente dans la mesure du possible lors de l'audition qu'elle va organiser pour écouter les ONG européennes avant le sommet. En conclusion, je souhaite féliciter votre Assemblée pour ce rapport, vous assurer que les recommandations formulées seront écoutées par la Commission et suivies par elle. Je vous dirai aussi ma conviction que le message que vous délivrez est de nature à conforter la position de l'Union européenne au niveau mondial."@lt14
"m Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les députés, l'initiative de ce rapport sur la société de l'information, qui traite du sommet mondial des Nations unies à Tunis en novembre, me paraît utile et opportune. Cela confirme l'intérêt que vous avez déjà manifesté pour ce sommet, tant par la participation de plusieurs membres du Parlement à la session de Genève en décembre 2003, que par les débats régulièrement organisés sur le sujet. La Commission attache beaucoup d'importance au sommet et elle lui consacre aussi de nombreux efforts, cela en étroite liaison avec les États membres. Ce n'est pas fortuit, car la vision de la société de l'information adoptée par la communauté internationale dans le cadre des Nations unies rejoint la conception européenne qui, au-delà de la dimension technologique, embrasse l'impact social et sociétal des technologies concernées. Aussi, je voudrais souligner la concomittance de vues avec l'analyse développée par Mme Trautmann et vous dire combien la Commission apprécie les travaux qui ont été réalisés sous son égide. En effet, le rapport identifie bien les grands enjeux du sommet: la dimension "Développement" et l'importance de la composante sociale dans la fracture numérique, le rôle des technologies pour améliorer les services publics prioritaires et pour renforcer la participation des citoyens et, finalement, pour développer une démocratie participative. Il en va de même des sujets à l'ordre du jour, comme la gouvernance de l'Internet, le financement, les partenariats et le suivi du sommet. En outre, votre rapport insiste, à juste titre, sur la portée de la cohérence des positions communautaires. Il souligne également l'importance de la participation de la société civile, comme l'importance de la mobilisation du secteur privé. Pour le futur, il soutient, dans leur ensemble, les propositions de la Commission européenne et propose un suivi articulé autour d'actions ciblées dans les différents secteurs de compétence communautaire. À cet égard, je voudrais vous informer que, le 2 juin dernier, la Commission a adopté une communication qui jette les bases de la position européenne pour le sommet, position que le Conseil devrait formuler sous forme de conclusions lundi prochain à Luxembourg. Ce que nous attendons de Tunis peut se résumer comme suit: une confirmation de la déclaration de Genève pour une société de l'information inclusive, respectueuse des droits de l'homme, de la liberté d'expression, de la diversité culturelle et linguistique; un sommet tourné vers l'action et portant son attention sur un nombre limité de priorités; un accord sur le financement qui conduirait à accroître une priorité accordée aux technologies de l'information et de la communication dans les mécanismes existants et qui accueillerait le Fonds de solidarité numérique créé à Genève. L'Internet est devenu une ressource essentielle pour tous les pays et, pour cette raison, il convient de s'attacher à une internationalisation accrue de sa gouvernance et à des modalités de celle-ci qui soient compatibles avec la responsabilité des gouvernements vis-à-vis de leurs citoyens. Un nouveau modèle de coopération est nécessaire, afin de traduire concrètement les dispositions de la déclaration des principes du sommet sur le rôle crucial de toutes les parties impliquées dans cette gouvernance. Pour le suivi du sommet, nous souhaitons une solution simple, efficace, décentralisée, qui tirerait parti des organisations existantes et de leurs mécanismes de coordination. Enfin, je voudrais dire à Mme le rapporteur et à ses collaborateurs que je partage les inquiétudes sur la situation des droits de l'homme en Tunisie. La situation est loin d'être satisfaisante dans de nombreux domaines, notamment en ce qui concerne la liberté d'expression et d'association. J'ai, pour ma part, saisi chacune des opportunités qui m'ont été données pour exprimer que le pays hôte d'un sommet se devait d'être lui aussi irréprochable vis-à-vis des principes que le sommet a déjà approuvés. J'attache par ailleurs une grande importance à la pleine participation des ONG au sommet de Tunis et je voudrais dire à Mme le rapporteur que je serai présente dans la mesure du possible lors de l'audition qu'elle va organiser pour écouter les ONG européennes avant le sommet. En conclusion, je souhaite féliciter votre Assemblée pour ce rapport, vous assurer que les recommandations formulées seront écoutées par la Commission et suivies par elle. Je vous dirai aussi ma conviction que le message que vous délivrez est de nature à conforter la position de l'Union européenne au niveau mondial."@lv13
"m Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les députés, l'initiative de ce rapport sur la société de l'information, qui traite du sommet mondial des Nations unies à Tunis en novembre, me paraît utile et opportune. Cela confirme l'intérêt que vous avez déjà manifesté pour ce sommet, tant par la participation de plusieurs membres du Parlement à la session de Genève en décembre 2003, que par les débats régulièrement organisés sur le sujet. La Commission attache beaucoup d'importance au sommet et elle lui consacre aussi de nombreux efforts, cela en étroite liaison avec les États membres. Ce n'est pas fortuit, car la vision de la société de l'information adoptée par la communauté internationale dans le cadre des Nations unies rejoint la conception européenne qui, au-delà de la dimension technologique, embrasse l'impact social et sociétal des technologies concernées. Aussi, je voudrais souligner la concomittance de vues avec l'analyse développée par Mme Trautmann et vous dire combien la Commission apprécie les travaux qui ont été réalisés sous son égide. En effet, le rapport identifie bien les grands enjeux du sommet: la dimension "Développement" et l'importance de la composante sociale dans la fracture numérique, le rôle des technologies pour améliorer les services publics prioritaires et pour renforcer la participation des citoyens et, finalement, pour développer une démocratie participative. Il en va de même des sujets à l'ordre du jour, comme la gouvernance de l'Internet, le financement, les partenariats et le suivi du sommet. En outre, votre rapport insiste, à juste titre, sur la portée de la cohérence des positions communautaires. Il souligne également l'importance de la participation de la société civile, comme l'importance de la mobilisation du secteur privé. Pour le futur, il soutient, dans leur ensemble, les propositions de la Commission européenne et propose un suivi articulé autour d'actions ciblées dans les différents secteurs de compétence communautaire. À cet égard, je voudrais vous informer que, le 2 juin dernier, la Commission a adopté une communication qui jette les bases de la position européenne pour le sommet, position que le Conseil devrait formuler sous forme de conclusions lundi prochain à Luxembourg. Ce que nous attendons de Tunis peut se résumer comme suit: une confirmation de la déclaration de Genève pour une société de l'information inclusive, respectueuse des droits de l'homme, de la liberté d'expression, de la diversité culturelle et linguistique; un sommet tourné vers l'action et portant son attention sur un nombre limité de priorités; un accord sur le financement qui conduirait à accroître une priorité accordée aux technologies de l'information et de la communication dans les mécanismes existants et qui accueillerait le Fonds de solidarité numérique créé à Genève. L'Internet est devenu une ressource essentielle pour tous les pays et, pour cette raison, il convient de s'attacher à une internationalisation accrue de sa gouvernance et à des modalités de celle-ci qui soient compatibles avec la responsabilité des gouvernements vis-à-vis de leurs citoyens. Un nouveau modèle de coopération est nécessaire, afin de traduire concrètement les dispositions de la déclaration des principes du sommet sur le rôle crucial de toutes les parties impliquées dans cette gouvernance. Pour le suivi du sommet, nous souhaitons une solution simple, efficace, décentralisée, qui tirerait parti des organisations existantes et de leurs mécanismes de coordination. Enfin, je voudrais dire à Mme le rapporteur et à ses collaborateurs que je partage les inquiétudes sur la situation des droits de l'homme en Tunisie. La situation est loin d'être satisfaisante dans de nombreux domaines, notamment en ce qui concerne la liberté d'expression et d'association. J'ai, pour ma part, saisi chacune des opportunités qui m'ont été données pour exprimer que le pays hôte d'un sommet se devait d'être lui aussi irréprochable vis-à-vis des principes que le sommet a déjà approuvés. J'attache par ailleurs une grande importance à la pleine participation des ONG au sommet de Tunis et je voudrais dire à Mme le rapporteur que je serai présente dans la mesure du possible lors de l'audition qu'elle va organiser pour écouter les ONG européennes avant le sommet. En conclusion, je souhaite féliciter votre Assemblée pour ce rapport, vous assurer que les recommandations formulées seront écoutées par la Commission et suivies par elle. Je vous dirai aussi ma conviction que le message que vous délivrez est de nature à conforter la position de l'Union européenne au niveau mondial."@mt15
". Mijnheer de Voorzitter, dames en heren afgevaardigden, ik vind dit verslag over de informatiemaatschappij, dat over de Wereldtop van de Verenigde Naties in november in Tunis gaat, een nuttig initiatief dat op het juiste moment komt. Het bevestigt de belangstelling die u reeds voor deze top heeft getoond, zowel door de deelname van verschillende leden van het Parlement aan de bijeenkomst in Genève in december 2003, als door de debatten die regelmatig over dit thema worden georganiseerd. De Commissie hecht veel belang aan de top en spant zich hiervoor eveneens bijzonder in, in nauwe samenwerking met de lidstaten. Dat is niet toevallig, want de wijze waarop de internationale gemeenschap binnen het kader van de Verenigde Naties de informatiemaatschappij ziet, sluit aan bij de Europese opvatting, waarin behalve voor de technologische dimensie, plaats is voor de sociale en maatschappelijke gevolgen van de betreffende technologieën. Ik wil dan ook benadrukken, dat deze opvattingen overeenstemmen met de analyse die mevrouw Trautmann heeft gemaakt en ik wil u zeggen hoeveel waardering de Commissie heeft voor de werkzaamheden die namens haar zijn uitgevoerd. Het verslag geeft namelijk een goed overzicht van de belangrijke uitdagingen voor de top: het aspect “Ontwikkeling” en het belang van de sociale component in de digitale kloof, de rol van de technologieën in het verbeteren van de prioritaire openbare diensten, het versterken van de participatie van de burgers en, tot slot, het ontwikkelen van een participatieve democratie. Hetzelfde geldt voor de onderwerpen die op de agenda staan, zoals het bestuur van internet, de financiering, de partnerschappen en de follow-up van de top. Bovendien wordt in uw verslag terecht de nadruk gelegd op het belang van een consistente benadering van de zijde van de Gemeenschap. Daarnaast wordt het belang van de participatie van het maatschappelijk middenveld en van het mobiliseren van de particuliere sector onderstreept. Wat de toekomst betreft, wordt in het verslag steun gegeven aan de voorstellen van de Europese Commissie in hun algemeenheid, en wordt voorgesteld een controlemechanisme in te stellen voor gerichte acties op verschillende competentiegebieden van de EU. In dit opzicht wil ik u ervan in kennis stellen, dat de Commissie op 2 juni jongstleden een mededeling heeft aangenomen die de grondslag legt van het Europese standpunt voor de top, een standpunt dat de Raad aanstaande maandag in Luxemburg in de vorm van conclusies zal formuleren. Wat wij van Tunis verwachten kan als volgt worden samengevat: een bekrachtiging van de beginselverklaring van Genève voor een informatiemaatschappij waaraan iedereen deelneemt, en die de mensenrechten, de vrijheid van meningsuiting en de culturele en taalkundige verscheidenheid eerbiedigt; een top die op actie is gericht en die zijn aandacht op een beperkt aantal prioriteiten richt; een overeenkomst over de financiering, die ertoe zou leiden dat er een hogere prioriteit wordt toegekend aan de informatie- en communicatietechnologieën en waarin het in Genève opgerichte Fonds voor digitale solidariteit wordt opgenomen. Internet is voor alle landen een essentieel hulpmiddel geworden en om die reden moeten wij streven naar een meer internationale vorm van internetbestuur, terwijl de methoden hiervoor in overeenstemming moeten zijn met de verantwoordelijkheid die de regeringen jegens hun burgers hebben. Er moet een nieuw samenwerkingsmodel komen, zodat de bepalingen van de beginselverklaring van de top over de cruciale rol van alle bij dit bestuur betrokken partijen, daadwerkelijk in de praktijk kunnen worden gebracht. Wat de follow-up van de top betreft, zijn wij voorstander van een eenvoudige, doeltreffende, gedecentraliseerde oplossing, waarbij gebruik wordt gemaakt van de bestaande organisaties en hun coördinatiemechanismen. Tot slot wil ik mevrouw Trautmann en haar medewerkers zeggen, dat wij hun bezorgdheid over de mensenrechtensituatie in Tunesië delen. Deze situatie is verre van bevredigend op tal van gebieden, met name wat de vrijheid van meningsuiting en de vrijheid van vereniging betreft. Persoonlijk heb ik iedere kans die op mijn weg kwam, aangegrepen om aan te geven dat het gastland van een top zelf ook van onbesproken gedrag dient te zijn, als het gaat om de beginselen die op voorgaande tops zijn goedgekeurd. Daarnaast hecht ik veel belang aan volledige deelname van de NGO’s aan de top van Tunis en ik wil mevrouw Trautmann zeggen, dat ik – voor zover mogelijk – aanwezig zal zijn tijdens de hoorzitting die zij zal organiseren om de Europese NGO’s voorafgaand aan de top te raadplegen. Tot slot wil ik het Parlement gelukwensen met dit verslag, en ik kan u verzekeren dat de Commissie de geformuleerde aanbevelingen in acht zal nemen en deze zal opvolgen. Ik wil tevens mijn overtuiging uitspreken, dat de boodschap die u hiermee afgeeft de positie van de Europese Unie op het wereldtoneel zal versterken."@nl3
"m Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les députés, l'initiative de ce rapport sur la société de l'information, qui traite du sommet mondial des Nations unies à Tunis en novembre, me paraît utile et opportune. Cela confirme l'intérêt que vous avez déjà manifesté pour ce sommet, tant par la participation de plusieurs membres du Parlement à la session de Genève en décembre 2003, que par les débats régulièrement organisés sur le sujet. La Commission attache beaucoup d'importance au sommet et elle lui consacre aussi de nombreux efforts, cela en étroite liaison avec les États membres. Ce n'est pas fortuit, car la vision de la société de l'information adoptée par la communauté internationale dans le cadre des Nations unies rejoint la conception européenne qui, au-delà de la dimension technologique, embrasse l'impact social et sociétal des technologies concernées. Aussi, je voudrais souligner la concomittance de vues avec l'analyse développée par Mme Trautmann et vous dire combien la Commission apprécie les travaux qui ont été réalisés sous son égide. En effet, le rapport identifie bien les grands enjeux du sommet: la dimension "Développement" et l'importance de la composante sociale dans la fracture numérique, le rôle des technologies pour améliorer les services publics prioritaires et pour renforcer la participation des citoyens et, finalement, pour développer une démocratie participative. Il en va de même des sujets à l'ordre du jour, comme la gouvernance de l'Internet, le financement, les partenariats et le suivi du sommet. En outre, votre rapport insiste, à juste titre, sur la portée de la cohérence des positions communautaires. Il souligne également l'importance de la participation de la société civile, comme l'importance de la mobilisation du secteur privé. Pour le futur, il soutient, dans leur ensemble, les propositions de la Commission européenne et propose un suivi articulé autour d'actions ciblées dans les différents secteurs de compétence communautaire. À cet égard, je voudrais vous informer que, le 2 juin dernier, la Commission a adopté une communication qui jette les bases de la position européenne pour le sommet, position que le Conseil devrait formuler sous forme de conclusions lundi prochain à Luxembourg. Ce que nous attendons de Tunis peut se résumer comme suit: une confirmation de la déclaration de Genève pour une société de l'information inclusive, respectueuse des droits de l'homme, de la liberté d'expression, de la diversité culturelle et linguistique; un sommet tourné vers l'action et portant son attention sur un nombre limité de priorités; un accord sur le financement qui conduirait à accroître une priorité accordée aux technologies de l'information et de la communication dans les mécanismes existants et qui accueillerait le Fonds de solidarité numérique créé à Genève. L'Internet est devenu une ressource essentielle pour tous les pays et, pour cette raison, il convient de s'attacher à une internationalisation accrue de sa gouvernance et à des modalités de celle-ci qui soient compatibles avec la responsabilité des gouvernements vis-à-vis de leurs citoyens. Un nouveau modèle de coopération est nécessaire, afin de traduire concrètement les dispositions de la déclaration des principes du sommet sur le rôle crucial de toutes les parties impliquées dans cette gouvernance. Pour le suivi du sommet, nous souhaitons une solution simple, efficace, décentralisée, qui tirerait parti des organisations existantes et de leurs mécanismes de coordination. Enfin, je voudrais dire à Mme le rapporteur et à ses collaborateurs que je partage les inquiétudes sur la situation des droits de l'homme en Tunisie. La situation est loin d'être satisfaisante dans de nombreux domaines, notamment en ce qui concerne la liberté d'expression et d'association. J'ai, pour ma part, saisi chacune des opportunités qui m'ont été données pour exprimer que le pays hôte d'un sommet se devait d'être lui aussi irréprochable vis-à-vis des principes que le sommet a déjà approuvés. J'attache par ailleurs une grande importance à la pleine participation des ONG au sommet de Tunis et je voudrais dire à Mme le rapporteur que je serai présente dans la mesure du possible lors de l'audition qu'elle va organiser pour écouter les ONG européennes avant le sommet. En conclusion, je souhaite féliciter votre Assemblée pour ce rapport, vous assurer que les recommandations formulées seront écoutées par la Commission et suivies par elle. Je vous dirai aussi ma conviction que le message que vous délivrez est de nature à conforter la position de l'Union européenne au niveau mondial."@pl16
". Senhor Presidente, Senhoras e Senhores Deputados, considero que este relatório sobre a sociedade da informação, que aborda a Cimeira Mundial das Nações Unidas, a realizar em Tunes, em Novembro, é uma iniciativa útil e oportuna. Confirma o interesse já demonstrado pelo Parlamento nesta Cimeira, quer através da participação de vários dos seus deputados na Sessão de Genebra, em Dezembro de 2003, quer através dos debates regulares que realiza sobre a sociedade da informação. A Comissão atribui enorme importância à Cimeira e está também a dedicar-lhe consideráveis esforços, em estrita ligação com os Estados-Membros. Não se trata de qualquer coincidência, pois a visão da sociedade da informação adoptada pela comunidade internacional no quadro da ONU é consentânea com a visão europeia, que vai para além da dimensão tecnológica para abarcar o impacto dessas tecnologias na sociedade e na assistência social. Gostaria de salientar a nossa sintonia com a análise apresentada pela senhora deputada Trautmann e manifestar o apreço da Comissão pelo trabalho realizado sob a sua orientação. Na verdade, o relatório identifica as principais apostas da Cimeira, a saber, a dimensão do desenvolvimento e a importância da componente social da fractura digital, o papel da tecnologia na melhoria dos serviços públicos essenciais, no aumento da participação popular nos processos decisórios e, por fim, no desenvolvimento de uma democracia participativa. O mesmo se aplica aos temas inscritos na ordem de trabalhos, tais como a governança da Internet, o financiamento, as parcerias e o seguimento da Cimeira. Para além disso, o vosso relatório salienta, com pertinência, a importância de uma abordagem consistente da parte da Comunidade. Salienta igualmente a importância da participação da sociedade civil e da mobilização do sector privado. Para o futuro, apoia, em geral, as propostas da Comissão e propõe um seguimento da Cimeira assente em iniciativas orientadas nos diferentes domínios da competência comunitária. Neste contexto, gostaria de informar que, a 2 de Junho último, a Comissão aprovou uma Comunicação que estabelece as bases da posição europeia com vista à Cimeira, uma posição que o Conselho deverá formular sob a forma de conclusões, no Luxemburgo, na próxima segunda-feira. O que esperamos de Tunes poderá resumir-se da seguinte forma: a confirmação da Declaração de Genebra sobre uma sociedade da informação integradora e respeitadora dos direitos humanos, da liberdade de expressão e da diversidade cultural e linguística; uma Cimeira centrada na acção e que dedique a sua atenção a um número limitado de prioridades; um acordo sobre financiamento que resulte na atribuição de uma prioridade mais elevada às tecnologias da informação e da comunicação no quadro dos mecanismos existentes e que incorpore do Fundo Mundial da Solidariedade Digital, criado em Genebra. A Internet tornou-se um recurso essencial para todos os países; por isso, deveríamos empenhar-nos numa forma mais internacional da governança da Internet, cujas modalidades práticas deverão ser compatíveis com a responsabilidade dos governos para com os respectivos cidadãos. É necessário um novo modelo de cooperação a fim de traduzir na prática as disposições da Declaração de princípios, adoptada em Genebra, no que respeita ao papel crucial de todas as partes envolvidas nessa governança. No que se refere ao seguimento da Cimeira, o nosso desejo aponta no sentido de uma solução simples, eficaz e descentralizada, que faça uso das organizações existentes e dos respectivos mecanismos de coordenação. Por último, gostaria de dizer à relatora e aos seus colaboradores que partilho da sua preocupação quando à situação dos direitos humanos na Tunísia. A situação está longe de ser satisfatória em muitos domínios, especialmente no que se refere à liberdade de expressão e de associação. Pela parte que me toca, aproveitei todas as oportunidades de que dispus para manifestar a opinião de que o país anfitrião de uma Cimeira deve ser irrepreensível na sua adesão aos princípios já aprovados nas cimeiras anteriores. Atribuo também enorme importância à plena participação de ONG na Cimeira de Tunes, e gostaria de dizer à senhora deputada Trautmann que, se for possível, participarei na audição que a senhora deputada está a organizar para a consulta das ONG europeias antes da Cimeira. Para concluir, gostaria de felicitar a Assembleia por este relatório e assegurar que a Comissão ouvirá as suas recomendações e as seguirá. Permitam-me que expresse também a minha convicção de que a mensagem que aqui transmitem reforçará a posição da União Europeia na cena mundial."@pt17
"m Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les députés, l'initiative de ce rapport sur la société de l'information, qui traite du sommet mondial des Nations unies à Tunis en novembre, me paraît utile et opportune. Cela confirme l'intérêt que vous avez déjà manifesté pour ce sommet, tant par la participation de plusieurs membres du Parlement à la session de Genève en décembre 2003, que par les débats régulièrement organisés sur le sujet. La Commission attache beaucoup d'importance au sommet et elle lui consacre aussi de nombreux efforts, cela en étroite liaison avec les États membres. Ce n'est pas fortuit, car la vision de la société de l'information adoptée par la communauté internationale dans le cadre des Nations unies rejoint la conception européenne qui, au-delà de la dimension technologique, embrasse l'impact social et sociétal des technologies concernées. Aussi, je voudrais souligner la concomittance de vues avec l'analyse développée par Mme Trautmann et vous dire combien la Commission apprécie les travaux qui ont été réalisés sous son égide. En effet, le rapport identifie bien les grands enjeux du sommet: la dimension "Développement" et l'importance de la composante sociale dans la fracture numérique, le rôle des technologies pour améliorer les services publics prioritaires et pour renforcer la participation des citoyens et, finalement, pour développer une démocratie participative. Il en va de même des sujets à l'ordre du jour, comme la gouvernance de l'Internet, le financement, les partenariats et le suivi du sommet. En outre, votre rapport insiste, à juste titre, sur la portée de la cohérence des positions communautaires. Il souligne également l'importance de la participation de la société civile, comme l'importance de la mobilisation du secteur privé. Pour le futur, il soutient, dans leur ensemble, les propositions de la Commission européenne et propose un suivi articulé autour d'actions ciblées dans les différents secteurs de compétence communautaire. À cet égard, je voudrais vous informer que, le 2 juin dernier, la Commission a adopté une communication qui jette les bases de la position européenne pour le sommet, position que le Conseil devrait formuler sous forme de conclusions lundi prochain à Luxembourg. Ce que nous attendons de Tunis peut se résumer comme suit: une confirmation de la déclaration de Genève pour une société de l'information inclusive, respectueuse des droits de l'homme, de la liberté d'expression, de la diversité culturelle et linguistique; un sommet tourné vers l'action et portant son attention sur un nombre limité de priorités; un accord sur le financement qui conduirait à accroître une priorité accordée aux technologies de l'information et de la communication dans les mécanismes existants et qui accueillerait le Fonds de solidarité numérique créé à Genève. L'Internet est devenu une ressource essentielle pour tous les pays et, pour cette raison, il convient de s'attacher à une internationalisation accrue de sa gouvernance et à des modalités de celle-ci qui soient compatibles avec la responsabilité des gouvernements vis-à-vis de leurs citoyens. Un nouveau modèle de coopération est nécessaire, afin de traduire concrètement les dispositions de la déclaration des principes du sommet sur le rôle crucial de toutes les parties impliquées dans cette gouvernance. Pour le suivi du sommet, nous souhaitons une solution simple, efficace, décentralisée, qui tirerait parti des organisations existantes et de leurs mécanismes de coordination. Enfin, je voudrais dire à Mme le rapporteur et à ses collaborateurs que je partage les inquiétudes sur la situation des droits de l'homme en Tunisie. La situation est loin d'être satisfaisante dans de nombreux domaines, notamment en ce qui concerne la liberté d'expression et d'association. J'ai, pour ma part, saisi chacune des opportunités qui m'ont été données pour exprimer que le pays hôte d'un sommet se devait d'être lui aussi irréprochable vis-à-vis des principes que le sommet a déjà approuvés. J'attache par ailleurs une grande importance à la pleine participation des ONG au sommet de Tunis et je voudrais dire à Mme le rapporteur que je serai présente dans la mesure du possible lors de l'audition qu'elle va organiser pour écouter les ONG européennes avant le sommet. En conclusion, je souhaite féliciter votre Assemblée pour ce rapport, vous assurer que les recommandations formulées seront écoutées par la Commission et suivies par elle. Je vous dirai aussi ma conviction que le message que vous délivrez est de nature à conforter la position de l'Union européenne au niveau mondial."@sk18
"m Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les députés, l'initiative de ce rapport sur la société de l'information, qui traite du sommet mondial des Nations unies à Tunis en novembre, me paraît utile et opportune. Cela confirme l'intérêt que vous avez déjà manifesté pour ce sommet, tant par la participation de plusieurs membres du Parlement à la session de Genève en décembre 2003, que par les débats régulièrement organisés sur le sujet. La Commission attache beaucoup d'importance au sommet et elle lui consacre aussi de nombreux efforts, cela en étroite liaison avec les États membres. Ce n'est pas fortuit, car la vision de la société de l'information adoptée par la communauté internationale dans le cadre des Nations unies rejoint la conception européenne qui, au-delà de la dimension technologique, embrasse l'impact social et sociétal des technologies concernées. Aussi, je voudrais souligner la concomittance de vues avec l'analyse développée par Mme Trautmann et vous dire combien la Commission apprécie les travaux qui ont été réalisés sous son égide. En effet, le rapport identifie bien les grands enjeux du sommet: la dimension "Développement" et l'importance de la composante sociale dans la fracture numérique, le rôle des technologies pour améliorer les services publics prioritaires et pour renforcer la participation des citoyens et, finalement, pour développer une démocratie participative. Il en va de même des sujets à l'ordre du jour, comme la gouvernance de l'Internet, le financement, les partenariats et le suivi du sommet. En outre, votre rapport insiste, à juste titre, sur la portée de la cohérence des positions communautaires. Il souligne également l'importance de la participation de la société civile, comme l'importance de la mobilisation du secteur privé. Pour le futur, il soutient, dans leur ensemble, les propositions de la Commission européenne et propose un suivi articulé autour d'actions ciblées dans les différents secteurs de compétence communautaire. À cet égard, je voudrais vous informer que, le 2 juin dernier, la Commission a adopté une communication qui jette les bases de la position européenne pour le sommet, position que le Conseil devrait formuler sous forme de conclusions lundi prochain à Luxembourg. Ce que nous attendons de Tunis peut se résumer comme suit: une confirmation de la déclaration de Genève pour une société de l'information inclusive, respectueuse des droits de l'homme, de la liberté d'expression, de la diversité culturelle et linguistique; un sommet tourné vers l'action et portant son attention sur un nombre limité de priorités; un accord sur le financement qui conduirait à accroître une priorité accordée aux technologies de l'information et de la communication dans les mécanismes existants et qui accueillerait le Fonds de solidarité numérique créé à Genève. L'Internet est devenu une ressource essentielle pour tous les pays et, pour cette raison, il convient de s'attacher à une internationalisation accrue de sa gouvernance et à des modalités de celle-ci qui soient compatibles avec la responsabilité des gouvernements vis-à-vis de leurs citoyens. Un nouveau modèle de coopération est nécessaire, afin de traduire concrètement les dispositions de la déclaration des principes du sommet sur le rôle crucial de toutes les parties impliquées dans cette gouvernance. Pour le suivi du sommet, nous souhaitons une solution simple, efficace, décentralisée, qui tirerait parti des organisations existantes et de leurs mécanismes de coordination. Enfin, je voudrais dire à Mme le rapporteur et à ses collaborateurs que je partage les inquiétudes sur la situation des droits de l'homme en Tunisie. La situation est loin d'être satisfaisante dans de nombreux domaines, notamment en ce qui concerne la liberté d'expression et d'association. J'ai, pour ma part, saisi chacune des opportunités qui m'ont été données pour exprimer que le pays hôte d'un sommet se devait d'être lui aussi irréprochable vis-à-vis des principes que le sommet a déjà approuvés. J'attache par ailleurs une grande importance à la pleine participation des ONG au sommet de Tunis et je voudrais dire à Mme le rapporteur que je serai présente dans la mesure du possible lors de l'audition qu'elle va organiser pour écouter les ONG européennes avant le sommet. En conclusion, je souhaite féliciter votre Assemblée pour ce rapport, vous assurer que les recommandations formulées seront écoutées par la Commission et suivies par elle. Je vous dirai aussi ma conviction que le message que vous délivrez est de nature à conforter la position de l'Union européenne au niveau mondial."@sl19
". Herr talman, mina damer och herrar! Jag anser att det här betänkandet om informationssamhället, i vilket man tar upp FN:s världstoppmöte i Tunis i november, är ett användbart initiativ som kommer i rättan tid. Det bekräftar det intresse som ni redan har visat för detta toppmöte, både genom att flera parlamentsledamöter deltog i Genèvesessionen i december 2003 och genom era regelbundet återkommande debatter om informationssamhället. Kommissionen fäster stor vikt vid toppmötet och lägger också ned ett betydande arbete på det i nära samarbete med medlemsstaterna. Detta är ingen tillfällighet, för den vision om informationssamhället som antogs av världssamfundet inom FN:s ram ligger i linje med europeiskt tänkande, vilket sträcker sig bortom den tekniska dimensionen och omfattar den berörda teknikens inverkan på samhället och den sociala välfärden. Därför vill jag understryka att våra åsikter sammanfaller med den analys som Catherine Trautmann gjorde och berätta att kommissionen uppskattar det arbete som har gjorts för dess räkning mycket. I betänkandet pekar man tydligt ut huvudfrågorna vid toppmötet, nämligen utvecklingsdimensionen och vikten av den digitala klyftans sociala dimension, teknikens roll när det gäller att förbättra grundläggande offentlig service, öka allmänhetens deltagande i beslutsprocessen och i sista hand utveckla deltagandedemokratin. Detsamma gäller ärendena på dagordningen, såsom förvaltning av Internet, finansiering, partnerskap och uppföljning av toppmötet. Dessutom betonas betydelsen av att gemenskapen har en konsekvent linje med rätta i ert betänkande. Ni understryker också vikten av att det civila samhället är delaktigt och att den privata sektorn mobiliseras. Inför framtiden stöder ni kommissionens förslag generellt sett och föreslår en uppföljning som inriktas på riktade initiativ inom gemenskapens olika behörighetsområden. I det här sammanhanget vill jag informera er om att kommissionen den 2 juni i år antog ett meddelande som lägger grunden till EU:s ståndpunkt vid toppmötet, en ståndpunkt som rådet bör slå fast i slutsatserna från Luxemburg på måndag. Det som vi väntar oss av Tunis kan sammanfattas enligt följande: att Genèveförklaringen om ett informationssamhälle som är öppet för alla och respekterar mänskliga rättigheter, yttrandefrihet samt kulturell och språklig mångfald bekräftas, att toppmötet inriktar sig på handling och sätter upp ett begränsat antal prioriterade frågor samt en överenskommelse om finansiering som kommer att leda till att informations- och kommunikationsteknik prioriteras högre inom de befintliga mekanismerna och som innehåller den digitala solidaritetsfond som skapades i Genève. Internet har blivit en oumbärlig resurs för alla länder. Därför bör vi ta ställning för en mer internationell form av förvaltning av Internet, där det praktiska måste vara förenligt med regeringarnas ansvar gentemot medborgarna. Det fordras en ny samarbetsmodell för att genomföra bestämmelserna i den principförklaring som antogs vid toppmötet i Genève om den viktiga roll som alla parter som är delaktiga i denna förvaltning spelar. När det gäller uppföljningen av toppmötet vill vi ha en enkel, effektiv, decentraliserad lösning som utnyttjar befintliga organisationer och deras samordningsmekanismer. Slutligen vill jag säga till föredraganden och hennes medarbetare att jag delar deras oro för situationen för de mänskliga rättigheterna i Tunisien. Denna situation är långt ifrån tillfredsställande på många områden, särskilt när det gäller yttrande- och föreningsfrihet. För egen del har jag utnyttjat alla tillfällen att framföra åsikten att värdlandet för ett toppmöte måste vara otadligt i fråga om att följa de principer som har antagits vid tidigare toppmöten. Jag fäster också stor vikt vid att de icke-statliga organisationerna deltar fullt ut vid toppmötet i Tunis och vill säga till Catherine Trautmann att jag, om det över huvud taget är möjligt, kommer att delta vid den utfrågning som hon håller på att organisera för att samråda med de europeiska icke-statliga organisationerna före toppmötet. Avslutningsvis vill jag gratulera er församling till det här betänkandet och försäkra er om att kommissionen kommer att följa era rekommendationer och följa upp dem. Låt mig också säga att jag är övertygad om att det budskap som ni sänder ut kommer att förstärka Europeiska unionens ställning på världsscenen."@sv21
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"Viviane Reding,"5,19,15,1,18,14,16,11,13,8
"embre de la Commission"5,19,15,1,18,14,16,11,13

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